| Courchelettes | |
Le centre de Courchelettes. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Hauts-de-France |
| Intercommunalité | Douaisis Agglo |
| Maire Mandat |
Raphaël Aix 2026-2032 |
| Code postal | 59552 |
| Code commune | 59156 |
| Démographie | |
| Gentilé | Courchelettois, Courchelettoises |
| Population municipale |
2 855 hab. (2023 |
| Densité | 1 710 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 50° 20′ 44″ nord, 3° 03′ 36″ est |
| Altitude | Min. 26 m Max. 34 m |
| Superficie | 1,67 km2 |
| Type | Ceinture urbaine |
| Unité urbaine | Douai-Lens (banlieue) |
| Aire d'attraction | Douai (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Législatives | Dix-septième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.courchelettes.fr |
| modifier |
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Courchelettes est une commune française, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.
La ville de Courchelettes est limitrophe du département du Pas-de-Calais avec la commune de Corbehem.
Les communes limitrophes sont Corbehem, Férin et Lambres-lez-Douai.
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Scarpe canalisée, la dérivation de la Scarpe, le canal de la Sensée et le Filet de Noyelles,.
La Scarpe canalisée et une section canalisée de la Scarpe, d'une longueur de 67 km, prend sa source dans la commune de Arras et se jette dans l'Escaut canalisée à Mortagne-du-Nord, après avoir traversé 34 communes.

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe amont ». Ce document de planification concerne un territoire de 553 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe amont et se composant de trois vallées : celle de la Scarpe, du Gy et du Crinchon. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la communauté urbaine d'Arras.
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 687 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 3 km à vol d'oiseau, est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le .
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
15 1.1.2022 |
19,5 24.2.2021 |
24,8 31.3.2021 |
28 20.4.1968 |
32,4 30.5.2026 |
37,4 24.6.2026 |
40,8 25.7.2019 |
38,9 14.8.2026 |
35,5 15.9.2020 |
29 1.10.2011 |
20,5 7.11.2015 |
16,2 31.12.2022 |
40,8 2019 |
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| Maximale moyenne | 6,4 | 7,4 | 11,2 | 15,1 | 18,5 | 21,6 | 23,9 | 23,9 | 20,1 | 15,2 | 10,1 | 6,9 | 15 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 4 | 4,5 | 7,2 | 10,1 | 13,5 | 16,5 | 18,6 | 18,4 | 15,3 | 11,5 | 7,3 | 4,5 | 11 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,5 | 1,5 | 3,3 | 5,1 | 8,5 | 11,4 | 13,2 | 13 | 10,4 | 7,8 | 4,5 | 2,1 | 6,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−20,5 8.1.1985 |
−12,5 7.2.1991 |
−11 13.3.2013 |
−4,5 11.4.2003 |
−1,5 5.5.1996 |
1 2.6.1962 |
4,1 17.7.1971 |
0,8 17.8.1966 |
0 19.9.1977 |
−6 30.10.1997 |
−9,5 23.11.1998 |
−12,5 29.12.1996 |
−20,5 1985 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 57,8 | 51,4 | 52,5 | 41,9 | 56,6 | 63,3 | 68,1 | 68,1 | 60,9 | 64,4 | 71 | 73,2 | 729,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 11,8 | 10,6 | 10,5 | 9 | 9,7 | 9,1 | 9,2 | 9,3 | 9,1 | 11,1 | 13,1 | 13,3 | 125,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 4,2 | 3,7 | 3,5 | 2,9 | 3,9 | 4,1 | 4,3 | 4,4 | 4,1 | 4,4 | 4,8 | 5,5 | 49,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1,2 | 1 | 1,1 | 0,8 | 1,4 | 2,3 | 2,3 | 2,1 | 1,6 | 1,6 | 2 | 2 | 19,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
19,4 1.1.2003 |
25,8 7.2.2024 |
35 5.3.2012 |
35 26.4.2003 |
52 30.5.2016 |
40,5 24.6.1969 |
77,1 3.7.2005 |
67 25.8.1990 |
45,2 20.9.2014 |
52,4 10.10.2013 |
32 13.11.2010 |
28,8 2.12.2000 |
77,1 2005 |
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La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL),. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers.
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable.
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe.
Au , Courchelettes est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (83 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (83 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (61,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (21,6 %), terres arables (9,7 %), forêts (7,2 %). L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Courchelettes est desservie par les lignes de bus du réseau de transport Évéole et la ligne de bus du réseau interurbain Arc-en-Ciel 3.
Présence sur les gravures de la famille de Croÿ (XIVe siècle) et sur les cartes de Cassini (XVIIe siècle) sous l'appellation Courcelettes, confluence de canaux : canal de la Sensée et canal de la Scarpe.
Au Moyen Âge, guerre incessante entre le seigneur de Vitry-en-Artois et de Courchelettes et le seigneur de Douai.
Avant la Révolution française, Courchelettes était le siège d'une seigneurie.
Nicolas de Gennevières, d'une famille originaire de Picardie, en Artois depuis le XIVe siècle, est seigneur de Waudricourt (Vaudricourt) et Courchelettes Il a épousé Marguerite Laurie, demoiselle dudit lieu et de Courchelettes, fille de Robert Laurie, écuyer, et de Jeanne de Gonnère.
Antoine de Gennevières, fils de Nicolas, écuyer, est seigneur de Waudricourt et Courchelette.
Charles de Gennevières, fils d'Antoine, est seigneur de Waudricourt et Courchelette, écuyer, époux de Antoinette du Mont-Saint-Éloi. En 1544, il est appelé en qualité de gentilhomme aux États d'Artois. Ses descendants vont également être convoqués à ces États, et leurs filles acceptées dans toutes les nobles abbayes de Flandre.
Antoine de Gennevières dit noble homme, fils de Charles, bénéficie le , d'une exemption du droit de nouvel acquêt, (en tant que noble). Il est seigneur de Waudricourt et de Courchelettes.
Un de leurs descendants, Antoine François de Gennevières est seigneur de Samettes (hameau de Lumbres) en 1763.
Adrien du Chastel, écuyer, seigneur de Courchelettes, bénéficie le de lettres données au château de la Vuère, le faisant chevalier, en considération des services rendus par lui est ses ancêtres : Adrien du Chastel, homme d'armes de l'empereur Charles Quint, Josse du Chastel prévôt de Lannoy, Guillaume du Chastel, employé au service de feu la reine de Hongrie (Marie de Hongrie), Louis du Chastel, son père, prévôt de Longueville, etc..
François-Emmanuel de Quellerie de Chanteraine, chevalier, est seigneur de Chanteraine, Quiéry, Boursies, Vadencourt, Courchelettes, créé comte de Quellerie de Chanteraine en 1769, chevalier d'honneur à la cour du Parlement de Flandres de 1764 au . Il est le fils de Charles-Philippe de Quellerie, écuyer, seigneur de Chanteraine, Quiéry, Boursies, du Forestel, ancien officier au régiment d'Issenghien, époux de Marie-Françoise de Marmet de Valcroissant. Il épouse par contrat passé à Douai le , Marie-Françoise Cardon de Rollancourt, dame de Rollancourt, Rongy, née de Jean-Louis de Rollancourt, chevalier, seigneur de Rollancourt, trésorier de France au bureau des finances de la généralité de Lille, chef du magistrat de Douai. et de Marie- Anne-Antoinette de La Bauvette de Warnicamps.
En 1863, installation de la première raffinerie de pétrole française à Courchelettes par la société Paix &Cie (actuellement l'entreprise Axter) qui importe du pétrole en provenance de Pennsylvanie. Transporté par bateau jusqu'au port de Calais, le brut est ensuite acheminé sur le site de Courchelettes par canaux.
En 1937, naissance du Paxalumin, complexe d'étanchéité bitume-métal.
La commune de Courchelettes est membre de l'intercommunalité Douaisis Agglo, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Douai. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux.
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Douai, au département du Nord, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Hauts-de-France.
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Douai pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015, et de la dix-septième circonscription du Nord pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986.
Lors du premier tour des élections municipales le , vingt-trois sièges sont à pourvoir ; on dénombre 2 069 inscrits, dont 1 067 votants (51,57 %), 13 votes blancs (1,22 %) et 1 036 suffrages exprimés (97,09 %). La liste Courchelettes avec vous pour demain menée par le conseiller municipal d'opposition, ancien adjoint aux sports et aux finances, Raphaël Aix recueille 543 voix (52,41 %) et ainsi dix-huit sièges au conseil municipal contre cinq pour la liste Ensemble pour l'avenir de Courchelettes menée par Yves-Marie Blocquet avec 493 voix (47,59 %),.
Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 2 206 inscrits, dont 1 385 votants (62,78 %), 15 votes blancs (1,08 %), 12 votes nuls (0,87 %) et 1 358 suffrages exprimés (98,05 %). La liste menée par le maire sortant Raphaël Aix est élue dès le premier tour avec 949 voix (69,88 %). La liste menée par Catherine Bruneel recueille 409 voix (30,12 %).
Maire de 1802 à 1808 : Broux,.
| Identité | Période | Durée | Étiquette | |
|---|---|---|---|---|
| Début | Fin | |||
| Edmond Paix (d) | 5 ans | |||
| Henri Stienne (d) | 21 ans | Parti socialiste | ||
| Claude Geisse (d) | (mort en cours de mandat) | 11 ans et 7 mois | apparenté PS (d) | |
| Émile Varlet (d) | 7 mois | |||
| Jean-Claude Dhalluin (d) | 5 ans et 9 mois | indépendant | ||
| Pascal D'Hulster (d) | 13 ans | divers gauche | ||
| Jean-Claude Dhalluin (d) | 6 ans et 1 mois | indépendant | ||
| Raphaël Aix (d) | En cours | 6 ans, 5 mois et 11 jours | divers gauche | |
La commune est jumelée avec :

| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Altorf | France | depuis | ||
La commune dépend du tribunal judiciaire de Douai, du conseil de prud'hommes de Douai, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Douai, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire de Douai et du tribunal pour enfants de Douai.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.
En 2023, la commune comptait 2 855 habitants, en évolution de +1,64 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 40,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (51,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 26,9 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 1 333 hommes pour 1 522 femmes, soit un taux de 53,31 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,70 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
En 2021, la commune compte 1 230 ménages fiscaux, regroupant 2 777 personnes.
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :
Courchelettes a pour géante Mirmelène de Quellerie.
Elle est habillée aux couleurs de la commune : le Bleu et le Jaune. Mais porte également un tablier qui symbolise sa "vocation" et les premières versions des festivités "La fête de la Confiture".
Son baptême a eu lieu le lors de la 1re édition des Fêtes.
Mirmelène se fiance en à Courchelettes et se marie le à Iwuy avec l'un de leur géant : "Joseph l'carrioteux".
Les armes de Courchelettes se blasonnent ainsi :"D'azur au chevron d'or accompagné de trois étoiles à cinq rais du même." |
« L’association Mémoire de Courchelettes s’était mis en tête de retrouver la tombe du maire de la commune de 1935 à 1940. ».
« Dans les années 1970, il s’engage en politique, conseiller municipal, dès 1971, sous l’ère Henri Stienne, puis adjoint et premier adjoint en charge des finances du maire Claude Geisse. Au décès de celui-ci, en novembre 1994, il est élu maire pour quelques mois, jusqu’aux élections de juin 1995 et l’élection de Jean-Claude Dhalluin. ».
« Jean Claude Dhalluin, retraité de l’enseignement, maire de 1995 à 2001, ancien président du SIVOM Douai nord-ouest, vice-président du mouvement des élus non-inscrits du Douaisis, sera à la tête d’une liste sans étiquette « Notre ville d’abord » à Courchelettes. ».
« Revenu aux affaires dans un contexte particulier, alors que son prédécesseur était en passe d’être jugé pour viols, Jean-Claude Dhalluin a hérité d’une situation compliquée à Courchelettes. ».
« Raphaël Aix, lui, a 48 ans et va entamer son premier mandat. ».