| Pommera | |||||
Le château de Pommera. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Arras | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Campagnes de l'Artois | ||||
| Maire Mandat |
Frédéric Plaquet 2026-2032 |
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| Code postal | 62760 | ||||
| Code commune | 62663 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pommerayens | ||||
| Population municipale |
307 hab. (2023 |
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| Densité | 69 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 10′ 27″ nord, 2° 26′ 24″ est | ||||
| Altitude | Min. 130 m Max. 167 m |
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| Superficie | 4,42 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Amiens (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Avesnes-le-Comte | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | commune-pommera.fr | ||||
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Pommera est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Pommerayens. Sa population est de 307 habitants au recensement de 2023, elle connait un pic de population en 1836 avec 596 habitants. La commune est membre de la communauté de communes des Campagnes de l'Artois. Elle s'inscrit dans les « paysages du val d’Authie » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.
Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, traversée par la route nationale 25 et limitrophe du département de la Somme, la commune de Pommera est située, à vol d'oiseau, à 7 km à l'est de Doullens, à 27 km au nord-ouest d'Arras (chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais) et à 31 km au nord-est d'Amiens (aire d'attraction).
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes, dont une, Lucheux, située dans le département de la Somme. Les communes limitrophes sont Famechon, Halloy, Lucheux, Mondicourt, Orville et Pas-en-Artois.
La superficie de la commune est de 4,42 km2 ; son altitude varie de 130 à 162 mètres.
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau,.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Nord-est du bassin Parisien » et « Côtes de la Manche orientale ». Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 881 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 9,6 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saulty à 8 km à vol d'oiseau, est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 899,7 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le .
La commune s'inscrit dans les « paysages du val d’Authie » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL),. Ces paysages, qui concernent 83 communes, se délimitent : au sud, dans le département de la Somme par les « paysages de l'Authie et du Ponthieu », dépendant de l'atlas de paysages de la Picardie et au nord et à l'est par les « paysages du Montreuillois », les « paysages du Ternois » et les « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes ». Le caractère frontalier de la vallée de l'Authie, aujourd’hui entre le Pas-de-Calais et la Somme, remonte au Moyen Âge où elle séparait le royaume de France du royaume d'Espagne, au nord.
Le coteau nord est escarpé alors que le coteau sud offre des pentes plus douces. À l'ouest, l'Authie s'ouvre sur la baie d'Authie, typique de l'estuaire picard, et se jette dans la Manche. Avec son vaste estuaire et les paysages des bas-champs, la baie d'Authie contraste avec les paysages plus verdoyants en amont.
L'Authie, entaille profonde du plateau artésien, a créé des entités écopaysagères prononcées avec un plateau calcaire dont l'altitude varie de 100 à 163 m qui s'étend de chaque côté du fleuve. L'altitude du plateau décline depuis le pays de Doullens, à l'est (point culminant à 163 m), vers les bas-champs picards, à l'ouest (moins de 40 m). Le fond de la vallée de l'Authie, quant à lui, est recouvert d'alluvions et de tourbes. L'Authie est un fleuve côtier classé comme cours d'eau de première catégorie où le peuplement piscicole dominant est constitué de salmonidés.
L'occupation des sols des « paysages du val d'Authie » est composée pour 69,48 % en cultures, 15,34 % en prairies naturelles, permanentes, 7,79 % en forêts et milieux semi-naturels, 5,04 % en espaces artificialisés avec principalement les communes d'Auxi-le-Château et Doullens, 1,11 % en cours d'eau et plans d'eau, 0,87 % en peupleraies et 0,37 % en espaces industriels.
L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées.
Au , Pommera est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (99,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (81,4 %), zones urbanisées (6,7 %), prairies (5,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,8 %), forêts (0,1 %). L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

La commune compte un hameau, le Grenas.
La commune était traversée par la ligne de Doullens à Arras, dont le plus proche arrêt était à Mondicourt.
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Pomerast en 1152 ; Sancta Margareta au XIIe siècle ; Pomeraus en 1290 ; Pumerast en 1375 ; Pumenaulx en 1429 ; Pumiéras en 1469 ; Pumérat en 1474 ; Puméra en 1536 ; Pommeras en 1739 ; Pomméra-Sainte-Marguerite au XVIIIe siècle ; Pomera Grena en 1793 ; Pomeras et Pommera depuis 1801.
Au XVIIe siècle, Jérôme de Belvalet, écuyer, avocat au conseil provincial d'Artois, est seigneur de Pomeras. Il a pour femme Marie-Marguerite Le Pippre, fille de Pierre, échevin d'Arras en 1605, et d'Isabeau Billot.
D'après l'historien français Auguste de Loisne : « Pomméra, en 1789, faisait partie de la sénéchaussée de Saint-Pol et suivait la coutume d'Artois. Son église, diocèse d'Arras, doyenné de Pas, secours de Mondicourt, était consacrée à sainte Marguerite et avait Grena pour annexe. »
La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.
La commune faisait partie de la communauté de communes du canton de Pas-en-Artois, créée en 1997 et qui a fusionné avec sa voisine pour former, le la communauté de communes des Deux Sources. Dans le cadre des prescriptions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe), qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité, qui n'atteignait pas le seuil requis, est dissoute. Une partie de ses communes, dont Pommera, est rattachée à la nouvelle communauté de communes des Campagnes de l'Artois, issue de la fusion, le d'autres petites intercommunalités. La communauté de communes des Campagnes de l'Artois regroupe 96 communes et totalise 33 290 habitants en 2022.
La commune faisait partie de 1801 à 1930 du canton d'Avesnes-le-Comte, année où elle intègre le canton de Pas-en-Artois. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le nouveau canton d'Avesnes-le-Comte.
Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1986 de la première circonscription du Pas-de-Calais.
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre une école élémentaire en regroupement pédagogique intercommunal (RPI 61).
Les habitants sont appelés les Pommerayens.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 307 habitants, en évolution de +0,33 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 48,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (47,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 16,3 % la même année, alors qu'il est de 20,4 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 154 hommes pour 153 femmes, soit un taux de 49,84 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,52 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

| Blason | D'argent au pommier de sinople fruité de gueules, accosté de deux gerbes de blé de sinople. |
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |