| Saulty | |||||
L'église Saint-Léger. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Arras | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Campagnes de l'Artois | ||||
| Maire Mandat |
Roland Descamps 2026-2032 |
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| Code postal | 62158 | ||||
| Code commune | 62784 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saltusiens | ||||
| Population municipale |
750 hab. (2023 |
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| Densité | 59 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 12′ 48″ nord, 2° 31′ 53″ est | ||||
| Altitude | Min. 140 m Max. 178 m |
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| Superficie | 12,75 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Arras (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Avesnes-le-Comte | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Saulty est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Saltusiens. Sa population est de 750 habitants au recensement de 2023. La commune est membre de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois. Elle s'inscrit dans les « paysages du val d’Authie » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.
Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, aux confins de l'Artois et aux portes des vallons du Doullennais, Saulty, limitrophe du département de la Somme, est une commune située, à vol d'oiseau, à 7 km au sud de la commune d'Avesnes-le-Comte et à 19 km au sud-ouest de la commune d’Arras (aire d'attraction, chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais).
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de neuf communes, dont une, Lucheux, dans le département de la Somme. Les communes limitrophes sont Barly, Bavincourt, Coullemont, Couturelle, Gaudiempré, La Herlière, Lucheux, Sombrin et Warlincourt-lès-Pas.
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.
C'est sur le territoire communal que la Quilliene, rivière d'une longueur de 11,88 km, prend sa source et se jette dans l'Authie au niveau de la commune de Thièvres dans le département de la Somme.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 882 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 9,6 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 899,7 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le .
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
14,8 9.1.2015 |
17,4 24.2.2021 |
23,2 31.3.2021 |
26,2 15.4.2007 |
30,9 27.5.2005 |
35 24.6.2026 |
39,4 25.7.2019 |
37,7 6.8.2003 |
33,4 15.9.2020 |
28,2 1.10.2011 |
19,4 7.11.2015 |
14,9 7.12.2000 |
39,4 2019 |
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| Maximale moyenne | 5,7 | 6,5 | 10,1 | 13,9 | 17,2 | 20,2 | 22,9 | 23 | 19,4 | 14,5 | 9,4 | 6,2 | 14,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 3,5 | 4 | 6,7 | 9,5 | 12,6 | 15,5 | 17,8 | 18 | 15 | 11,2 | 6,9 | 4 | 10,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,3 | 1,4 | 3,3 | 5,1 | 8 | 10,8 | 12,8 | 13,1 | 10,7 | 7,9 | 4,5 | 1,9 | 6,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−13,6 1.1.1997 |
−13,7 7.2.1991 |
−9,9 4.3.2005 |
−3,8 2.4.1996 |
−0,9 5.5.1996 |
1 2.6.1991 |
5,5 19.7.1989 |
5,2 5.8.1989 |
2,5 25.9.2003 |
−4,7 24.10.2003 |
−8 24.11.1998 |
−13,2 29.12.1996 |
−13,7 1991 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 79,1 | 69,4 | 69,7 | 53 | 66,6 | 71,5 | 77 | 81,3 | 67,3 | 78,6 | 85,1 | 101,1 | 899,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 13,2 | 11,5 | 11,6 | 9,8 | 10,4 | 10,1 | 10,4 | 10,5 | 10 | 11,8 | 13,3 | 14,1 | 136,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 5,8 | 5,2 | 4,8 | 3,9 | 4,6 | 4,8 | 4,8 | 4,7 | 4,4 | 5,3 | 6,2 | 6,7 | 61,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 2,5 | 1,8 | 1,9 | 1,2 | 2 | 2,2 | 2,6 | 2,2 | 1,8 | 2,1 | 2,6 | 3,2 | 26,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
30,6 26.1.2002 |
30 7.2.2024 |
34,6 10.3.2008 |
24 17.4.1995 |
42,6 30.5.2016 |
37,4 3.6.1992 |
55,1 23.7.2023 |
59,1 7.8.2008 |
56,5 8.9.2010 |
48,1 3.10.2012 |
42,2 13.11.2010 |
55,6 27.12.1994 |
59,1 2008 |
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La commune s'inscrit dans les « paysages du val d’Authie » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL),. Ces paysages, qui concernent 83 communes, se délimitent : au sud, dans le département de la Somme par les « paysages de l'Authie et du Ponthieu », dépendant de l'atlas de paysages de la Picardie et au nord et à l'est par les « paysages du Montreuillois », les « paysages du Ternois » et les « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes ». Le caractère frontalier de la vallée de l'Authie, aujourd’hui entre le Pas-de-Calais et la Somme, remonte au Moyen Âge où elle séparait le royaume de France du royaume d'Espagne, au nord.
Le coteau nord est escarpé alors que le coteau sud offre des pentes plus douces. À l'ouest, l'Authie s'ouvre sur la baie d'Authie, typique de l'estuaire picard, et se jette dans la Manche. Avec son vaste estuaire et les paysages des bas-champs, la baie d'Authie contraste avec les paysages plus verdoyants en amont.
L'Authie, entaille profonde du plateau artésien, a créé des entités écopaysagères prononcées avec un plateau calcaire dont l'altitude varie de 100 à 163 m qui s'étend de chaque côté du fleuve. L'altitude du plateau décline depuis le pays de Doullens, à l'est (point culminant à 163 m), vers les bas-champs picards, à l'ouest (moins de 40 m). Le fond de la vallée de l'Authie, quant à lui, est recouvert d'alluvions et de tourbes. L'Authie est un fleuve côtier classé comme cours d'eau de première catégorie où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés.
L'occupation des sols des « paysages du val d'Authie » est composée pour 69,48 % en cultures, 15,34 % en prairies naturelles, permanentes, 7,79 % en forêts et milieux semi-naturels, 5,04 % en espaces artificialisés avec principalement les communes d'Auxi-le-Château et Doullens, 1,11 % en cours d'eau et plans d'eau, 0,87 % en peupleraies et 0,37 % en espaces industriels.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1 : la vallée de la Quillienne, ses vallons adjacents et bois d'Orville, d’une superficie de 2 143 hectares et d'une altitude variant de 65 à 154 mètres. Cette vallée associe des influences thermophiles dans les lisières et sur les pelouses et un caractère psychrophile au niveau des forêts de ravins. Une partie du site est occupée par l’agriculture intensive.

Au , Saulty est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,6 %), prairies (8,6 %), zones urbanisées (5,4 %), forêts (4 %), zones agricoles hétérogènes (2,4 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Salteium en 1022 ; Salteus en 1137 ; Salti en 1158 ; Sauti en 1207 ; Sauthi en 1291 ; Sauty en 1389 ; Saulty en 1793 ; Saultry et Saulty depuis 1801.
Le nom « saulty » viendrait du latin saltus qui désigne une zone boisée. Le territoire n'était pas cultivé et en partie consacré à l'utilisation directe par les paysans (cueillette, chasse des petits gibiers). Il se retrouve dans le gentilé de la commune : les Saltusiens.
La première propriétaire du lieu est l'abbaye de Saint-Vaast en 736, par le don que lui en fait le pape Grégoire III, possession confirmé par le pape Étienne III en 765. La paroisse de Saulty apparaîtrait aux XIe et XIIe siècles sur des domaines forestiers destinés à la chasse et appartenant à l'abbaye Saint-Vaast d'Arras.
Les premiers seigneurs connus du lieu sont les Caudron qui tiennent la seigneurie de Saulty,
Vers 1096, Jessiers Caudron, chevalier, est seigneur de Santy (Saulty), Inchy (Inchy? Inchy-en-Artois?) Wullecourt (Bullecourt?), Longastre (sur Écoust-Saint-Mein).
À la fin du XIIe - début du XIIIe siècle, Jean Caudron, chevalier, neveu et héritier de Jean-Bauduin Caudron , fils de Jessiers Caudron, est seigneur de Santy.
Manassié Ier Caudron, fils de Jean ci-dessus, chevalier, seigneur de Santy, vit en 1228.
En 1273, Bauduin Caudron, fils de Manassié Ier, chevalier est seigneur de Santy. Son frère Manassié II Caudron, écuyer, est seigneur de Wullecourt et de Longastre.
Plus tard la terre de Saulty passe dans la famille de Beaussart..
La châtellenie de Saulty passe rapidement aux mains de la famille des comtes puis princes d'Epinoy à partir de la seconde moitié du XIVe siècle. Les seigneurs primitifs de Saulty possèdent Saternault qui passe dans la seconde moitié du XIIIe siècle à la famille Daix. Les possesseurs de la terre de Saulty possèdent le château fort, situé au nord de la paroisse. Gombremetz suit le destin de Saulty, au seul détail prés qu'une partie de la seigneurie reste au mains des Caudron jusqu'au XVIIIe siècle. Le chœur de l'église Saint-Léger est reconstruit et consacré au XVIe siècle en style gothique.
Jean de Saulty combat et trouve la mort lors de la bataille d'Azincourt en 1415.
Au XIXe siècle, la famille Cavrois fait reconstruire le château de Saternault, au sud du village, tandis que les Crespel font construire sur le site de l'ancien château médiéval l'actuel château de Saulty.
Pendant la Première Guerre mondiale, les châteaux sont transformés en hôpitaux militaires de campagne. L'armée britannique tient la position de Saulty, stratégique à cause du passage de la ligne d'Arras à Doullens à proximité. Le , arrivent sur la commune des soldats, qui, relevés du front, vont passer 15 jours sur place pour reconstituer leurs forces (entre autres, intégration des renforts à la suite des pertes subies). Une série d'opérations de supports sont également menées dans les alentours de la commune en préparation de la bataille d'Arras du 9 avril 1917.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes britanniques venues en renfort des Français engagés dans la bataille d'Arras de mai 1940 opèrent une diversion en attaquant les Allemands le long de la route nationale 25 à hauteur de Saulty.
La gare de L'Arbret-Saulty ferme dans les années 1970 et le déclin à l'échelle nationale du poids de l'activité agricole dans l'économie entraîne une déprise de la commune, située jusque dans les années 1990 hors de l'aire urbaine d'Arras.
Au XXIe siècle, le passage de Saulty dans une position de périurbanisation relance le dynamisme démographique de la commune, tandis que sa position de commune la plus peuplée dans le sud-est d'Arras entre Avesnes-le-Comte et Pas-en-Artois lui permet de surmonter la crise rurale, qui s'est illustrée par la fermeture des commerces de proximité entre 1970 et aujourd'hui, en intégrant à échelle locale les circuits du commerce mondialisé, notamment autour d'une production maraîchère destinée à l'exportation européenne.
La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.
La commune est membre de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois qui regroupe 96 communes et compte 33 290 habitants en 2022.
La commune est rattachée au canton d'Avesnes-le-Comte.
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la première circonscription du Pas-de-Calais.
Les habitants sont appelés les Saltusiens.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 750 habitants, en évolution de −1,96 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 48,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (47,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 19,7 % la même année, alors qu'il est de 20,4 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 373 hommes pour 377 femmes, soit un taux de 50,27 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,52 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
La véloroute « La Voie verte », d'une longueur de 17 kilomètres, construite en 2011 sur une partie de l'ancienne ligne de Doullens à Arras, relie les communes de Dainville et Saulty en passant par Wailly, Beaumetz-lès-Loges, Basseux, Bailleulval, Bailleulmont, Bavincourt, La Herlière.
La proximité de la route nationale 25 (qui passe à l'est du village et marque son entrée sud), axe majeur de transport entre Arras et Amiens, très empruntée par les transporteurs, est en partie la raison du dynamisme de la commune depuis au moins 2007, date à laquelle une zone artisanale est créée à l'entrée sud du village, offrant une centaine d'emplois ainsi que des opportunités commerciales pour les productions locales, notamment les fruits des vergers. Le gain d'attractivité se reflète dans la croissance démographique de la commune


Les armes de la commune se blasonnent ainsi : écartelé : au 1) et au 4) d'or à la croix ancrée de gueules, au 2) et 3) d'azur à sept besants d'or ordonnés 3, 3, 1. |
« Saulty : Jean-Paul Lefebvre a été élu en 2008. Avant de se prononcer, il voulait consulter son conseil municipal. Chose faite fin décembre : avec l’appui de plusieurs conseillers, le maire retentera donc sa chance en mars. ».