| Aniche | |||||
La Place Jean Jaurès | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Douai | ||||
| Intercommunalité | CA Cœur d'Ostrevent | ||||
| Maire Mandat |
Xavier Bartoszek 2020-2026 |
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| Code postal | 59580 | ||||
| Code commune | 59008 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Anichois, Anichoises | ||||
| Population municipale |
9 963 hab. (2023 |
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| Densité | 1 528 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
332 401 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 19′ 50″ nord, 3° 15′ 07″ est | ||||
| Altitude | Min. 26 m Max. 71 m |
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| Superficie | 6,52 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Valenciennes (partie française) (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Douai (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Aniche (bureau centralisateur) |
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| Législatives | 16e circonscription du Nord | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.aniche.fr/ | ||||
| modifier |
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Aniche est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
La commune, située dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, a longtemps vécu de l'exploitation du charbon : quatorze puits de mine furent creusés sur son territoire, onze par la Compagnie des mines d'Aniche, trois par la Compagnie des mines d'Azincourt mais aussi de la fabrication du verre avec neuf verreries implantées sur son territoire.
Aniche est une ville située au cœur de la région de l'Ostrevent, dans la vallée de la Scarpe et dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais et qui jouxte par le sud Somain.
Elle est à 13,6 km à vol d'oiseau au sud-est de Douai, 35 km au sud-ouest de Lille, à 20 km au sud de la frontière franco-belge et 32 km de Tournai, 10 km à l'ouest de Denain et 19 km de Valenciennes, et 18 km au nord de Cambrai.
Elle est traversée par le sentier de grande randonnée de pays GRP du Bassin minier Nord-Pas-de-Calais.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Douai et dans sa zone d'emploi, ainsi que dans l'Unité urbaine de Valenciennes (partie française) et dans le bassin de vie de Somain.
Les communes limitrophes sont Abscon, Auberchicourt, Bruille-lez-Marchiennes, Émerchicourt et Somain.
| Auberchicourt | Bruille-lez-Marchiennes | Somain | ||
| Auberchicourt | N | Abscon | ||
| O Aniche E | ||||
| S | ||||
| Émerchicourt | Émerchicourt | Mastaing |
La superficie de la commune est de 6,52 km2 ; son altitude varie de 26 à 71 mètres.

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.
Aniche est située dans la vallée de la Scarpe. La ligne de partage des eaux lentre les vallées de la Scarpe et de l'Escaut se situe à la limite Sud avec Émerchicourt à hauteur de la motte castrale d'Hasencort, de la verrerie Saint-Gobain. Dans le bas d'Aniche la rue Apollinaire-Gaspart s'appelait auparavant la rue du Marais, marais situé aux limites Nord-Ouest avec Auberchicourt.
Elle est drainée par le Cavin,.
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut.
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 698 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 9,1 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 13 km à vol d'oiseau, est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le .
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL),. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers.
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable.
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe.
Au , Aniche est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,.
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (53,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (48,8 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (48,6 %), terres arables (34,4 %), prairies (11,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), mines, décharges et chantiers (1,2 %).
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 4 391, alors qu'il était de 4 299 en 2016 et de 4 157 en 2011.
Parmi ces logements, 90,5 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 83,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 16,3 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Aniche en 2021 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,5 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Aniche | Nord | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 90,5 | 90,9 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,5 | 1,8 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 9 | 7,4 | 8,1 |
Aniche est reliée à Douai via la ligne A du Bus à haut niveau de service de Douai (BHNS). La commune compte 6 stations dont l'une sert de terminus à la ligne, à proximité du lycée Pierre-Joseph Laurent. Aniche est également desservie par les lignes 18, 19, 106 et 112 du réseau urbain Évéole ainsi que par les lignes 811 (Aniche - Denain), 828 (Émerchicourt - Cambrai) et 851 (Aniche - Villeneuve-d'Ascq) du réseau interurbain Arc-en-Ciel.
La commune était desservie par les transports en commun ferroviaire en gare d'Aniche, aujourd'hui détruite.
Dans les années 2020, le développement d'une centrale solaire photovoltaïque est prévue sur le site de l'ancienne décharge communale sise aux Grands Ruots, rue Jean-Jaurès prolongée, par la société Recy BTP qui souhaite ainsi se diversifier, elle recycle alors les déchets issus de démolitions. Mi-, elle acquiert des parcelles à la commune à raison de 21 396 m2 pour un prix de 25 000 €.
Aniche et Auberchicourt ont longtemps les mêmes seigneurs.[réf. nécessaire]
La gouache (ci-contre) probablement peinte en 1603, figure dans les Albums de Croÿ et fait partie d'un vaste ensemble de peintures topographiques réalisées à la demande du duc Charles de Croÿ : un ovale présentant une vue cavalière du paysage est encadré aux quatre angles de quatre personnages masculins nus ; ceux du haut de face ; ceux du bas de dos. Le médaillon ovale contient un cartouche avec le nom du village, « Anniche », et une représentation du paysage, vu du sud, en fin d'été (cf. champ labouré, feuilles sur les arbres).
Après l'ouverture des premières verreries en 1823, Aniche devient dès le milieu du XIXe siècle, la capitale française de l'industrie du verre à vitres et passe de 4 000 à 7 500 habitants en 1900. La Société anonyme des plaques et papiers photographiques Antoine Lumière et ses fils (Lyon) a pour fournisseurs les Verreries de la Gare, plus connues sous le nom de « Verreries Belotte ».

Une première catastrophe minière a lieu le dans la matinée à la fosse Saint-Hyacinthe, un foyer qu'on avait l'habitude d'entretenir a communiqué le feu aux échafaudages d'accès au puits de descente des ouvriers. La fumée se répandit en abondance à l'intérieur de la mine, elle asphyxia 46 ouvriers occupés dans les veines à l'extraction de la houille. Sept jeunes gens et deux pères de familles furent retirés morts. - * : 50° 20′ 04,71″ N, 3° 14′ 43,47″ E Localisation du puits Saint-Hyacinthe
Le a lieu une autre catastrophe, tuant onze mineurs par un coup de grisou.
Un tremblement de terre est ressenti à Aniche le .
L'attentat d'Aniche se déroule le .
Le , vingt-et-un ouvriers sont tués par l'explosion de 148 kg de dynamite à la fosse Fénelon de la Compagnie des mines d'Aniche. C'est la catastrophe d'Aniche.
Le , la France lance l'ordre de mobilisation générale. À Aniche, comme à Lallaing, dans le cadre de la fièvre patriotique, des mineurs refusent de descendre avec les Polonais originaires des territoires allemands et allemands. Certains de ces Polonais demandent à s'engager dans l'armée française.
La Première Guerre mondiale provoque d'abord un fort ralentissement de l'activité industrielle, puis entraîne la destruction par l'occupant de la majorité des installations avant son départ en , en évacuant par trains les mineurs, qui en signe de résistance chantent La Marseillaise, vers Liège et la destruction du clocher de l'église Saint-Martin.
Du au la Jagdstaffel 23 (en) de la Luftwaffe ouvre un terrain d'aviation près de la cité Traisnel avec 22 hangars et des aéroplanes Albatros D.II puis la Jagdstaffel 58 (en) et Jagdstaffel 36 prendrons le relais jusqu'à l'arrivée de la Royal Air Force le avec l'arrivée du No. 40 Squadron RAF.
L'occupation dure quarante neuf mois, de au , lorsque le village est libéré par les forces britanniques. La guerre fait 314 victimes anichoises, 299 au front ou à cause de blessures et 15 victimes civiles.
L'entre-deux-guerres voit le déclin de l'industrie minière avec l'arrêt de l'exploitation de la dernière fosse en 1938 puis l'arrêt définitif de la glacerie à l'aube de la Seconde Guerre mondiale.
Le , la ville d'Aniche connait un nouveau soubresaut dans l'opposition entre laïcs et religieux, dans la prolongation de la séparation des Églises et de l'État. La municipalité communiste élue en 1929 a pris un arrêté d'interdiction de toute procession religieuse.Les catholiques décident de réaliser quand même la classique procession du (assomption de Marie). De violentes bagarres éclatent et un peloton de gendarmerie doit intervenir pour disperser l'affrontement.
Tout comme le reste du bassin minier, la ville est occupée par l'Allemagne nazie en 1940.
Non loin, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais a démarré la grève patriotique des cent mille mineurs de mai-juin 1941 a démarré et s'étend à d'autres industries, notamment les verreries. C'est l'un des premiers actes de résistance collective à l'occupation nazie en France et le plus important en nombre, qui se solda par 414 arrestations en 3 vagues, la déportation de 270 personnes, 130 mineurs étant par ailleurs fusillés à la Citadelle d'Arras.
Après-guerre, la commune est aussi au centre de trois événements nationaux, la « bataille du charbon » (1945-1947), suivie des grève des mineurs de 1947 et celles de 1948.
La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Douai-Sud. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aniche.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la seizième circonscription du Nord.
Aniche était membre de la communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
En 2006, cette intercommunalité prend le nom de communauté de communes Cœur d'Ostrevent puis, en 2025, se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur d'Ostrevent. La commune en est donc membre.
Lors du premier tour des élections de mars 2014, la liste divers droite de Marc Hémez recueille 43,28 % des suffrages exprimés, contre 39,7 % pour la liste du Parti communiste français de Michel Meurdesoif et 17 % pour la liste socialiste de Jeannine Marquaille. Les votes blancs ou nuls représentent 3,53 %.
Le second tour se solde par une triangulaire où la liste de Marc Hémez recueille 46,37 % des suffrages exprimés, contre 45,32 % pour celle de Michel Meurdesoif et 8,29 % pour celle de Jeannine Marquaille.
Lors du second tour des élections municipales le , la liste DVG menée par l'ancien maire-adjoint Xavier Bartoszek obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 1 403 voix (49,17 %, 25 conseillers municipaux élus dont 6 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par :
- Michel Meurdesoif (PCF, 1 132 voix (39,67 %, 7 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Pascal Cléry (RN, 318 voix, 11,14 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la Pandémie de Covid-19 en France, 57,15 % des électeurs se sont abstenus
Pascal Cléry quitte en le conseil municipal d'Aniche, moins de deux ans après son élection comme conseiller municipal.
Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 6 820 inscrits, dont 3 595 votants (52,71 %), 28 votes blancs (0,78 %), 33 votes nuls (0,92 %) et 3 534 suffrages exprimés (98,30 %). La liste menée par le maire sortant Xavier Bartoszek est élue dès le premier tour avec 2 443 voix (69,13 %). La liste Rassemblement national menée par Kévin Crépin recueille 708 voix (20,03 %) et la liste menée par Michel Stienne 383 voix (10,84 %).


| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Bobingen | Allemagne | depuis le | ||
| Nový Bor | Tchéquie | depuis | ||
Aniche fait partie de l'académie de Lille.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.
En 2023, la commune comptait 9 963 habitants, en évolution de −2,74 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 55,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (51,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 15,6 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 4 748 hommes pour 5 215 femmes, soit un taux de 52,34 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,70 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Au début du XXe siècle, trois journaux sont imprimés à Aniche :
Secma est une entreprise de la commune.
En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 17 820 €:

Dix-neuf brasseries ont été exploitées sur le territoire d'Aniche. Avant la révolution, temps où la population était d'environ 800 habitants il y avait déjà quatre brasseries Olivier, Mortelette, Lanvi et Mortelette-Lansiaux. À partir de 1830 la population va s'agrandir d'environ 1 000 habitants tous les 10 ans. Avec cet essor viendront les brasseries Six, Wailly, Coët, Saint-Martin, Houriez, Delmotte-Belotte-Delcroix, Dubrulle, Poulain-Theys, Fassiaux, Daize, Gillon, Oblin, Brasserie ouvrière, Maurice Hémez, Léon Letargez.[réf. nécessaire]
| Blason | D'hermine à la croix de gueules, chargée de cinq roses d'or |
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|---|---|---|
| Détails | D'autres communes possèdent le même blason : entre autres, Bugnicourt et Rieulay qui devaient être rattachées à l'abbaye de Cysoing.
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les municipalités ont créé un blason avec des armes symboliques : pic de mineur, pelle de verrier et « canon » de verre ; les autorités préfectorales ont demandé leur abrogation ; elles continuent d'être utilisées notamment par un pâtissier local. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Aniche compte plusieurs géants : Kopierre, Bernard le pompier, Jean le Grand, Fidéline et Wadeck. Tiot Kopierre a en revanche disparu.


À Aniche, la fête de Saint-Laurent est marquée par 21 coups de canon le matin à 8 heures. Elle existe depuis 1870 et sans discontinuité depuis 1946, puis un grand prix cycliste et l'envol d'une montgolfière depuis 1910 en fin d'après-midi.