| Tremblay-en-France | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
Logo |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Seine-Saint-Denis | ||||
| Arrondissement | Le Raincy | ||||
| Intercommunalité | métropole du Grand Paris EPT Paris Terres d'Envol |
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| Maire Mandat |
Virginie de Carvalho 2026-2032 |
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| Code postal | 93290 | ||||
| Code commune | 93073 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Tremblaysiens | ||||
| Population municipale |
38 348 hab. (2023 |
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| Densité | 1 709 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 57′ 00″ nord, 2° 34′ 20″ est | ||||
| Altitude | 84 m Min. 58 m Max. 117 m |
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| Superficie | 22,44 km2 | ||||
| Type | grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | canton de Tremblay-en-France (bureau centralisateur) |
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| Législatives | 11e circonscription de la Seine-Saint-Denis | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Saint-Denis
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.tremblay-en-france.fr | ||||
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Tremblay-en-France est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis, en région Île-de-France.

Située à 25 km de Paris dans la Plaine de France, elle est limitée par le Val-d'Oise au Nord-Ouest et la Seine-et-Marne à l'Est.
Tremblay-en-France est la commune, ville de grande banlieue nord-est de Paris la plus au nord du département de la Seine-Saint-Denis, se trouve dans l'aire d'attraction de Paris, dans son unité urbaine et son bassin de vie, et fait partie de la zone d'emploi de Roissy.
Les communes limitrophes sont Gonesse, Mauregard, Le Mesnil-Amelot, Mitry-Mory, Roissy-en-France, Vaujours, Villeparisis et Villepinte.
La superficie de la commune est de 22,44 km2, ce qui fait d'elle la commune la plus vaste du département[réf. nécessaire] ; son altitude varie de plusieurs mètres ([Combien ?] à [Combien ?]).
Tremblay, qui culmine à une altitude moyenne de 85 mètres au Vieux-Pays, et 60 m sur les rives de l'Ourcq, appartient géographiquement à la plaine de France, découpée par les vallées de la Marne, de la Seine et de l'Oise.


Un petit ruisseau, le Sausset, draine la commune et y prend sa source. C'est un sous-affluent de la Seine, par la Morée et la Vieille Mer.
Le canal de l'Ourcq passe au sud de Tremblay-en-France.
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C).
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 698 mm, avec 10,9 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située à Roissy-en-France à 7 km à vol d'oiseau, est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,3 mm,. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en .
Tremblay-en-France est réputée pour sa verdure et ses sites naturels qui ont été sauvegardés de l'urbanisme des années 1960 et 1970. Ainsi un massif boisé de 70 hectares, hérité des grandes forêts qui couvraient le Nord de l'Île-de-France, fait de Tremblay-en-France une des « villes vertes » de la Seine-Saint-Denis. Une exception confirmée par la présence du canal de l'Ourcq et de ses berges verdoyantes au sud, ainsi que par les rives du Sausset au nord.
Au , Tremblay-en-France est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle fait partie de l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,.
Par ailleurs la commune fait également partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal,. Cette aire regroupe 1 929 communes,.

Au début du XXIe siècle, Tremblay présente une configuration originale avec un sud urbanisé, un centre villageois entouré de terres agricoles et le nord occupé par les installations aéroportuaires et des zones d'activités économiques (Paris-Nord II). Le village, ou « Vieux Pays » est resté préservé.
La ville est constituée de plusieurs pôles principaux :
Le reste du territoire de la commune est principalement pavillonnaire, avec les quartiers des Cottages, du Bois-Saint-Denis et du Vert-Galant.

En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 14 162, alors qu'il était de 13 174 en 2017 et de 12 502 en 2012.
Parmi ces logements, 94,8 % étaient des résidences principales, 0,8 % des résidences secondaires et 4,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 50,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 48,7 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Tremblay-en-France en 2023 en comparaison avec celle de la Seine-Saint-Denis et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,8 %) par rapport au département (1,4 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Tremblay-en-France | Seine-Saint-Denis | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 94,8 | 92,6 | 82,4 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,8 | 1,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 4,4 | 6 | 7,8 |

La commune de Tremblay-en-France bénéficie d'une desserte routière structurante, liée à sa proximité immédiate avec l'Aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et aux grands axes de transit du nord-est francilien.
Sans être traversée directement par une autoroute, elle est située à proximité immédiate de l'autoroute A170, ancien tronçon de l'A104 (Francilienne), qui contourne l'agglomération parisienne et assure les liaisons entre les principaux axes radiaux et les pôles aéroportuaires.
La RD 115 (route des Petits-Ponts) traverse le territoire communal et constitue un axe structurant reliant Paris à Mitry-Mory, en passant par Drancy et Aulnay-sous-Bois. Elle assure une desserte locale et intercommunale importante, notamment pour les quartiers sud de la commune.
La commune est également desservie au sud par la RD 933 (ex-route nationale 3), axe historique reliant Paris (Porte de Pantin) à l'est de l'Île-de-France.
Une part significative de l'emprise de l'Aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle est située sur le territoire de Tremblay-en-France, conférant à la commune un rôle stratégique dans les flux routiers, logistiques et économiques du secteur aéroportuaire.

La commune est desservie par la ligne B du RER, axe structurant reliant le nord de l'Île-de-France à Paris et au sud de la région. Trois gares se trouvent sur le territoire communal ou à sa limite immédiate : deux desservant principalement l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle et une desservant directement la commune :
Ces gares assurent une liaison directe avec la Gare de Paris-Nord et participent à l'intégration de la commune dans le réseau métropolitain.
La commune est également desservie par un réseau dense de lignes d'autobus relevant de plusieurs exploitants sous l'autorité d'Île-de-France Mobilités :
Depuis 1998, Tremblay-en-France bénéficie du service de transport à la demande Filéo, principalement destiné aux salariés de la plateforme aéroportuaire. Ce dispositif permet l'accès aux lieux de travail de jour comme de nuit, sans majoration pour les détenteurs d'un abonnement Navigo.
En 2003, le député-maire François Asensi organise les Assises du RER B et fonde l'Association des maires de la ligne B, visant à promouvoir la modernisation, la régularité et la fiabilité de cette ligne, essentielle aux déplacements quotidiens des habitants et des salariés du secteur aéroportuaire.
Afin de renforcer la desserte locale, la municipalité a lancé en un réseau de bus communal dénommé T'Bus, entièrement financé par le budget de la commune. Ce réseau, créé pour pallier les insuffisances du maillage de transports en seconde couronne, dessert l'ensemble du territoire communal. En 2007, il était utilisé quotidiennement par 4 932 voyageurs, soit une progression de 37 % depuis sa mise en service. L'acquisition d'un véhicule supplémentaire a alors été envisagée pour améliorer la desserte du quartier du Vieux-Pays.
L'endroit est appelé dans les documents anciens Trimlidum en 862, Tremblacum, Trembleium, Tremblay en 1175, Trembley.
Sous l'Ancien Régime, le village s'appelle Tremblay-en-France ou Tremblay-Saint-Denis[réf. nécessaire].
Au XIXe siècle, la commune s'appelle simplement Le Tremblay et se divise en Grand et Petit Tremblay, mais qui ne constituent pas des communes indépendantes.
En 1887, la commune ajoute lès-Gonesse au nom de Tremblay utilisé après la période révolutionnaire. En ancien français, la préposition « lès » signifiant « près de », la graphie « Tremblay-les-Gonesses » est donc erronée.
À la fin des années 1980, un référendum local est organisé pour que les habitants de Tremblay se prononcent sur le changement de dénomination de la commune. Située dans le pays de France comme d'autres villages, comme sa célèbre voisine Roissy-en-France, le nouveau nom rappelle que la commune est située dans le cœur de l'Île-de-France.
La référence à la ville de Gonesse, justifiée pour des raisons de clarté en 1790, lors de la constitution de l'ancien département de Seine-et-Oise — il existait une commune homonyme dans le département avec Le Tremblay-sur-Mauldre, aujourd’hui dans les Yvelines — avait perdu sa pertinence.
Par un décret du , publié au Journal officiel du , Tremblay-lès-Gonesse devient Tremblay-en-France.
Le territoire de la commune a connu une occupation humaine dès le paléolithique puis durant le néolithique comme l'attestent de nombreux objets trouvés par des cultivateurs ou durant le creusement du canal de l'Ourcq. Le village actuel s'établit autour de la source du Sausset, petite rivière de la plaine de France.
La ville tire son nom du latin Tremuletum, le bois de trembles ou peupliers blancs. La France évoquée est le Pays de France, plaine agricole du nord-est de Paris où se situe la ville.
Tremblay entre dans les possessions de la puissante abbaye de Saint-Denis en 834 à la suite d'un don de Louis le Pieux. L'abbé Suger y bâtit un château et affranchit les habitants.
Le village se répartit entre Petit Tremblay et Grand Tremblay. À cette époque, les habitants vivent de la grande culture céréalière ou de la vente de laine de mouton, vendue en particulier lors de la foire du Lendit à Saint-Denis. Des fouilles archéologiques ont permis de retrouver les vestiges de villages a vocation principalement agricole de la période mérovingienne jusqu'à la fin du Moyen Âge.
En 1566, Charles IX permit d'y établir deux foires. Située à l'écart des grands axes, la plupart des évènements de l'histoire n' atteignent guère Tremblay et ce jusqu'à la Révolution française.
La première évolution importante est la construction du canal de l'Ourcq, décidée par Napoléon Ier, qui permet alors aux paysans de vendre plus facilement leurs productions à Paris.
En 1870 et 1871, lors de la guerre franco-prussienne, les habitants du village se réfugient à Paris, les récoltes sont pillées.
Durant le siège de Paris le quartier général du XIIIe corps d'armée prussien fut installé au Vert-Galant et celui du prince Albert de Saxe est installé au Tremblay, dans une maison particulière. Les troupes prussiennes stationnèrent à Tremblay jusqu’en .
Le , eut lieu l'affaire de la ferme du Tremblay[C'est-à-dire ?] où est engagé le régiment des mobiles de la Vienne.

Au XXe siècle, la commune concernée par des évènements de la Première Guerre mondiale : lors de la Bataille de la Marne, les taxis de la Marne partis de Gagny sont inspectés sur la place du village par le général Gallieni.
À partir des années 1920, la commune connaît, comme beaucoup de ses voisines, une transformation importante avec la construction de lotissements pavillonnaires le long de la voie ferrée Paris-Soissons, sur d'anciennes terres incultes au sud du territoire. Le nord reste alors agricole et mène une vie à part. Une municipalité communiste est élue en 1935.
Le , un missile balistique V2 s'écrase sur Tremblay-les-Gonesse.
En 1974 est inauguré l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, qui s'étend à l'extrême nord de la commune.

Antérieurement à la loi du , la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de la Seine-Saint-Denis et à son arrondissement du Raincy après un transfert administratif effectif au .
Elle faisait partie de 1801 à 1922 du canton de Gonesse, année où elle intègre le canton d'Aulnay-sous-Bois. En 1964, elle est rattachée au canton de Sevran du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place de la Seine-Saint-Denis, la ville devient en 1967 le chef-lieu du canton de Tremblay-en-France. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune est depuis la réforme de 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Tremblay-en-France porté de une à quatre communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la onzième circonscription de la Seine-Saint-Denis.
La commune faisait partie de la communauté d'agglomération Terres de France, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2010 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée.
La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées
Tremblay-en-France fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Paris Terres d'Envol, créé par un décret du et qui regroupe les cinq communes adhérant au SEAPFA (dont les trois communes membres de Terres de France) ainsi que les trois communes qui faisaient partie de la communauté d'agglomération de l'aéroport du Bourget.
Elle est également membre du syndicat d'équipement et d'aménagement des Pays de France et de l'Aulnoye (SEAPFA).
Tremblay-en-France est l'une des communes emblématiques de la ceinture rouge qui désigne l'ensemble des municipalités communistes entourant Paris. Si ces dernières tendent à être moins nombreuses à partir des années 80, Tremblay-en-France est solidement détenue par les communistes depuis 1935 et seuls cinq maires se sont succédé depuis la Libération de la France.
Sur la période récente, lorsque le parti communiste présente un candidat, la commune connaît une forte progression du Front national (devenu Rassemblement National en 2018)[réf. nécessaire].
Ainsi, lors des élections départementales de 2015, le canton de Tremblay (qui regroupe aussi les communes de Montfermeil, Coubron et Vaujours) est le seul du département à voir la qualification du Front National pour le deuxième tour, finalement battu par le duo du front de gauche.
De même, au premier tour des élections régionales françaises de 2015, c'est la liste du Front National qui est arrivée en tête dans la commune
| Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours. | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Année | Élu | Battu | Participation | ||||
| 2002 | 79,82 % | Jacques Chirac | RPR | 20,18 % | Jean-Marie Le Pen | FN | 75,98 % |
| 2007 | 45,53 % | Nicolas Sarkozy | UMP | 54,47 % | Ségolène Royal | PS | 82,08 % |
| 2012 | 63,06 % | François Hollande | PS | 36,94 % | Nicolas Sarkozy | UMP | 76,94 % |
| 2017 | 71,33 % | Emmanuel Macron | EM | 28,67 % | Marine Le Pen | FN | 66,37 % |
| 2022 | 65,85 % | Emmanuel Macron | LREM | 34,15 % | Marine Le Pen | RN | 58,79 % |
| Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin. | |||||||
| Année | Élu | Battu | Participation | ||||
| 2002 | 64,18 % | François Asensi | PCF | 35,82 % | Martine Valleton | UMP | 56,61 % |
| 2007 | 64,36 % | François Asensi | PCF | 35,64 % | Martine Valleton | UMP | 56,49 % |
| 2012 | 100 % | François Asensi | FG | % | retrait | - | 36,69 % |
| 2017 | 67,50 % | Clémentine Autain | LFI | 32,50 % | Elsa Wanlin | LREM | 34,59 % |
| 2022 | 100 % | Clémentine Autain | LFI-NUPES | % | retrait | - | 21,28 % |
| 2024 | 59,98 % | Clémentine Autain élu(e) au premier tour | LFI-NFP | 22,18 % | Renée Joly | RN | 57,48 % |
| Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores. | |||||||
| Année | Liste 1re | Liste 2e | Participation | ||||
| 2004 | 23,30 % | Harlem Désir | PS | 15,01 % | Francis Wurtz | PCF | 37,46 % |
| 2009 | 19,59 % | Michel Barnier | UMP | 15,27 % | Daniel Cohn-Bendit | LV | 30,36 % |
| 2014 | 28,26 % | Aymeric Chauprade | FN | 19,76 % | Patrick Le Hyaric | FG | 29,93 % |
| 2019 | 21,94 % | Jordan Bardella | RN | 15,05 % | Nathalie Loiseau | LREM | 36,96 % |
| 2024 | 43,50 % | Manon Aubry | LFI | 22,66 % | Jordan Bardella | RN | 41,01 % |
| Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores. | |||||||
| Année | Liste 1re | Liste 2e | Participation | ||||
| 2004 | 59,08 % | Jean-Paul Huchon | PS | 24,47 % | Jean-François Copé | UMP | 59,81 % |
| 2010 | 68,07 % | Jean-Paul Huchon | PS | 31,93 % | Valérie Pécresse | UMP | 39,62 % |
| 2015 | 50,58 % | Claude Bartolone | PS | 26,55 % | Valérie Pécresse | LR | 47,21 % |
| 2021 | 50,52 % | Julien Bayou | EELV | 28,85 % | Valérie Pécresse | LR | 24,50 % |
| Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin. | |||||||
| Année | Élu | Battu | Participation | ||||
| 2008 | 72,52 % | Pierre Laporte | PCF | 27,48 % | Gauthier Debruyne | UMP | 35,03 % |
| Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin. | |||||||
| Année | Élus | Battus | Participation | ||||
| 2015 | 67,46 % | Dominique Dellac Pierre Laporte | FG | 32,54 % | Jordan Bardella Christine Prus | FN | 44,53 % |
| 2021 | 71,77 % | Dominique Dellac Pierre Laporte | UGE | 28,23 % | Lynda Aït Mesghat Xavier Lemoine | UD | 24,56 % |
| Référendums. | |||||||
| Année | Oui (national) | Non (national) | Participation | ||||
| 1992 | 42,10 % (51,04 %) | 57,90 % (48,96 %) | 68,76 % | ||||
| 2000 | 76,70 % (73,21 %) | 23,30 % (26,79 %) | 22,57 % | ||||
| 2005 | 32,20 % (45,33 %) | 67,80 % (54,67 %) | 64,15 % | ||||

Il y a 14 écoles élémentaires[Quand ?] (Victor Hugo, Brossolette, Anatole France, Curie, Jaurès, Moulin, Cotton, Politzer, Malraux, Balzac, Ferry, Varlin, Rosenberg, Saint Pie X) et 12 écoles maternelles (Desnos, Buisson, Triolet, Labourbe, Cotton, Malraux, Prévert, Langevin, Curie, Anatole France, Casanova, Balzac), 3 collèges (Collège Romain Rolland, Collège Ronsard et Collège Descartes), un lycée général (Lycée Léonard de Vinci (en)), un lycée professionnel (Hélene Boucher (en)) et un IUT (Université Paris 8).
Ouvert en 1983 et complètement modernisé en 2005, le cinéma Jacques-Tati, situé dans le quartier du Vert-Galant, propose une programmation variée alliant les films d'auteurs aux films "grand public". Le travail avec le jeune public tient une place importante. Des séances scolaires sont organisées tous les jours et le cinéma Jacques-Tati participe aux dispositifs École et Cinéma, Collège au Cinéma et Lycées au Cinéma en partenariat avec l'Éducation nationale. Classé Art et Essai, le cinéma organise régulièrement des avant-premières et des rencontres avec des réalisateurs ou des acteurs. Chaque année au mois de mars, le cinéma organise Terra di cinema, festival du film italien qui, durant trois semaines, propose un panorama des meilleurs films transalpins en présence des réalisateurs et des acteurs. Environ 200 000 spectateurs se pressent tous les ans dans les salles de Jacques-Tati, ce qui en fait le deuxième cinéma public le plus fréquenté de Seine-Saint-Denis, derrière le Méliès de Montreuil. Il est composé de 3 salles : la salle "Jour de fête", la salle "Play Time" et la salle "Parade".
Tremblay dispose également du théâtre Louis-Aragon dirigé depuis 2006 par Emmanuelle Jouan dont la mission est de redonner une cohérence artistique à la programmation. « Je suis venue à Tremblay par conviction, c’est une municipalité où la culture est encore considérée comme un rouage essentiel du projet pour la ville, et c’est dans ce sens que j’envisage ma fonction. La programmation sera axée sur des artistes pour qui la rencontre avec le public fait partie de l’œuvre. Mon objectif est avant tout de montrer aux Tremblaysiens que le théâtre n’est pas un lieu fermé, uniquement accessible à une certaine catégorie de personnes, mais un lieu pour créer du lien", explique la directrice de l'établissement.
Les soirs de spectacle, le Café des Artistes, attenant au théâtre, ouvre ses portes avant et après la programmation, pour permettre à la soirée de se prolonger autour d'un verre et d'une petite restauration. Les artistes sont souvent fidèles à ce rendez-vous convivial.

La Scène Jean-Roger Caussimon, hébergée à l'Odéon, centre culturel inauguré en 2001 sur la place du Bicentenaire-de-la-Révolution, est le lieu privilégié des rencontres musicales à Tremblay. La qualité de la programmation jazz et blues en font une salle de concert de réputation régionale. La scène est d'ailleurs un des fers de lance du festival de jazz Banlieue Bleue qui a lieu chaque année en Seine-Saint-Denis. Toutefois, la scène s'ouvre depuis plusieurs années à d'autres couleurs musicales : les artistes de la nouvelle scène française et les artistes Hip-Hop y ont fait une entrée remarquée.
D'autres structures comme le conservatoire de l'Odéon, le centre social Louise-Michel, l'espace Mikado et l'espace Jean-Roger Caussimon témoignent de l'engagement culturel de la ville et de la volonté de faire partager les savoirs et de construire le lien social à partir d'un échange culturel fort. En , un équipement destiné aux 18-30 ans ouvrira ses portes dans le centre-ville pour permettre à ses jeunes de concrétiser leurs propres projets artistiques. Ouverture de la médiathèque Boris-Vian en .


La commune accueille le circuit Carole.
La ville projetait la construction, à l'horizon 2024, d'une grande salle de 9 800 places, le Colisée.
Les habitants sont appelés les Tremblaysiens et les Tremblaysiennes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.
En 2023, la commune comptait 38 348 habitants, en évolution de +5,99 % par rapport à 2017 (Seine-Saint-Denis : +5 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Tremblay organise et participe à de nombreux événements culturels chaque année. L'un des plus marquants a lieu à la fin juin dans le parc du Château Bleu : la fête du chapiteau bleu, consacrée aux arts du cirque et créée en 2006.

Au cœur d’un nœud de communication de dimension mondiale, Tremblay-en-France dispose d'un fort potentiel économique. Actuellement plus de 1 600 entreprises et 55 000 emplois irriguent le tissu économique local[Quand ?].
L’emprise de la plate-forme aéroportuaire structure l'économie tremblaysienne. L'activité économique de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle est composée par une zone de fret située à 90 % sur Tremblay et par la cité d'affaires Roissypôle. 557 des 719 entreprises existantes sont implantées sur le territoire de Tremblay.
Au nord de la ville toujours, le parc d'activités international Paris Nord II regroupe au sein d'un environnement de plans d'eau et d'espaces verts, un centre commercial, un parc des expositions et un parc d'activités de 200 hectares et 577 entreprises.
À l'entrée du Vieux-Pays, située à 10 minutes de l'aéroport et longée par l'A104, la zone d'activités de Tremblay CDG accueille sur 38 hectares 110 entreprises dans des domaines aussi variés que la mécanique, le bâtiment, la plasturgie, le commerce de gros.
En cours d'étude[Quand ?], le projet d'aménagement de la zone sud de l'aéroport Charles-de-Gaulle confirme la vocation internationale de ce site situé à 25 minutes du centre de Paris tout en lui offrant des perspectives de développement considérables.
Le territoire sud aéroportuaire est une étendue vaste de 180 hectares reconnu comme un secteur stratégique : le Contrat de Plan État-Région 2007-2013 inscrit le site comme un « territoire de projet de dimension internationale » et le projet de Schéma directeur de la région Île-de-France le consacre « territoire de rayonnement économique international ».
Son aménagement représente une opportunité foncière exceptionnelle dont la vocation est de permettre le rééquilibrage au Nord-Est du développement de l’Île-de-France, de valoriser les capacités d’accueil en investissements internationaux et de diversifier le tissu économique local.
Le projet de territoire développé comporte la réalisation d’une zone d’activités internationale de près de 110 hectares accueillant des entreprises à haute valeur ajoutée répondant à des objectifs d’innovation, de formation et d’excellence, ainsi qu’une extension majeure du parc des expositions de Paris-Nord Villepinte dont l’ambition est d’en faire le grand parc français de dimension mondiale (environ 350 000 m2 couverts à terme), associée à une Cité de l’exposition et de la communication et à un pôle hôtelier et de service. À cela, il faut ajouter la construction prochaine d'Aéroville, un pôle de commerces et de services ultra-moderne qui permettra la création de 3 000 emplois.
Au total, à l'horizon 2011, ce sont plus de 15 000 emplois qui sont attendus à Tremblay-en-France.
En 2007, le projet de construction d'un centre de commerces et de services au sud de la plate-forme aéroportuaire sur la zone de fret divise et provoque la polémique parmi les habitants et les élus locaux. Baptisé « Aéroville », le projet, dessiné par l'architecte Christian de Portzamparc, s'étend sur une surface de 5 hectares (49 986 m2) et est sorti de terre en 2011, ouvert le . D'un coût estimé à 270 millions d'euros, il doit accueillir une grande surface Auchan « nouveau concept », des boutiques haut de gamme, mais également des services non marchands comme une antenne postale, une garderie et une salle de sport, ainsi qu'un parking de 4 700 places. L'ensemble sera dissimulé par une toiture « ondulant comme un manteau » selon l'architecte et encadré d'un jardin paysager et d'une coulée verte. Selon son concepteur, Unibail, il est conçu pour attirer les touristes dans des boutiques de luxe et les employés de la plate-forme, qui souffrent d'un déficit commercial et de services. Cependant, vu la saturation actuelle des voies d'accès routières à l'aéroport, l'accroissement exponentiel des problèmes de circulation est dénoncée, et les petits commerçants estiment que le projet « transformera les centres-villes des environs en ghettos », le commerce local ne pouvant, selon eux, survivre à cette nouvelle offre, qui s'additionne à une sur-représentation dans le secteur des grandes surfaces, en particulier au nord de la Seine-Saint-Denis (Parinor, Paris-Nord II au sud, centre commercial de Claye-Souilly à l'est),. Ces arguments n'ont toutefois pas été retenus par les commissions départementales puis nationale d'urbanisme commercial. Cette dernière a autorisé en ce projet, qui devrait permettre la création de 2 500 emplois et permettre de mieux satisfaire les besoins des voyageurs ainsi que des nombreux salariés du pôle d'emploi de Roissy-CDG.
Le siège social d'Air France réside dans Roissypôle,, Tremblay-en-France,,.
La commune compte deux édifices protégés au titre des monuments historiques :
On peut également signaler :
