| Samer | |||||
L'église Saint-Martin. | |||||
Blason |
|||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Boulogne-sur-Mer | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de Desvres - Samer | ||||
| Maire Mandat |
Christophe Douchain 2026-2032 |
||||
| Code postal | 62830 | ||||
| Code commune | 62773 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Samériens | ||||
| Population municipale |
4 704 hab. (2023 |
||||
| Densité | 280 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 38′ 25″ nord, 1° 44′ 46″ est | ||||
| Altitude | Min. 12 m Max. 199 m |
||||
| Superficie | 16,78 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Samer (ville-centre) |
||||
| Aire d'attraction | Boulogne-sur-Mer (commune de la couronne) |
||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Desvres | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | ville-samer.fr | ||||
| modifier |
|||||
Samer (prononcé [sa.me], Samé) est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Sa population est de 4 704 habitants au dernier recensement de 2023. La commune est membre de la communauté de communes de Desvres - Samer. Située dans le parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, la commune s'inscrit à la jonction des « paysages montreuillois » et des « paysages boulonnais » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages.
La commune est réputée, dans la région, pour ses fraises cultivées en pleine terre et sa « fête des fraises », ainsi que pour la « maison du cheval boulonnais », créée en 2020 par la communauté de communes de Desvres - Samer.
Le patrimoine architectural de la commune comprend l'église Saint-Martin qui fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques.
Localisée dans l’ouest du département du Pas-de-Calais, dans le Boulonnais, Samer est une commune de la vallée de la Liane située, à vol d'oiseau, à 12 km des plages de la Côte d'Opale et à 14 km au sud-est de la commune de Boulogne-sur-Mer (aire d'attraction et chef-lieu d'arrondissement).
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de sept communes. Les communes limitrophes sont Carly, Doudeauville, Lacres, Longfossé, Questrecques, Tingry, Verlincthun et Wierre-au-Bois.
La superficie de la commune est de 16,78 km2 ; son altitude varie de 12 à 199 mètres. La topographie de la commune est vallonnée, les rues du bourg sont marquées par des pentes importantes.
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie.
Il est traversé par la Liane, fleuve côtier d'une longueur de 38 km, qui prend sa source dans la commune de Quesques et se jette dans la Manche au niveau de la commune de Boulogne-sur-Mer.
Du fait de sa géologie particulière et de son étendue, le territoire présente de nombreuses sources et treize cours d'eau inclus dans le bassin de la Liane (qui marque la limite nord du périmètre communal). Les trois affluents principaux de ce fleuve sont le Château du Houret, l'Edre et le ruisseau de Wierre-au-Bois,.

La commune s'inscrit à la jonction de deux paysages régionaux tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL), :
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 866 mm, avec 1,3 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Boulogne-sur-Mer à 13 km à vol d'oiseau, est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 824,5 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,6 °C, atteinte le .
La commune est concernée par le schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) Artois - Picardie ainsi que par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) du boulonnais.
La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée.
Dans ce cadre, le territoire de la commune fait partie de trois espaces protégés :
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend trois ZNIEFF de type 1 :
et deux ZNIEFF de type 2 :
Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de sonservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles.
Sur la commune, un site Natura 2000 de type B est défini en site d'importance communautaire (SIC) : les pelouses et bois neutrocalcicoles de la cuesta sud du Boulonnais. Ce site, créé par un arrêté du , a une superficie de 420 hectares et une altitude qui varie de 65 mètres à 200 mètres.
Au , Samer est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Samer, une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Boulogne-sur-Mer, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 80 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (75,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34,2 %), zones agricoles hétérogènes (31,3 %), forêts (17,6 %), zones urbanisées (12 %), prairies (5 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Si le centre du bourg est composé de maisons accolées, l'habitat en périphérie est largement dominé par des maisons individuelles, dont certaines sont très visibles du fait des pentes dans le paysage depuis les collines voisines.
Le taux d'occupation était de 2,6 personnes par ménage en 2006, et on comptait 1 399 logements, dont 64 appartements en 2007.
Samer est située sur la route départementale 901 (ex-RN 1), au trafic important (plus de 4300 véhicules par jour en 2004, avec 13 % de poids lourds). Les routes départementales 52 et 215 traversent également la commune.
Deux échangeurs autoroutiers de l'A16 sont rapidement accessibles de la commune (Neufchâtel et Isques).
Chemin de fer : la ligne de Saint-Omer à Hesdigneul traverse la commune, elle est utilisée par des trains de marchandises sur cette section de Desvres à Hesdigneul. L'ancienne gare de Samer est fermée au service des voyageurs depuis 1968.
Certaines zones de la commune sont soumises à des risques d'inondations, un PPRI a été approuvé le . La commune est reconnue en état de catastrophe naturelle à la suite des inondations et coulées de boue du 1er au .
Le , un arrêté reconnaissant l'état de catastrophe naturelle sécheresse a été pris, pour onze communes du Pas-de-Calais, dont Samer, afin que puisse avoir lieu l'indemnisation par les assurances des cas de maisons ou bâtiments fissurés à la suite du retrait-gonflement des argiles.
À la suite du passage des tempêtes Ciarán, Domingos et Elisa et des inondations et coulées de boue qui se sont produites, la commune est reconnue, par arrêté du , en état de catastrophe naturelle pour inondations et coulées de boue sur la période du au , comme 179 autres communes du département.
D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Silviacus au IXe siècle ; Sanctus Ulmarus [ou Vlmarus] en 1112 ; Villa Sancti Vulmari quæ ab antiquis Selviacus dicitur en 1145 ; Sanctus Wulmarus de Nemore en 1216 ; Sanctus Ulmarus in Nemore en 1259 ; Saumer en 1298 ; Saint Saumer, Sanmer au XIIIe siècle ; Saint-Saumuer ou Bois en 1300 ; Sanctus Ulmerus in Bosco en 1316 ; Saumer-ou-Bois en 1320 ; Saint-Ulemier-au-Bois, Saint-Wlmer-ou-Bos au XIVe siècle ; Saumer-en-Bos en 1407 ; Saint-Sammer en 1415 ; Saulmer en 1450 Sanctus Vulmarus de Samiaco dictus in Bosco vers 1512 ; Saumer-aux-Bois en 1559 ; Sameracum en 1576 ; Saulmerium au XVIIe siècle ; Samer en 1793 et depuis 1801.
Jusqu'au VIIe siècle, avant la fondation de l'abbaye en 688, appelée Area et qui prit le nom de saint Wulmer après sa mort en 697, le village était connu sous le nom de Sylvacius ou Sylviacum[source insuffisante]. La terminaison de ce nom, vraisemblablement gauloise, signifie « pays de bois » du fait que la contrée était l’extension de la forêt de Boulogne.
À partir du XIe siècle, le village est attesté sous le nom de Sanctus Vlmarus, qui se vit contracté vers la fin du XIIIe siècle en Saumer.
Samer est un hagiotoponyme caché faisant référence à Wulmer.
La forme flamande est St-Wulmaars. Saint Wulmar en français.
Bien qu'aujourd'hui les habitants de Samer s'appellent les Samériens, un nom jeté (nom j'té ou surpichet en picard), qui renvoie à une légende locale, leur est toujours donné localement : ches maqueux d'biques d'Samé (« les mangeurs de chèvres de Samer »).
L’origine de Samer est très ancienne[évasif] : il fut découvert, dans les environs, de nombreux cimetières que les archéologues font remonter au temps de Mérovée.
Au IXe siècle, lors des raids vikings, l’abbaye Saint-Wulmer fut détruite, ainsi que celle de Wierre-au-Bois. Cette dernière ne put se relever de ses ruines. Quant à celle de Samer, il faut attendre 200 ans pour les premières restaurations. À cette époque, l’abbaye fut connue sous le nom de Saint-Wulmer-au-Bois. Les comtes de Boulogne furent les bienfaiteurs de ce monastère. Ils contribuèrent au relèvement de cet établissement. Plusieurs d’entre eux y choisirent leur sépulture, notamment Eustache II, mari de Saint-Ide, dont l’un des fils est Godefroy de Bouillon.
En 1107, le comte Eustache III de Boulogne, en accord avec l'évêque de Thérouanne, Jean Ier de Warneton, et l'abbé Lambert de l'abbaye Saint-Bertin de Saint-Omer, décident de soumettre à la réforme de saint Hugues, abbé de Cluny, l'abbaye Saint-Wulmer. C’est une période de prospérité pour l'abbaye. Plusieurs chartes de privilèges et de protections sont établies par les comtes de Boulogne.
En 1112, le bourg avait acquis assez d’importance ; on y tient une fête annuelle le jour de l’exaltation de la Sainte-Croix le . L’abbaye possédait de nombreuses propriétés. Les comtes de Boulogne s’étant réservé le droit de chasser sur les terres de l’abbaye, ce qui donne une explication éventuelle de l’origine du blason de Samer.
Au XIIIe siècle, le bourg connut un personnage historique, Eustache le moine. Il entra comme moine à l’abbaye de Samer et termina sa vie comme pirate. La guerre de Cent Ans causa à nouveau de grands ravages à l’abbaye. Le bourg fut détruit par les soldats d'Édouard III, après la bataille de Crécy en 1346, et les comtes de Warwick et de Kent y mirent le feu vers 1412. En 1540, les Anglais détruisirent de nouveau le bourg.
Au XVIe siècle, les religieux adoptèrent la réforme de la Congrégation de Saint-Maur. À la veille de la Révolution, il restait sept religieux au monastère.
Au début du XVIIIe siècle, Nicolas-Louis de Lencquesaing (famille de Lencquesaing), écuyer, célibataire est seigneur de Samer. Baptisé à Aire-sur-la-Lys le , il est le fils de Jean-Jacques II, receveur des domaines du roi au quartier d'Aire-sur-la-Lys, receveur général des aides d'Artois, mayeur d'Aire, anobli en 1661, seigneur de Laprée sur Quiéstède, et de Marie-Anne Durietz.
C’est à cette période qu’est née la légende d’un trésor caché par les religieux dans un souterrain lors d’une fuite.
Vers 1789, des industries existaient à Samer, notamment la fabrication de chaux, de tuiles et de poteries.
Durant la Révolution, le désordre commença à Samer et ses environs. Durant la première partie de la Révolution, les hommes élus ne manquaient jamais d’inaugurer une nouveauté politique sans la mettre sous la protection religieuse. Mais la tourmente se formait, et l’Église fut mise hors la loi. Il fallut attendre 1795 pour que le culte catholique soit de nouveau autorisé.
Pendant la Première Guerre mondiale, se trouve sur la commune le camp du « Chinese Labour Corps ».
En septembre 1958, à la veille du référendum constitutionnel de 1958, visant à demander au pays d'approuver le passage à la Cinquième République, le général De Gaulle, président du conseil, effectue une tournée de quatre jours dans la région Nord-Pas-de-Calais pour présenter et défendre son projet. Samer figure parmi les communes où il s'arrête le , après être passé au Touquet, à Montreuil-sur-Mer, Étaples et avant de se rendre à Boulogne-sur-mer, Calais, etc..
En 2020, la communauté de communes de Desvres - Samer crée la « maison du cheval boulonnais » sur les 19 hectares du domaine de la ferme de la Suze. Sur ce site de nombreuses activités autour du cheval boulonnais sont possibles,,.
La commune se trouve dans l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer du département du Pas-de-Calais.
Samer faisait partie de la communauté de communes de Samer et environs. Cette intercommunalité, inférieure à 10 000 habitants, fusionne en avec la communauté de communes du pays de la faïence de Desvres pour former la communauté de communes de Desvres - Samer. Cette communauté de communes de Desvres - Samer regroupe 31 communes et compte 23 138 habitants en 2022.
La commune est rattachée au canton de Desvres.
Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la cinquième circonscription du Pas-de-Calais.
La commune est labellisée « 1 fleur » au concours des villes et villages fleuris.
La station d'épuration de Samer (au lieu-dit Letoquoi) a une capacité de 4000 équivalents habitants (pour 95 % des eaux usées générées par les constructions de la ville). Six postes de refoulement sont également situés sur le territoire. Les 5 % restants correspondent à des constructions écartées, gérées en assainissement autonome en 2007.
La gestion des déchets ménagers est une compétence de la communauté de communes, qui a mis en place un tri sélectif.
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école maternelle Jean Moulin, l'école élémentaire Lucien Coustès et le département gère le collège Le Trion. Dans la commune se trouve un établissement privé, l'école primaire Saint Wulmer.
La commune se trouve proche de l'hôpital de Boulogne-sur-Mer et de la clinique de Saint-Martin-Boulogne.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 4 704 habitants, en évolution de +4,63 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 53,3 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (47,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 16,1 % la même année, alors qu'il est de 20,4 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 2 315 hommes pour 2 389 femmes, soit un taux de 50,79 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,52 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Depuis 1959, dans la commune se déroule la fête des fraises à laquelle est associé le concours de la tarte aux fraises depuis 2019. Les fraises de Samer dont la culture ne se fait qu'en pleine terre,.
La commune est également maillée par cinq sentiers de randonnées, un chemin de grande randonnée (GR 127A), deux itinéraires cyclo-touristiques ainsi que des venelles.
2026, voit le départ de la 91e édition du grand prix cycliste de Samer.
En 2021, la commune compte 1 725 ménages fiscaux, regroupant 4 445 personnes.
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département du Pas-de-Calais et de la métropole sont les suivants :
Le nombre d'ouvriers est important sur la commune, le commerce de proximité également.
On compte quatre usines sur Samer en 2007 :
La commune est dans le « Boulonnais », une petite région agricole dans le département du Pas-de-Calais. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage.
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 42 | 31 | 16 | 14 |
| SAU (ha) | 1 022 | 904 | 672 | 724 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 42 lors du recensement agricole de 1988 à 31 en 2000 puis à 16 en 2010 et enfin à 14 en 2020, soit une baisse de 67 % depuis 1988,. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 022 ha en 1988 à 724 ha en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 24 à 52 ha,.
L'activité touristique prend plusieurs formes : tourisme culturel avec deux musées ainsi qu'un riche patrimoine bâti, tourisme vert (produits de terroir et randonnées). Un office du tourisme est présent sur la commune, qui compte plusieurs structures d'accueil (gîtes, chambres d'hôtes, camping).
La fraise de Samer est réputée au niveau régional. Une journée la célèbre annuellement. On compte environ 30 producteurs de fraises à Samer. Pour la plupart des producteurs, cette activité représente un complément de revenus. Seuls quatre ou cinq producteurs présentent des surfaces en production de fraises plus importantes.
Deux fromages portent par ailleurs le nom de la ville : le pavé aux Algues de Samer et le Vieux Samer.
C'est à Samer qu'aurait été aperçue la maléfique Blanque jument, qui répand la terreur dès le coucher du soleil.
Le sobriquet de maqueux d'biques de Samé (« mangeurs de biches de Samer ») que l'on donne aux habitants de la commune tient son origine d'une légende locale, datant du XIIIe siècle, qui raconte qu'une année, le , jour de l’Invention de la Sainte Croix, une biche et son faon sortirent de la forêt avoisinante, et allèrent jusqu'à la porte de l’abbaye. Les deux « biques » rejoignirent la procession conduite par les gens du village, y prirent place et la suivirent. De tous les côtés, accoururent des gens des villages alentour pour admirer le prodige. Quand la procession prit fin, la biche alla attendre à la porte de l’église, tandis que son faon regagna la forêt. Cette biche fut ensuite soignée, nourrie et engraissée par les gens du village pendant un certain temps pour enfin être mise à mort, et donnée aux pauvres et nécessiteux du village afin qu’ils s’en nourrissent.
L’année suivante, le même jour, une biche revint suivre la procession, accompagnée d’un nouveau faon, et ceci se répéta tous les ans pendant plusieurs siècles, jusqu'à une année où, ni biche, ni faon, ne regagnèrent la forêt, car ils furent tous deux mangés, ce qui mit fin au miracle, qui ne se reproduisit plus jamais à compter de ce jour.
| Blason | D'or à deux crosses de sable adossées et passées en sautoir, cantonnées en chef d'un rencontre de cerf du même, aux flancs et en pointe de trois tourteaux de gueules. |
|
|---|---|---|
| Détails |
« Lundi soir, le nouveau maire de Samer a été élu par les conseillers. C'est Christophe Douchain, premier adjoint et professeur d'économie au lycée de Montreuil sur mer qui succède à Claude Bailly. ».