| Locon | |||||
La mairie au centre. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Béthune | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane | ||||
| Maire Mandat |
Sylvie Rose-Bariselle 2026-2032 |
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| Code postal | 62400 | ||||
| Code commune | 62520 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Loconois | ||||
| Population municipale |
2 324 hab. (2023 |
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| Densité | 244 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 34′ 15″ nord, 2° 40′ 03″ est | ||||
| Altitude | Min. 17 m Max. 20 m |
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| Superficie | 9,52 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Béthune (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Béthune (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Beuvry | ||||
| Législatives | Neuvième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.ville-locon.fr | ||||
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Locon est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Loconois. La commune est membre de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.
La commune de Locon (nom officiel depuis 1801), drainée par la rivière la Lawe, est située dans l'est du département du Pas-de-Calais à 5 km, à vol d'oiseau, au nord de la commune de Béthune. C’est une commune de type ceinture urbaine selon l'Insee, appartenant à l'unité urbaine de Béthune, avec une population de 2 324 habitants au dernier recensement de 2023.
À la suite des destructions subies pendant la Première Guerre mondiale, la commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918.
Localisée dans l'est du département du Pas-de-Calais, Locon est une commune traversée par la Lawe et située, à vol d'oiseau, à 5 km au nord de la commune de Béthune (aire d'attraction et chef-lieu d'arrondissement).
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont Annezin, Beuvry, La Couture, Essars, Hinges et Lestrem.
La superficie de la commune est de 9,52 km2 ; son altitude varie de 17 à 20 m.
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.
Il est drainé par deux cours d'eau :

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 727 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lillers à 13 km à vol d'oiseau, est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,3 °C, atteinte le .
L’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense plusieurs espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont certaines sont protégées et d’autres menacées et quasi-menacées.
Au , Locon est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béthune, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (87,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (85,2 %), zones urbanisées (14,8 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Dans la commune fonctionnait, de 1899 à 1932, la ligne de tramway de Béthune à Estaires, une ancienne ligne de tramway qui circulait de Béthune (Pas-de-Calais) jusqu’à Estaires (Nord).
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Locum en 1152 ; Lockon en 1138 ; Locon vers 1190 ; Le Lokon en 1305 ; Loccon en 1616 ; Locon, appelé la « baronnie de des Lions » en 1732 ; Locon en 1793 et depuis 1801.
La forme flamande est Lockon.
Le nom de Locon apparaît pour la première fois sur un document de 1200.
Le 22 septembre 1616, sont données au château de Terbureren, des lettres de chevalerie pour Charles de Coupigny, seigneur de Sallau, et Loccon, qui a servi depuis sa jeunesse à ses frais et dépens dans les dernières guerres de France, encore en service en qualité de lieutenant. Il est fils de feu Jean de Coupigny, seigneur du lieu, lieutenant-gouverneur des ville et château de Béthune, et de Jacqueline de Héricourt. Plusieurs de ses ancêtres ont été honorés du titre de chevalier.[pertinence contestée]
Sous la souveraineté de la maison d'Orange-Nassau jusqu'à la fin du XVIe siècle,Locon devient ensuite la propriété des seigneurs des Lyons de Bavincourt et est érigée en baronnie en juillet 1714 par lettres données à Marly en récompense des services rendus dans les armées par François-Ignace-Léonard des Lyons de Fontenelle. La seigneurie de Locon relevait du château de Béthune. Elle était composée d'un village et d'une paroisse très fertile, ornée d'un beau château, ayant toute la justice seigneuriale. Plusieurs fiefs en relevaient sous le nom de des Lions en liaison avec le nom du bénéficiaire.
Durant la Première Guerre mondiale, au cours de la bataille de la Lys (9 au ), le village fut l'un des champs de la bataille dite d'Estaires (9 au ) opposant troupes portugaises (2e division du général Gomes da Costa) et britanniques (55e division du lieutenant-général Hugh Jeudwine (en)) aux forces allemandes (VIe armée du général von Quast) ; en commémoration, sur le bord de la rue Louis-Duquesne, une borne marque le point limite de l'avancée des troupes ennemies. Au cours de cet affrontement, le village eut à déplorer, le , deux victimes civiles venant s'ajouter aux 62 morts au combat de 1914-1918.
La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais.
Le , au cours de l'attaque sur Béthune par les troupes allemandes, les villages de Hinges et Locon tombent et les SS massacrent des prisonniers anglais au hameau du Paradis à Lestrem.
La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.
La commune était membre de la communauté d'agglomération de l'Artois créée fin 2001.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, celle-ci fusionne avec la Communauté de communes Artois-Lys et la Communauté de communes Artois-Flandres, formant, le , la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane, dont est désormais membre la commune. Elle regroupe 100 communes et compte 275 736 habitants en 2022
La commune faisait partie de 1801 à 1973 du canton de Béthune, année où elle intègre le canton de Béthune-Nord. En 1991, elle est rattachée au canton de Béthune-Est. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Beuvry.
Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1986 de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais.
La commune est jumelée avec :

| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Oesbern (d) | Allemagne | depuis | ||
La commune de Oesbern est intégrée, depuis le , à la commune de Menden.
Ce jumelage est l'un des premiers à être effectués entre l'Allemagne et la France après la guerre, il est réalisé sous la mandature de Maurice Cassez, maire de l'époque.
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école primaire Louis Blaringhem.
Les habitants sont appelés les Loconois.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005.
En 2023, la commune comptait 2 324 habitants, en évolution de −5,72 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 36,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (47,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 26,1 % la même année, alors qu'il est de 20,4 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 1 157 hommes pour 1 167 femmes, soit un taux de 50,22 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,52 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
En 2021, la commune compte 989 ménages fiscaux, regroupant 2 371 personnes.
Le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 26 330 €, supérieur à celui du département du Pas-de-Calais (20 720 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (23 080 €),,.
La commune est dans la « plaine de la Lys », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux).
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 49 | 27 | 15 | 14 |
| SAU (ha) | 903 | 772 | 667 | 933 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 49 lors du recensement agricole de 1988 à 27 en 2000 puis à 15 en 2010 e à 14 en 2020, soit une baisse de 71 % depuis 1988,. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 903 ha en 1988 à 933 ha en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 18 à 67 ha,.
| Blason | D'argent à la fasce de gueules accompagnée de trois coqs de sable, crêtés et barbés de gueules, rangés en chef. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais :