| Achicourt | |||||
Le moulin d'Achicourt. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Arras | ||||
| Intercommunalité | Communauté urbaine d'Arras | ||||
| Maire Mandat |
Patrick Lemaire 2026-2032 |
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| Code postal | 62217 | ||||
| Code commune | 62004 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Achicouriens | ||||
| Population municipale |
7 873 hab. (2023 |
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| Densité | 1 325 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 16′ 27″ nord, 2° 45′ 37″ est | ||||
| Altitude | Min. 60 m Max. 101 m |
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| Superficie | 5,94 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Arras (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Arras (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Arras-3 | ||||
| Législatives | 2e circonscription du Pas-de-Calais | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | achicourt.fr | ||||
| modifier |
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Achicourt est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Achicouriens. La commune est membre de la communauté urbaine d'Arras. La commune s’inscrit dans les « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.
Au milieu du XVIIIe siècle, la Société du Duc de Guînes y a creusé un puits et recherché, sans succès, la houille. À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918. Sur le territoire communal se trouve le Achicourt Road Cemetery, cimetière militaire britannique de la Première Guerre mondiale.
Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, La ville d'Achicourt est limitrophe, au nord, de la commune d'Arras (chef-lieu d'arrondissement et préfecture du Pas-de-Calais).
La citadelle d'Arras est à proximité immédiate de la commune, 15 ha de terrains autrefois militaires constitués de bois sont situés sur son territoire. Il est heureux pour les habitants d'Achicourt que cette citadelle se soit appelée « La belle inutile », ils n'ont plus eu à subir les méfaits d'un siège depuis la prise d'Arras par Louis XIV.
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de cinq communes. Les communes limitrophes sont Agny, Arras, Beaurains, Dainville et Wailly.
La superficie de la commune est de 5,94 km2 ; son altitude varie de 60 à 101 mètres.
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.
La commune est traversée par la rivière le Crinchon, un affluent en rive-droite de la Scarpe (et donc un sous-affluent de l'Escaut) qui prend sa source à Bailleulmont et se jette dans la rivière Scarpe au niveau de la commune de Saint-Nicolas.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 744 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Wancourt à 8 km à vol d'oiseau, est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 711,4 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le .
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
14,9 9.1.2015 |
18,2 26.2.2019 |
24,3 31.3.2021 |
26,8 20.4.2018 |
31,1 26.5.2026 |
36,8 24.6.2026 |
41,7 25.7.2019 |
38,4 14.8.2026 |
34,6 15.9.2020 |
29,3 1.10.2011 |
19,9 7.11.2015 |
16,1 7.12.2000 |
41,7 2019 |
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| Maximale moyenne | 6,2 | 7,2 | 11 | 14,9 | 18,1 | 21,2 | 23,6 | 23,7 | 20,1 | 15,2 | 9,9 | 6,7 | 14,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 3,8 | 4,3 | 7,2 | 10 | 13,3 | 16,2 | 18,4 | 18,4 | 15,4 | 11,5 | 7,2 | 4,3 | 10,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,3 | 1,4 | 3,4 | 5,1 | 8,4 | 11,2 | 13,1 | 13,1 | 10,7 | 7,9 | 4,4 | 1,9 | 6,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−14,7 19.1.2024 |
−13,3 7.2.1991 |
−9,4 13.3.2013 |
−4,4 20.4.2017 |
−1,3 7.5.1997 |
2,3 5.6.1991 |
5,1 31.7.2015 |
4,4 2.8.2015 |
0,5 30.9.2018 |
−4 24.10.2003 |
−8,6 24.11.1998 |
−12,8 29.12.1996 |
−14,7 2024 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 56,7 | 48,7 | 50,2 | 42,7 | 61 | 60,9 | 64,9 | 62,9 | 57,6 | 65,4 | 64 | 76,4 | 711,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 11,4 | 10,2 | 10 | 9,4 | 10,1 | 8,9 | 9,3 | 9,4 | 9,5 | 11,1 | 12,8 | 13 | 125,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 4,1 | 3,7 | 3,4 | 2,8 | 4,7 | 4 | 3,9 | 4,4 | 3,6 | 4,4 | 4,7 | 5,7 | 49,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1,3 | 1 | 1,2 | 0,7 | 1,8 | 1,9 | 2,1 | 1,6 | 1,6 | 1,7 | 1,3 | 2,1 | 18,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
25,2 23.1.1990 |
35,8 14.2.1990 |
31,3 5.3.2012 |
28 26.4.2003 |
48,6 30.5.2016 |
46,5 29.6.2021 |
97,4 3.7.2005 |
45,6 22.8.2011 |
43,6 11.9.2008 |
46,2 28.10.1990 |
40,2 13.11.2010 |
46,8 2.12.2000 |
97,4 2005 |
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La commune s’inscrit dans les « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL),.
Ces « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », qui concernent 238 communes, sont constitués de 80,36 % de cultures, de 8,01 % d'espaces artificialisés avec les communes principales de Cambrai, Caudry, Bapaume et Avesnes-le-Comte, de 7,25 % de prairies naturelles, permanentes, de 3,19 % de forêts et de milieux semi-naturels, 0,77 % de friches industrielles, de 0,38 % de cours d'eau et plan d'eau et de 0,04 % d’espaces industriels. Ces paysages sont dominés par les « grandes cultures » de céréales et de betteraves industrielles qui représentent 70 % de la surface agricole utilisée (SAU).
Non loin de la citadelle d'Arras, s'étend l'espace naturel dit la Bassure. Cette zone basse, humide et prairiale a longtemps été destinée à la culture maraîchère. Elle est située dans l'ancien lit d'inondation du Crinchon. Elle fait depuis peu[C'est-à-dire ?] l'objet d'une gestion différenciée, avec l'aide d'herbivores (chèvres, zébus nains, petits ânes, alpagas et des moutons d'Ouessant) appartenant à la société Ecozone.
Cet espace semi-naturel est intégré dans la trame verte et bleue locale (maillage de corridors biologiques) reliant les milieux naturelsou à renaturer de Wailly à Fampoux, dans la TVB de la communauté urbaine d'Arras (CUA). La Bassure joue notamment un rôle de « zone tampon » pour la trame bleue de l'Arrageois, le long de la Scarpe et du Crinchon (via l'ancien réseau de fossés de drainage creusés pour le maraîchage). Ce réseau se remplit en cas de crue, et contribue à épurer et infiltrer l'eau, contribuant à la recharge des nappes superficielles.
La Bassure est aussi un lieu de promenade et de loisir avec un sentier pédestre, des jardins familiaux (vingt-huit jardiniers) et des zones de pâturage.
L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées.
Au , Achicourt est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine d'Arras, une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Arras, dont elle est une commune du pôle principal,. Cette aire, qui regroupe 163 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (52,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,4 %), zones urbanisées (39,5 %), zones agricoles hétérogènes (11,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,6 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 3 929, alors qu'il était de 3 707 en 2015 et de 3 410 en 2010 , soit une progression du nombre total de logements de 15,2 % depuis 2010.
Parmi ces 3 929 logements, 93,5 % étaient des résidences principales, (soit 3 673 logements), 0,6 % des résidences secondaires et 6,0 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 71,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 28,6 % des appartements.
Sur les 3 673 résidences principales, 57,3 % sont occupées par des propriétaires, 41,8 % par des locataires et 0,9 % par des personnes logées gratuitement.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Achicourt en 2021 en comparaison avec celle du Pas-de-Calais et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,6 %) par rapport au département (6,5 %) et à la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (6,0 %) inférieure à celle du département (7,3 %) et de la France entière (8,1 %).
| Typologie | Achicourt | Pas-de-Calais | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 93,5 | 86,1 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,6 | 6,5 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,0 | 7,3 | 8,1 |
Deux lignes de chemin de fer coupent le territoire de la commune, l'une est la ligne Paris - Lille partageant la commune en deux, l'autre est la ligne Arras - Saint-Pol-sur-Ternoise passant à niveau sur une artère principale. Sur cette deuxième ligne subsiste encore la gare d'Achicourt, cependant les trains ne s'y arrêtent plus.
Le nom de la localité est attesté sous les formes Harcicortis en 1047 ; Harchicurt, Harcicurt in parrochia, Hadis au XIIe siècle ; Harchecourt en 1238 ; Harchicourt en 1246 ; Harcicort en 1256 ; Hachicourt en 1258 ; Hacecourt en 1261 ; Harchycort en 1267 ; Hacycourt en 1307 ; Hacicourt au XVe siècle ; Hachi-cour en 1739 ; Achicourt en 1793 et depuis 1801.
Hees est une localité rattachée à Achicourt entre 1790 et 1794.
« L'histoire d'Achicourt et du Pouvoir de Hées est intimement liée à celle de la ville d'Arras, le Pouvoir de Hées s'est incrusté dans la ville, depuis la rue des Capucins jusqu'au faubourg Ronville. La moitié de ce pouvoir fait maintenant parti de la ville. »
— Marie-Thérèse Nison-Lecointe, Achicourt, Regards sur le passé
Le village d'Achicourt comprenait trois seigneuries :

Achicourt était au départ construit autour du centre-ville actuel. Parmi les plus vieilles familles achicouriennes des XIXe et XXe siècles, nous citerons les familles Cailleretz, Wache, Laine, Legrand, toutes descendantes des comtes d'Achicourt, et eux-mêmes d'Haricerius, vraisemblablement un des premiers habitants et fondateur de la ville selon la légende. La grande majorité de ces habitants cultivaient des légumes (les maraîchers), le long du Crinchon et allaient les vendre à Arras avec leurs ânes (d'où l'expression les baudets d'Achicourt).
Au milieu du XVIIIe siècle, la Société du Duc de Guînes a creusé un puits et recherché, sans succès, la houille.
Avec le développement du chemin de fer, un grand nombre de logements furent construits pour loger les cheminots dans le secteur du Petit Bapaume. La cité des cheminots avait son église (Saint-Christophe), ses installations sportives (piscine, stade…).
Pendant la Première Guerre mondiale, une partie d'Achicourt fut détruite notamment la mairie, l'église et le moulin. Celui-ci fut reconstruit en 1994 à son emplacement initial comme la mairie après la Première Guerre mondiale. L'église Saint-Vaast, quant à elle, fut bâtie près du Crinchon, elle était située auparavant au cimetière no 1 d'Achicourt.
La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais.
Les écoles détruites lors de cette guerre furent reconstruites avec le concours financier du Sénégal, la rue des écoles s'appelant rue de Dakar.
Achicourt possédait une communauté protestante qui avait un temple. Le bâtiment de ce lieu de culte existe encore mais il a été transformé.
Dans les années 1960, la ville a connu une phase de périurbanisation, avec une zone pavillonnaire et des appartements (les 4 AS) d'où la formation de deux nouveaux quartiers : le nouvel Achicourt (« Quartier du petit Bapaume » et « Quartier des 4 As ») et l'ancien Achicourt séparés par la voie ferrée Paris-Lille.
Il n'y a plus maintenant de maraîchers professionnels mais ce caractère de culture maraîchère subsiste notamment avec l'aménagement de jardins le long de la rivière dans la zone de La Bassure.

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais.
La commune est membre de la communauté urbaine d'Arras qui regroupe 46 communes et totalise 109 781 habitants en 2022.
La commune est rattachée au canton d'Arras-3.
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la deuxième circonscription du Pas-de-Calais.
Le maire de 2008 à 2020, était Pascal Lachambre, socialiste. Il était également président de la Communauté Urbaine d'Arras. Son action à Achicourt et dans l'arrageois est vivement contestée particulièrement son programme urbanistique et le nouveau PLUI de l'arrageois pour 2020-2030. Il a été mis en cause aux élections municipales pour avoir planifié une trop forte urbanisation dans des zones naturelles préservées et calmes. Il ne s'est pas représenté et a choisi l'écologiste Didier Willemaet comme successeur. C'est la liste de Jean-Paul Leblanc qui l'a emporté.
| Sièges à pourvoir | Liste élue | |
|---|---|---|
| Conseil municipal | 29 | 26 |
| Conseil communautaire | 5 | 5 |
Lors du premier tour des élections municipales du , on dénombre 6 002 inscrits, dont 3 419 votants (56,96 %), 87 votes blancs (2,54 %), 60 votes nuls (1,75 %) et 3 272 suffrages exprimés (95,70 %).
La liste menée par le maire sortant Patrick Lemaire (liste DVG) est élue dès le premier tour avec 76,71 % des votes exprimés.
Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant :
| Candidat | Premier tour | Second tour | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Voix | % | ||
| Eva Joly (EÉLV) | 96 | 1,98 | |||
| Marine Le Pen (FN) | 982 | 20,27 | |||
| Nicolas Sarkozy (UMP) | 923 | 19,05 | 1759 | 38,61 | |
| Jean-Luc Mélenchon (FG) | 579 | 11,95 | |||
| Philippe Poutou (NPA) | 64 | 1,32 | |||
| Nathalie Arthaud (LO) | 41 | 0,85 | |||
| Jacques Cheminade (SP) | 11 | 0,23 | |||
| François Bayrou (MoDem) | 409 | 8,44 | |||
| Nicolas Dupont-Aignan (DLR) | 75 | 1,55 | |||
| François Hollande (PS) | 1664 | 34,35 | 2797 | 61,39 | |
| Inscrits | 5927 | 100,00 | 5927 | 100,00 | |
| Abstentions | 995 | 16,79 | 1004 | 16,94 | |
| Votants | 4932 | 83,21 | 4923 | 83,06 | |
| Blancs et nuls | 88 | 1,78 | 367 | 7,45 | |
| Exprimés | 4844 | 98,22 | 4556 | 92,55 | |
Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant :
| Candidat | Premier tour | Deuxième tour | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| % | Voix | % | Voix | |||
| Nicolas Dupont-Aignan (DLF) | 5,23 | 244 | ||||
| Marine Le Pen (FN) | 24,53 | 1144 | 39,56 | 1615 | ||
| Emmanuel Macron (EM) | 24,04 | 1121 | 60,44 | 2467 | ||
| Benoît Hamon (PS) | 6,91 | 322 | ||||
| Nathalie Arthaud (LO) | 1,57 | 73 | ||||
| Philippe Poutou (NPA) | 1,22 | 57 | ||||
| Jacques Cheminade (SP) | 0,28 | 13 | ||||
| Jean Lassalle (RES) | 0,90 | 42 | ||||
| Jean-Luc Mélenchon (LFI) | 21,60 | 1007 | ||||
| François Asselineau (UPR) | 0,77 | 36 | ||||
| François Fillon (LR) | 12,95 | 604 | ||||
| Inscrits | 5 926 | 100,00 | 5 924 | 100,00 | ||
| Abstentions | 1 138 | 19,20 | 1 291 | 21,79 | ||
| Votants | 4 788 | 80,80 | 4 633 | 78,21 | ||
| Blancs | 71 | 1,48 | 310 | 6,69 | ||
| Nuls | 54 | 1,13 | 241 | 5,20 | ||
| Exprimés | 4 663 | 97,39 | 4 082 | 88,11 | ||

| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Idar-Oberstein | Allemagne | depuis | ||
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B. Elle dispose de cinq établissements scolaires.
Elle administre une école maternelle (Michel Darras), deux écoles primaires (Léopold Bernard et Macé-Prévert), une école élémentaire (Léopold Sédar Senghor) et le département gère un collège (Adam de la Halle).
La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants d'Arras.
Les habitants de la commune sont appelés les Achicouriens.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 7 873 habitants, en évolution de +0,95 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population est relativement âgé. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 44,3 %, soit en dessous de la moyenne départementale (47,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 23,6 % la même année, alors qu'il est de 20,4 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 3 648 hommes pour 4 225 femmes, soit un taux de 53,66 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,52 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
« La Fête du Moulin » organisée par la ville a lieu tous les ans, le 4e dimanche de septembre sur le parc de la Tourelle au pied du moulin. Les arts de la rue sont mis à l'honneur.
Depuis 2023, Ashikuru, un festival manga et culture japonaise à lieu chaque année à la médiathèque et la salle Gustave Desailly. Celui ci a lieu vers la fin du mois d'Octobre.
Notre-Dame de Pentecôte est la communauté catholique de la ville.
En 2021, la commune compte 3 606 ménages fiscaux, regroupant 7 811 personnes.
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :
| 2012 | 2017 | 2023 | |
|---|---|---|---|
| Commune | 10,8 % | 10,1 % | 9,5 % |
| Département | 11,4 % | 12,0 % | 9,9 % |
| France métropolitaine | 9,6 % | 10,3 % | 8,6 % |
La commune est dans l'« Artois », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux).
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 18 | 7 | 2 | 2 |
| SAU (ha) | 406 | 319 | 151 | 167 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 18 lors du recensement agricole de 1988 à 7 en 2000 puis à 2 en 2010 et en 2020, soit une baisse de 89 % depuis 1988. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 406 ha en 1988 à 167 ha en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 23 à 84 ha,.

| Blason | D'hermine au chef de gueules. |
|
|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Ouvrages consultables aux archives départementales du Pas-de-Calais :