| Vermelles | |||||
Un vitrail de l'hôtel de ville. | |||||
Héraldique |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Béthune | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane | ||||
| Maire Mandat |
Alain de Carrion 2026-2032 |
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| Code postal | 62980 | ||||
| Code commune | 62846 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Vermellois, Vermelloise | ||||
| Population municipale |
4 729 hab. (2023 |
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| Densité | 455 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 29′ 20″ nord, 2° 44′ 48″ est | ||||
| Altitude | Min. 23 m Max. 50 m |
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| Superficie | 10,39 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Douai-Lens (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lens - Liévin (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Douvrin | ||||
| Législatives | Douzième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | vermelles.fr | ||||
| modifier |
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Vermelles est une commune française située dans le Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Vermellois. Sa population est de 4 729 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.
Le territoire communal comprend deux espaces protégés et gérés : l'argilière d Annequin et le terril de Mazingarbe.
La commune, au cœur du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, est rattachée à la Compagnie des mines de Béthune du milieu du XVIIIe siècle jusqu’au milieu du XIXe siècle.
À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918. Sur le territoire communal se trouve deux cimetières militaires britanniques de la Première Guerre mondiale, le Vermelles British Cemetery (2 145 sépultures) et le Quarry Cemetery, Vermelles (141 sépultures) ainsi qu'un carré militaire dans le cimetière communal (dix sépultures).
La commune de Vermelles est localisée dans le département du Pas-de-Calais, en région Hauts-de-France.
Sur le plan géographique et administratif, elle se situe à vol d'oiseau à 8,1 km au nord-ouest de Lens (aire d'attraction de Lens - Liévin) et à 9,3 km à l'est de Béthune. La commune est également rattachée au canton de Douvrin ainsi que de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes. Les communes limitrophes sont Auchy-les-Mines, Cambrin, Cuinchy, Haisnes, Loos-en-Gohelle, Mazingarbe, Noyelles-lès-Vermelles et Violaines.
La superficie de la commune est de 10,39 km2 ; son altitude varie de 23 à 53 mètres.
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.
Il est séparé de sa ville voisine, Noyelles-lès-Vermelles, par la rivière le Surgeon, d'une longueur de 14,42 km, qui prend sa source dans la commune de Bouvigny-Boyeffles et se jette dans le canal d'Aire à La Bassée, au niveau de la commune de Cuinchy.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 719 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 20 km à vol d'oiseau, est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le .
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL),. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers.
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable.
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe.
La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée.
Dans ce cadre, la commune fait partie deux espaces protégés :

Au , Vermelles est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens, une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (81,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (77,7 %), zones urbanisées (16,2 %), prairies (3,5 %), mines, décharges et chantiers (2,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
La commune est traversée par la route départementale 943 reliant les communes de Lens et Béthune. Vermelles est à 7 kilomètres de l’autoroute A21 et à 8 kilomètres de l’autoroute A26.
La commune est desservie par le réseau d’autobus Tadao grâce à trois lignes. La ligne 22 vers Béthune-Lens, la ligne 58 vers La Bassée et la ligne 11 vers Lens.
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Vermela en 1122 ; Vermella de 1154 à 1159 ; Vermelle au XIIe siècle ; Vermiele en 1204 ; Vermeles en 1253 ; Vremiele en 1296 ; Vermele en 1326 ; Vremele en 1327 ; Vremelle en 1427 ; Wermelle en 1435 ; Vermeille en 1446 ; Vermeille au XVIe siècle ; Vermel en 1769 ; Vermelles en 1793 et Vermelles depuis 1801.
Entre 1790 et 1794, le hameau de Rutoire est réuni à Vermelles.
Vermelles est un village situé à la limite géographique des plaines de Flandre et des collines de l'Artois. Commune rurale, voit surtout son importance grandir au XIXe siècle avec l'exploitation des mines de charbon avec la Fosse n° 3 des mines de Béthune qui voit le jour en première en 1860.

Lors de la Première Guerre mondiale, les tranchées s’installent au cœur du village. Vermelles subit la présence du front de guerre à l’ouest du village et se voit détruite au fil de la bataille du au . Cette bataille menée par la 58e Division d’Infanterie ne laisse aucune chance au village, celui-ci n’est plus qu’un amas de débris. Dans l’année suivant cette bataille, un ouvrage intitulé Vermelles, sur le front de Maurice Beslay paraît en 1915 et détaille la vie dans les tranchées situées dans la commune et l’état du village en seulement quelques semaines de guerre. Aujourd’hui, la commune comprend plusieurs cimetières militaires britanniques du Commonwealth afin de rendre hommage aux soldats britanniques ayant combattu et perdus la vie dans les tranchées vermelloises,.

Après la Première Guerre mondiale, des monuments sont reconstruits. L’église, l’hôtel de ville et de nombreux logements refont surface. Par ailleurs, une rue portant le nom de “Rue de Montpellier” menant au village voisin de Noyelles-lès-Vermelles fut baptisée ainsi car la ville héraultaise de Montpellier à financièrement aidée à se reconstruire après la guerre. En échange, la ville de Montpellier possède une rue au nom de la commune artésienne.
La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais.
En 1940, la commune subit de nouveau la guerre et ne sera libérée de l’occupation allemande qu'à la date du .

Mise en service en 1860, la Fosse 3 fonctionnera jusqu'en 1963. Cette fosse était attachée à la Compagnie des mines de Béthune.
Son puits était d'une profondeur d'environ 500 mètres. Ce puits fut ravalé jusqu'à 633 mètres de profondeur mais ceci ne fut cependant pas suffisant pour augmenter la production de ce gisement de moyenne profondeur, restant très modeste au goût de la compagnie.
Après la nationalisation de la Compagnie des mines de Béthune, un sondage révèle la présence de ressources plus en profondeurs mais le matériel sur place est jugé trop vétuste et limité pour chercher ces ressources enfouies profondément.
Ainsi, en 1962, la décision fut prise de fermer le siège d'exploitation de la fosse n°3 de Vermelles. Au cours de l'année 1963, la plupart du personnel fut muté à la fosse no 9 - 9 bis des mines de Dourges.
Toute exploitation cessa de façon définitive le après avoir produit 12 408 000 tonnes de charbon. Le puits fut comblé en et le chevalement fut démantelé en .
Actuellement, il ne reste que la présence du bâtiment abritant autrefois les douches de la fosse et le terrils no 49, 3 de Béthune.

C'est le qu'est entrepris le fonçage du 4e puits à Vermelles.
Mis en service en 1867, la Fosse 4 fonctionnera jusqu'en 1964. Cette fosse était attachée à la Compagnie des mines de Béthune. Le puits atteint une profondeur de 386 mètres. La fosse est exploitée jusqu'en 1876, date d'abandon du site à la suite de la constatation d'une forte concentration de grisou. L'exploitation du site ne reprendra qu'en 1911 avant de fermer définitivement en 1965.
Après sa fermeture, le bâtiment d'extraction et le chevalement sont abattus. Il en sera de même par la suite pour la lampisterie, les ateliers-magasin, puis les bureaux, en 2007.
Le site est reconverti pour la transformation et l'équipement de véhicules jusqu'en 2008. De nouveaux hangars sont construits autour des bâtiments miniers restants. Une autre partie du carreau est transformée par la construction de logements et d'un terrain de football.
Le terril no 48A, 4 de Béthune Ouest fut en grande partie exploité entre les années 1970 et 1990 et il n'en reste que sa base, aménagée en parc.

La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.
La commune était membre de la communauté d'agglomération de l'Artois (Artois Comm) avant que celle-ci ne disparaisse le en laissant place à la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane à partir du . Cette communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane regroupe 100 communes et compte 275 736 habitants en 2022.
Vermelles faisait historiquement partie du canton de Cambrin sauf que le dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Douvrin.
Concernant l'élection des députés, la commune est rattachée à la douzième circonscription du Pas-de-Calais.
Lors des élections municipales de 2014, les résultats furent annulées en par le tribunal administratif de Lille, compte tenu d'irrégularités du décompte des voix et d'un écart très faible de seulement 4 voix entre les deux premières listes. De nouvelles élections municipales se sont tenues le , aux termes desquelles Alain de Carrion fut réélu maire de la commune,.
La commune est jumelée avec :

| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Glauchau | Allemagne | depuis | ||
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école maternelle Jeannette Prin, l'école élémentaire Centre et deux écoles primaires, Jules Andrieu et Pierre Baudel, et le département gère le collège Paul Éluard.
Les habitants sont appelés les Vermellois.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 4 729 habitants, en évolution de +0,06 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 52,0 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (47,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 17,4 % la même année, alors qu'il est de 20,4 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 2 340 hommes pour 2 389 femmes, soit un taux de 50,52 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,52 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Un ensemble d'événements annuelles récurrents se déroulent sur la commune :
En 2021, la commune compte 1 867 ménages fiscaux, regroupant 4 622 personnes.
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :
La commune est dans l'« Artois », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux).
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 23 | 14 | 12 | 12 |
| SAU (ha) | 750 | 873 | 882 | 855 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 23 lors du recensement agricole de 1988 à 14 en 2000 puis à 12 en 2010 et en 2020, soit une baisse de 48 % depuis 1988. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 750 ha en 1988 à 855 ha en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 33 à 71 ha,.
Les armes de Vermelles se blasonnent ainsi : |