| Lestrem | |||||
La rue du Bourg et l'église Saint-Amé depuis la place du 8 mai. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Béthune | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Flandre Lys | ||||
| Maire Mandat |
Jacques Hurlus 2026-2032 |
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| Code postal | 62136 | ||||
| Code commune | 62502 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lestremois | ||||
| Population municipale |
5 009 hab. (2023 |
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| Densité | 237 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 37′ 23″ nord, 2° 41′ 09″ est | ||||
| Altitude | Min. 13 m Max. 20 m |
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| Superficie | 21,15 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Béthune (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lille (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Lillers | ||||
| Législatives | Neuvième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.ville-lestrem.fr | ||||
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Lestrem [letʁɛm] est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Lestremois. Historiquement située en Flandre française, elle est membre de la communauté de communes Flandre Lys.
La commune de Lestrem (nom officiel depuis 1801), drainée par 17 cours d'eau, est située dans l'est du département du Pas-de-Calais et limitrophe du département du Nord. Elle se trouve à 10 km, à vol d'oiseau, au nord de la commune de Béthune. C’est une commune de type ceinture urbaine selon l'Insee, appartenant à l'aire d'attraction de Lille, avec une population de 5 009 habitants au dernier recensement de 2023.
À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918.
Sur le territoire communal se trouve le « Paradis War Cemetery » dans lequel sont inhumés les 97 soldats britanniques massacrés le lors de la Seconde Guerre mondiale par les SS de la 14e compagnie du 1er bataillon du 2e régiment de la 3e division SS Totenkopf placée sous le commandement de Fritz Knöchlein. Ce crime de guerre est connu sous le nom de massacre du Paradis, du nom du hameau.
Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais et limitrophe du département du Nord, Lestrem est une commune traversée par la Lawe et située dans les Flandres, à 10 km au nord de Béthune et à 25 km à l'ouest de Lille (aire d'attraction), à vol d'oiseau. Lestrem était située à la limite des anciens territoires du royaume de France l'Artois et la Flandre.
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes, dont deux, La Gorgue et Merville, dans le département du Nord. Les communes limitrophes sont Calonne-sur-la-Lys, La Couture, La Gorgue, Hinges, Locon, Merville, Richebourg et Vieille-Chapelle.
La superficie de la commune est de 21,15 km2 ; son altitude varie de 13 à 20 m. Son territoire est plat, sans aucun relief mais entrecoupé de nombreux fossés et de courants (dont les courants à plaques qui sont des fossés de drainage, typiques de la Flandre maritime et d'une partie de la région, parfois étayés par des plaques de béton pour notamment lutter contre les dégâts du rat musqué introduit et devenu invasif dans ces milieux.
La commune, située dans le bassin Artois-Picardie, est, selon le Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre), drainée par deux cours d'eau majeurs :

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 685 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 16 km à vol d'oiseau, est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le .
La commune a fait figure de pionnière dans le domaine de la trame verte et bleue, en agréant, via son conseil municipal, une étude de faisabilité de réseau local de corridors biologiques, dans le cadre de l'un des premiers contrats de corridor biologique signé en 1995 par l'association Lestrem-Nature avec le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, avec le soutien de la direction régionale de l'Environnement (DIREN). La commune voisine de Mont-Bernanchon s'est associée à l'étude et a également développé un réseau de corridors biologiques, en lien direct avec ceux de Lestrem (elle a aussi construit des aménagements pour valoriser et faire découvrir la biodiversité locale). Lestrem a ainsi été la première commune de France à bénéficier d'une cartographie des corridors biologiques et à la mettre en œuvre sur le terrain, avec l'association Lestrem-Nature (pour les aspects naturalistes) et avec l'association d'insertion Réagir (pour sa restauration écologique). En 2007, le Grenelle de l'environnement a validé le principe d'une trame verte et bleue nationale, décliné dans le droit de l'Environnement par les lois dites Grenelle I et Grenelle II. L'étude avait mis en évidence l'importance des zones humides et du réseau de fossés pour la gestion de l'eau et prévention des inondations. Le syndicat intercommunal qui gère les cours d’eau est partenaire de la gestion des corridors qui continuent à faire l'objet d'études et de suivis sous l'égide de Lestrem-Nature avec de nombreux partenaires naturalistes. Un plan de restauration écologique a été commandé par le SIAAAH (Syndicat Intercommunal d’Assainissement Agricole et d’Aménagement Hydraulique du Bas Pays de Béthune) à l'association Lestrem-Nature. La Fondation de France a retenu et soutenu ce projet lors de la célébration de ses 40 ans d’existence en 2009 (« 1969 – 2009 - 40 projets, 40 ans d’humanité »), parmi 40 qu'elle avait choisi dans le monde, pour leur exemplarité. Un programme scientifique associant notamment le CNRS et l'association Lestrem Nature, intitulé Corecol, soutenu par la Région et la FRB porte sur l'étude affinée du rôle des corridors biologiques que jouent les fossés dans le paysage.
Le une charte de développement de corridors biologiques sur le territoire de Lestrem a été signée pour pérenniser ce travail avec les acteurs locaux, et pour encourager la signature d'une telle charte sur d'autres communes et territoires. Elle vise notamment à restaurer le potentiel de biodiversité et entretenir le patrimoine écologique par un maillage des milieux naturels et une gestion différenciée de l’espace.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1 : le bois de la Fosse à Lestrem, d’une superficie de 13 hectares et d'une altitude variant de 18 à 20 mètres. Ce site est composé d’un bois alluvial d’une grande valeur paysagère et qui joue un rôle au sein du corridor biologique et écologique constitué par la Lawe.

L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées.
Au , Lestrem est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lille (partie française), dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 201 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris),.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (65,7 %), zones urbanisées (13,1 %), zones agricoles hétérogènes (9,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,7 %), prairies (3 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 2 091, alors qu'il était de 1 771 en 2015 et de 1 649 en 2010, soit une progression du nombre total de logements de 26,8 % depuis 2010.
Parmi ces 2 091 logements, 93,0 % étaient des résidences principales, (soit 1 945 logements), 1,0 % des résidences secondaires et 5,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 88,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 11,4 % des appartements.
Sur les 1 945 résidences principales, 74,0 % sont occupées par des propriétaires, 25,5 % par des locataires et 0,5 % par des personnes logées gratuitement.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Lestrem en 2021 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,0 %) par rapport au département (6,5 %) et à la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (5,9 %) inférieure à celle du département (7,3 %) et de la France entière (8,1 %).
| Typologie | Lestrem | Pas-de-Calais | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 93,0 | 86,1 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,0 | 6,5 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,9 | 7,3 | 8,1 |
Sur la commune se trouve l'aéroport de Merville - Calonne utilisé pour la formation de pilotes professionnels et de techniciens en maintenance aéronautique et pour la pratique d’activités de loisirs et de tourisme (aviation légère, aviation commerciale, hélicoptère et aéromodélisme).
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Strumum in Bethuniensi pago en 1140 ; Lestrom en 1165 ; Lestruem en 1183 ; Estruem en 1274 ; Estroem, Lestroem au XIIIe siècle ; Strueem en 1282 ; Lestreum prope Bethuniam en 1323 ; Lestreem en 1348 ; L’Estroen en 1354 ; L’Estren en 1427 ; L’Estrun en 1469 ; L’Estreun en 1587 ; Lestrée-en-Lalleu en 1603 et 1604 ; Lestrem en 1720 ; L’Estrem en 1739 ; L’Estrème au XVIIIe siècle ; Lestrem en 1793 ; L'Estrem et Lestrem depuis 1801.
L'origine du nom de la commune est le terme flamand strem qui signifie rivière ; en l'occurrence, cette rivière est la Lawe, affluent de la Lys ; en néerlandais, il se dit De Stroom et en picard, Létrin.
Sur l'ancienne Lestrem, existait une collégiale supprimée en 1221 : l'abbaye Notre-Dame de Beaupré-sur-la-Lys est fondée à La Gorgue en 1221 par les seigneurs Robert et Daniel, avoués de Béthune. Elle prend la succession de la collégiale de Lestrem, supprimée avec l'autorisation du pape, et la convertissent en une abbaye de femmes.
1346-1347 : Lestrem est saccagée et brûlée par les Flamands.
1405 : Lestrem est pillée et brûlée par les Anglais.
La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, au cours de la bataille de France, le , dans le hameau dit le Paradis, rattaché à la commune, 97 soldats anglais prisonniers ont été massacrés à la mitrailleuse par les SS de la 14e compagnie du 1er bataillon du 2e régiment de la 3e division SS Totenkopf, compagnie placée sous le commandement de Fritz Knöchlein.
Le , la commune reçoit la visite de Charles de Gaulle, alors que celui-ci, récemment investi président du conseil, effectue une tournée dans la région, pour présenter et défendre le référendum constitutionnel de 1958 visant à installer la Cinquième République.
La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais, dans la région Hauts-de-France, à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Laventie. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis la réforme de 2014 du canton de Lillers.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais.
Lestrem est membre depuis 2003 de la communauté de communes Flandre Lys, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Pour les élections municipales de 2026, la commune, qui dépasse désormais 4 999 habitants, dispose donc de 29 membres au conseil municipal (y compris le maire et ses adjoints), contre 27 auparavant.
Lors du premier tour des élections municipales de 2026 dans le Pas-de-Calais, la liste DVC menée par le maire sortant Jacques Hurlus obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 940 voix (75,31 %, 26 conseillers municipaux élus dont 5 également conseillers communautaires), devançant très largement celle également DVC menée par Peter Bailleul,, qui recueille 636 voix (24,69 %, 3 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 34,42 % des électeurs se sont abstenus,.
La commune de Schwitten est intégrée, depuis le , à la commune de Menden.

| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Schwitten (d), | Allemagne | depuis | ||
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école maternelle Henri Cousin et l'école élémentaire René Flament en regroupement pédagogique concentré (RPC). Sur le territoire communal se trouve également un établissement d'enseignement privé, l'école primaire Saint-Paul - Saint-Joseph.
La commune dispose du parc de la Giclais, rouvert en 2022, et entièrement refait. C'est sur ce lieu que se trouvait le château de la Giclais qui a été détruit au cours de la Première Guerre mondiale.
Les habitants sont appelés les Lestremois.
Le nom jeté des habitants est chés fitus d'Létrin (il s'agit d'un jeu de mots sur le picard fitu d'étrain = fétu de paille).
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 5 009 habitants, en évolution de +10,53 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 48,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (47,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 18,5 % la même année, alors qu'il est de 20,4 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 2 501 hommes pour 2 508 femmes, soit un taux de 50,07 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,52 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
La commune dispose de la base de loisirs Eolys, un terrain de jeu de 33 hectares situé à proximité de l'aéroport de Merville - Calonne. De nombreuses activités sont proposées comme le trampoline, les toboggans géants, les dunes à escalader, une tyrolienne de 35 mètres et un pump track.
En 2021, la commune compte 1 981 ménages fiscaux, regroupant 5 019 personnes.
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :
L'économie locale a longtemps été servie par l'agriculture, puis par l'industrie agroalimentaire, avec la croissance régulière de l'amidonnerie du groupe Roquette Frères (la plus grosse d'Europe et l'une des plus importantes dans le monde).
| Blason | D'or à trois huchets de gueules, virolés et embouchés d'argent, les pavillons à dextre.
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |