| Auberchicourt | |||||
L'hôtel de ville d'Auberchicourt. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Douai | ||||
| Intercommunalité | CA Cœur d'Ostrevent | ||||
| Maire Mandat |
Olivier Baelus 2026-2031 |
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| Code postal | 59165 | ||||
| Code commune | 59024 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Auberchicourtois, Auberchicourtoises | ||||
| Population municipale |
4 626 hab. (2023 |
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| Densité | 650 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
332 401 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 20′ 00″ nord, 3° 14′ 00″ est | ||||
| Altitude | 50 m Min. 21 m Max. 63 m |
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| Superficie | 7,12 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Valenciennes (partie française) (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Douai (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Aniche | ||||
| Législatives | 16e circonscription du Nord | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.auberchicourt.fr/ | ||||
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Auberchicourt est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
Située dans le Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, la Compagnie des mines d'Aniche y a ouvert sans succès ses avaleresses Aglaé et La Paix, puis ses fosses Espérance et Sainte-Marie.
Auberchicourt est un bourg de l'Ostrevent situé à vol d'oiseau à 12 km à l'est de Douai, 21 km au nord de la frontière franco-belge et 33 km de Tournai, 21 km à l'ouest de Valenciennes et 18 km au nord de Cambrai.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Douai et sa zone d'emploi, dans l'unité urbaine de Valenciennes et dans le bassin de vie de Somain.
Elle fait partie du Bassin minier du Nord-Pas-de-Calais.
Les communes limitrophes sont Aniche, Bruille-lez-Marchiennes, Écaillon, Émerchicourt, Masny et Monchecourt.
La superficie de la commune est de 7,12 km2 ; son altitude varie de 21 à 63 mètres.

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.
Elle est drainée par l'Ecaillon ou Scarpe, le fossé de la Rouge Croix, le fossé Noir, le Marais et un autre petit cours d'eau,.
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Scarpe aval ». Ce document de planification concerne un territoire de 624 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Scarpe aval, comprenant la Pévèle, la plaine de la Scarpe et le bassin minier avec l'Ostrevent. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le parc naturel régional Scarpe-Escaut.
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 712 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 9,4 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Douai à 12 km à vol d'oiseau, est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 729,2 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le .
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL),. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers.
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable.
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe.
Au , Auberchicourt est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,.
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Douai, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 61 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (69,4 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,6 %), zones urbanisées (22,1 %), zones agricoles hétérogènes (10,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,9 %), mines, décharges et chantiers (3,6 %), prairies (1,6 %).
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 2 077, alors qu'il était de 1 937 en 2016 et de 2 021 en 2011.
Parmi ces logements, 92,4 % étaient des résidences principales, 0,8 % des résidences secondaires et 6,8 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,3 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Auberchicourt en 2021 en comparaison avec celle du Nord et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,8 %) par rapport au département (1,8 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Auberchicourt | Nord | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 92,4 | 90,9 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,8 | 1,8 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,8 | 7,4 | 8,1 |
Auberchicourt est située sur la route nationale 45.
La commune est desservie par la ligne A du bus à haut niveau de service de Douai et par les lignes 18 et 19 du réseau de transport Évéole.
Obercicurtis Viila est citée dans le titre de fondation de l'abbaye d'Anchin en 1079, puis Obercicurt (en 1170-1175) dans les titres de la même abbaye ou encore Auberchicourt et Aubrechicourt au XIIIe siècle. Aubericour.
Présence de vestiges romains, notamment la découverte en labourant un champ, en 1561, d'une grande quantité de monnaies romaines de l'époque de Néron (38-68 ap. J.-C.) mélangées en or, argent et cuivre, ainsi que de petits vases cinéraires et fioles. Ce trésor a été présumé caché à l'époque de Vespasien. Don en fut fait au duc d'Arschot par l'abbé d'Anchin,.
Un vieux martyrologe d'Anchin précise enfin qu'en 1079, pour participation à la fondation de ce qui deviendra l'Abbaye d'Anchin, Anselme de Ribemont a donné les terres qu'il possédait des « villages de Vret et Auberchicourt, une table d'autel d'argent, une chappe blanche, l'église d'Auberchicourt et tout ce qu'il tenait audit lieu.
En 1170, l'abbé de l'abbaye Saint-Calixte de Cysoing cède à celui de l'Abbaye d'Anchin les dimes et terrages de Saint-Calixte à Auberchicourt, lesquels se levaient notamment sur une rasière devant le château (Castellum).
En 1178, Bauduin, comte de Hainaut reconnait la possession de l'Abbaye d'Anchin et que lui-même n'y a aucun droit. Auberchicourt devient une seigneurie assez importante du Comté de Hainaut. Le premier acte connu d'un seigneur de ce lieu remonte à 1199 ; il nomme Wauthier d'Auberchicourt, décédé en 1209. Cette famille d'Auberchicourt va se diviser en deux grandes branches ; celle de Wauthier II qui gardera la seigneurie d'Auberchicout et celle de son frère Eustache d'Auberchicourt qui sera seigneur de Bugnicourt. En 1285, le trouvère Jacques Bretel raconte dans le Tournoi de Chauvency, la joute de Baudouin d'Auberchicourt, conduit par Florent de Hainaut, contre Joffroi de Neuville.
En , Auberchicourt comme plusieurs villages de l'Ostrevent est brulé par les Douaisiens.
Isabelle de France; reine consort d'Angleterre, fille du roi de France Philippe IV le Bel et épouse de Édouard II traversa le Cambrésis et vint loger d'abord chez le seigneur d'Auberchicourt en Ostrevant, où Jean de Hainaut, seigneur de Beaumont, se rendit et offrit ses services à cette princesse abandonnée de la France.
Pierre de Lannoy dit « Lamont », seigneur sur la commune actuelle d'Auberchicourt, trouve la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415.
La descendance des seigneurs d'Auberchicourt se partagera notamment les terres d'Estaimbourg, de Bernissart, de Beuvrière, de Ham et de Piéton tandis que Nicolas II de la branche des seigneurs de Bugnicourt va aller combattre en Écosse avec Jean de Beaumont. Son fils, Nicolas III d'Auberchicourt sera seigneur de Bugnicourt, prévôt de Valenciennes, capitaine d'Enghien et capitaine de Nottingham. Il combattra sous la bannière d'Angleterre contre la France.
Eustache d'Auberchicourt fit partie de ce qu'on a appelé les Grandes compagnies qui semèrent la terreur dans nos régions[Lesquelles ?]. Il participa à la bataille de Nogent-sur-Seine, il fut gouverneur de Mons, puis prisonnier à Poitiers. Il fut chevalier de la Jarretière.
Le fils cadet de Nicolas III, Jean d'Auberchicourt sera lui aussi chevalier de l'ordre de la Jarretière et Froissart décrira une joute dans laquelle Jean affrontera Renault de Roy et Boucicaut. Le fils d'Eustache, Sancet d'Auberchicourt sera aussi chevalier de l'ordre de la Jarretière.
Il existe une troisième branche des Auberchicourt qui sont les seigneurs d'Estaimbourg, du Maretz, de la Ruterie etc. et une quatrième qui sont les seigneurs d'Azincourt. Les armes des seigneurs d'Auberchicourt sont d'hermine à une hamaïde de gueules.

Il s'agit de peintures topographiques à la demande du duc de Croÿ par Adrien de Montigny.

La découverte du charbon à la fin du XVIIIe siècle entraîne le percement de cinq puits de mines de 1798 à 1907 : Aglaé Avaleresse, La Paix Avaleresse, Espérance, Sainte-Marie no 1 et no 2 de la Compagnie des mines d'Aniche. Les grands bureaux de la compagnie se situent sur le boulevard Paul-Vaillant Couturier. On trouve encore une grande variété d'habitats miniers sur le territoire de la commune.
Le ce qui est appelé dans la presse l'attentat d'Aniche se déroule en fait devant l'église d'Auberchicourt : lors du jubilé des 50 ans de présence du directeur de la Compagnie des mines d'Aniche M. Émile Vuillemin reçoit 4 balles de Clément Décout, mineur licencié deux ans plus tôt.
Le à 11 h 20, le capitaine John Everard Gurdon (en) et le lieutenant Charles George Gass de la Royal Air Force avec leur avion Bristol F.2b abattent un avion allemand Fokker D.VII au-dessus d'Auberchicourt.

La commune se trouve dans l'arrondissement de Douai du département du Nord.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Douai-Sud. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Aniche.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la seizième circonscription du Nord.
Auberchicourt était membre de la communauté de Communes de l'Est du Douaisis (CCED), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
En 2006, cette intercommunalité prend le nom de communauté de communes Cœur d'Ostrevent puis, en 2025, se transforme en communauté d'agglomération sous la dénomination de communauté d'agglomération Cœur d'Ostrevent. La commune en est donc membre.
Lors du premier tour des élections municipales de 2014, la liste PS menée par le maire sortant Gilles Grévin obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 435 voix (70,89 %, 23 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant très largement celle FG menée par Patrick Poulain, qui a recueilli 589 voix (29,10 %, 4 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 35,12 % des électeurs se sont abstenus.
Lors du premier tour des élections municipales de 2020, la liste PS menée par le maire sortant Gilles Grévin obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 1 044 voix (83,72 %, 25 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires), devançant très largement celle divers gauche menée par Véronique Boleux, qui recueille 203 voix (16,27 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 58,78 % des électeurs se sont abstenus,.
Lors du premier tour des élections municipales le , on dénombre 3 363 inscrits, dont 2 123 votants (63,13%), 33 votes blancs (1,55 %), 28 votes nuls (1,32 %) et 2 062 suffrages exprimés (97,13 %). La liste menée par l'ancien premier adjoint Olivier Baelus est élue dès le premier tour avec 1 086 voix (52,67 %). Elle est suivie par la liste menée par la maire sortante Marie-Hélène Leroy avec 506 voix (24,54 %) puis par celle menée par Serge Ottaviani, avec 470 voix (22,79 %).
Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 3 500 et 4 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 27.
Auberchicourt fait partie de l'académie de Lille.
Les enfants sont scolarisés aux écoles maternelles Jean-Baptiste Lebas, de la Paix et du « Chaufour ». En primaire, ils vont au groupe scolaire élémentaire Louise Michel ou à l'école Pierre-Gilles de Gennes
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 4 626 habitants, en évolution de +4 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 47,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (51,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 20,8 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 2 227 hommes pour 2 399 femmes, soit un taux de 51,86 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,70 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
En 2021, le revenu médian disponible par unité de consommation s'établit à 19 850 € :

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Le sol calcaire d'Auberchicourt a permis l'implantation sur une petite butte, d'un four à chaux destiné à la construction et l'amendement des terres. Construit antérieurement à 1831, il ne fonctionne plus aujourd'hui mais il reste la carrière, le four et sa tourelle.
La Fête du Chaufour qui existe déjà en 1854 est remise au goût du jour en 1911 pour rassembler la population[réf. nécessaire].
En 1970, M. Bridenne, maire de la commune, veut créer une fête concurrente de celle de Kopierre à Aniche. Elle se déroule depuis lors chaque 2e dimanche de juin[réf. nécessaire].
La commune possède un géant qui a la forme d'un loup.
Créé en 2016 et baptisé en , il se nomme Aubert le Loup,. Un autre géant est L'Tiot Julien.
« Le Douaisis continue à faire naître des géants, comme à Auberchicourt ou Estrées. ».