Fabrice Hybert

Fabrice Hyber
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Œuvres principales

Fabrice Hybert, également connu sous le pseudonyme Fabrice Hyber, est un plasticien français né le à Luçon (Vendée). Il est élu à l'Académie des beaux-arts le , à l'âge de 56 ans.

Attaché à la nature, à l'économie, au commerce et aux sciences, il a créé des systèmes autour de la production artistique avec les entreprises, des scientifiques et des laboratoires à travers le monde. Fabrice Hyber revendique un attachement aux mathématiques, aux sciences, mais également à la philosophie de Gilles Deleuze.

Biographie

Après une enfance à Château-Guibert en Vendée, Fabrice Hyber étudie les mathématiques et la physique. De 1979 à 1985, il est formé à l'école des beaux-arts de Nantes. En 1981, il produit sa première peinture, le Mètre carré de rouge à lèvres, et expose dès 1984 à la Biennale internationale du dessin de Saint-Étienne et en 1986 lors des Ateliers internationaux des Pays de la Loire à l'abbaye royale de Fontevraud. Cette même année, il présente sa première exposition personnelle, Mutation, à la Maison de l'avocat de Nantes.

Depuis 1986, il présente des expositions personnelles à Montréal, Limoges, Poitiers, Strasbourg, Tokyo, New-York, San Francisco, Zurich, Bruges, Sète ou encore Guadalajara.

En 2000, un projet sur l'Arc de Triomphe lui est confié. En 2001, le Sidaction lui passe commande d'une œuvre monumentale, L'Artère, dédiée à la mémoire des victimes du sida et en hommage à ceux qui se consacrent à la lutte contre l'épidémie, installée dans le parc de la Villette et à laquelle il se consacre de 2002 à 2006. En 2004, Fabrice Hyber annonce : « À partir du , j’ai décidé, en pleine possession de mes moyens, c’est-à-dire en pleine santé, de supprimer le “t” de Hybert ».

En 2007, c'est dans le jardin du Luxembourg qu'il installe Le Cri, l'Écrit, une commande publique commémorant l'abolition de l'esclavage. Dans le même temps, il poursuit une démarche lancée autour dès 1990 en semant des arbres dans la vallée vendéenne de son enfance.

Développant ses expérimentations et travaux artistiques, Fabrice Hyber installe un jardin de sculptures au Japon, un autre au Texas. Il collabore également avec l'agence d'architecture Jakob + MacFarlane pour la résille du siège d'Euronews à Lyon (2015).

En 2018, Fabrice Hyber livre le décor peint de la verrière du palace parisien Lutetia, il réalise également, pour Beaupassage rue de Grenelle, Les Deux Chênes à partir du double moulage d'un arbre tricentenaire de sa vallée vendéenne.

Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres depuis , Fabrice Hyber est élu à l'Académie des beaux-arts en 2018 au fauteuil de Chu Teh-Chun. Il est reçu sous la Coupole le par Régis Campo. En 2021 également, Fabrice Hyber devient ambassadeur du fonds « ONF-Agir pour la forêt ».

Le , Fabrice Hyber est nommé président du conseil d'administration du Centre national des arts plastiques par un arrêté de la ministre de la culture.

Œuvre

Fabrice Hyber dessinant dans son atelier en 2022

L'œuvre de Fabrice Hyber se compose de peintures, de dessins au fusain, de collages, de vidéos, etc.

Fabrice Hyber signant le revers d'une assiette de la poterie de Nesmy (Vendée)

« L'ensemble de l'œuvre de Fabrice Hybert, apparue au milieu des années 1980, se construit sur un principe d'échos, de dérives, d'échafaudages. Chaque œuvre refuse d'être autonome, elle n'est qu'une étape intermédiaire et évolutive d'un work in progress conçu sous la forme d'un gigantesque rhizome dont les articulations naissent chaque fois de la volonté d'établir des liens tout en représentant la prolifération de la pensée : un ars combinatoria. »

Lion d'or à la biennale de Venise en 1997, il crée une œuvre multiforme à partir de la pratique de la peinture. Artiste en dialogue, il a collaboré avec des entreprises, lancé le programme Organoïde à l'Institut Pasteur, et développe depuis 2012 le réseau de production « les réalisateurs ».

Art et sciences

Sensible à la biologie, l'astronomie ou encore aux mathématiques et à la physique, Fabrice Hyber transpose la question scientifique dans son œuvre, tant par les sujets traités que par la mise à nu du processus créatif, à l'image de tableaux de recherches. Rhizomatiques, les Peintures homéopathiques de Fabrice Hyber mettent en évidence le corps, le paysage ou l'objet, en écho avec l'acte de création qui est explicité du début à la fin. Ainsi, calculs, documents de recherches, croquis, ou états d'âme de l'artiste sont constitutifs de chaque œuvre autant qu'ils en sont la matrice visible. Fabrice Hyber s'attache à travailler avec le corps scientifique. Il collabore par exemple en 2007 avec le biotechnologiste américain Robert S. Langer autour de la question des cellules souches, ou, régulièrement, avec l'Institut Pasteur et le professeur Olivier Schwartz. Souvent présentes dans le travail de Fabrice Hyber, les notions virales sont également traitées par l'artiste lors de la crise du Covid-19. En 2021, Fabrice Hyber travaille avec Pascale Cossart de l'Institut Pasteur pour l'illustration d'un ouvrage scientifique consacré aux microbes unicellulaires. Intitulé Le Monde invisible du vivant, ce livre est publié le aux éditions Odile Jacob.

La réalité des questions environnementales est également saillante dans l'œuvre de Fabrice Hyber. Semant des arbres dans sa vallée vendéenne, il voue une partie de son travail à la recherche d'écosystèmes en plusieurs points du globe. La place des énergies renouvelables et des usages électriques est tout autant au cœur de sa réflexion. En 2022 et 2023, les expositions présentées à la Fondation Cartier et au domaine de Chaumont-sur-Loire illustrent la problématique environnementale qu'interroge Fabrice Hyber dans son travail. À la Fondation Cartier, la transmission se joue également dans un processus d'éducation à l'environnement par la mise en place d'une école avec cycle de cours et de conférences au sein du dispositif.

Art et entreprise

Artiste-entrepreneur, Fabrice Hyber noue des partenariats avec des entreprises dès le début de sa carrière. Quand il crée le Mètre carré de rouge à lèvres en 1981, il développe un projet avec le fabricant de cosmétiques Liliane France. Depuis, il multiplie les collaborations avec des groupes privés.

Emblématique de ce travail, le Plus Gros Savon du monde est créé en 1991. Avec la Compagnie des Détergents et du Savon de Marseille, il produit un savon moulé de vingt-deux tonnes homologué par le Guinness des records. Objet artistique, performatif et industriel, le Plus Gros Savon du monde est également un acte commercial dans la mesure où, en partenariat avec le groupe E.Leclerc et les transports LOcation-VEhicule France, il voyage sur les parkings de supermarchés partout en France puis en Belgique, en Allemagne et en Espagne. Abordé dans le livre 1-1=2, le commerce est important pour Fabrice Hyber, notamment en ceci qu'il est à considérer comme un moyen d'échanges et non seulement comme un élément strictement économique.

Désireux de nouer des partenariats avec des sociétés privées et de garder une forme d'indépendance dans ses projets, leur production et leur diffusion, Fabrice Hyber fonde la SARL UR : Unlimited Responsibility (responsabilité illimitée) en 1994. Utilisée par Fabrice Hyber, la SARL UR est également ouverte à d'autres créateurs. Alors peu présente dans les milieux artistiques, la question entrepreneuriale y est vue comme l'objet de rencontres et d'expérimentations autant que de production. Reprenant les codes du commerce (valorisation, communication, mise en vente), notamment en commercialisant les POF, l'un des objectifs d’UR est le financement de projets artistiques.

En 1995, le musée d'Art moderne de la ville de Paris accueille l'exposition Hybertmarché en collaboration avec l'université de Lunebourg. Impliquant l'entreprise UR, pour Fabrice Hyber le projet consiste à : faire inventorier des objets présents dans son œuvre, les commander ou les faire parvenir, les réceptionner et les disposer en rayon publiquement après l'ouverture de l'exposition, les modifier selon ce qu'ils sont dans sa pensée, les mettre en vente.

Entre autres projets en partenariat avec des entreprises, Fabrice Hyber contribue à développer, en 2021, le gin Frisson d'Hyber avec la société Conquérant Spirits. En , il collabore avec le maroquinier de luxe Camille Fournet et crée une capsule en édition limitée et numérotée de produits utilisant son vert Hyber.

Sélection de projets

Les POF

Nés en 1991, les POF (prototypes d'objets en fonctionnement) sont inspirés de la vie quotidienne. Hybrides, saugrenus, subversifs et pourtant très proches des objets usuels, les POF partent du réel et le font glisser vers le stade où la perception logique est mise à mal. Conçus comme des invitations à l'appropriation et au détournement de l'ordinaire, les POF sont dans un premier temps commercialisés par UR et peuvent être fabriqués par chaque personne suivant une indication donnée par Fabrice Hyber. En interrogeant son quotidien ou en fabriquant, le spectateur devient partie prenante de l'œuvre. L’Escalier sans fin, la Balançoire ou le Ballon carré sont parmi les plus emblématiques des 160 POF créés depuis 1991.

En 2018, la Maison des POF est créée dans le cadre du 1 % artistique pour le nouveau bâtiment de l'École des beaux-arts de Nantes. Lieu d'expérimentations, la Maison des POF est un cabinet évolutif qui invite le public à manipuler, essayer et s'interroger.

L'Homme de Bessines

Répondant à une commande publique pour la commune de Bessines (Deux-Sèvres), Fabrice Hyber entreprend de disperser six hommes de bronze peints en vert dans le village. D'une hauteur de 87 cm, soit la moitié de la taille de l'artiste, chaque sculpture est percée par onze orifices d'où jaillissent des filets d'eau. En lien avec la notion de mutation traitée par l'artiste en 1986, L'Homme de Bessines est également une œuvre virale en ceci qu'elle est prévue pour être diffusée de manière illimitée. Ainsi, depuis la première installation à Bessines en 1991, la sculpture a été diffusée à plusieurs centaines d'exemplaires, de tailles et d'apparences variables, sur l'ensemble de la planète (Shanghai, Lisbonne, Tokyo, Londres…). En 2022, le trentième anniversaire de L'Homme de Bessines est l'occasion d'une installation dans les jardins du Palais Royal à Paris. Le numéro 1 est actuellement visible à Niort au musée Bernard d'Agesci.

Eau d'or, eau dort, Odor et Spiral TV

Invité à investir le pavillon français lors de la 47e Biennale de Venise en 1997, Fabrice Hyber transforme l'espace en lieu de création en mutation permanente et non en un lieu de présentation d'œuvres d'art. Nommée Eau d'or, eau dort, Odor, la manifestation transforme le pavillon français en un studio de tournage expérimental avec la participation de personnalités diverses (Albert Jacquard, Jean Rouch, Uri Tzaig, made in Eric…) et du public. En direct ou en différé, les émissions produites calquent et transgressent les codes de la télévision tout en plaçant la question du corps au centre du projet,. Pour Fabrice Hyber, le processus de création est alors plus important que le produit final. Remarqué, le projet vaut à l'artiste d'être récompensé d'un Lion d'or.

En 1999, c'est au Wacoal Art Center de Tokyo que Fabrice Hyber développe une proposition selon le dispositif vénitien. À travers Spiral TV, l'artiste réalise et diffuse en direct (sur câble et internet), douze heures de programmes quotidiens sous le vocable « It's Tomorrow Now », c'est demain maintenant, durant cinq jours.

Inconnu.net

De septembre à , Fabrice Hyber investit l'Arc de Triomphe de l'Étoile et ses abords dans le cadre d'une manifestation nationale confiant sept monuments nationaux à sept artistes. Désirant créer un écrin végétal autour du monument, Fabrice Hyber déploie une ceinture d'une centaine de bouleaux en opposition au caractère minéral du lieu. Un éclairage évolutif vert est projeté sur l'Arc de Triomphe tandis que la salle des Palmes est dédiée à la consultation du site internet inconnu.net.

Développant la question née de la tombe commémorative de la Première Guerre mondiale, Fabrice Hyber transforme le monument parisien en une porte ouverte vers l'inconnu, tant par le dispositif extérieur que par le portail internet qui invite les visiteurs à poser des questions dont les réponses apportées sont d'autres questions émanant de contributions d'artistes, écrivains, scientifiquesModèle:Ect

L'Artère

« Un « monument aux victimes » n'était pas exact, ce type de sculpture d'un académisme mortifère ne reflétait pas la vitalité de la lutte quotidienne. J'ai imaginé autre chose : un anti-monument, une œuvre à part entière qui propose des dizaines d'images à utiliser pour continuer et fédérer les luttes dans un des lieux publics les plus visités de Paris. En espérant que les dessins de ce jardin-chantier puissent disparaître par l'excès d'utilisation : je rêve que L'Artère épuise le virus. »

En 2001, à l'occasion des vingt ans de l'apparition du Sida, l'association Sidaction lance un appel à projets pour la réalisation d'un monument commémoratif. Détaché de l'esthétique de la commémoration, le projet de Fabrice Hyber témoigne des aspects sociaux, affectifs ou médicaux liés au virus. Sur 1 001 m2, l'ensemble est composé de céramiques dessinées par l'artiste et réalisées à Monterrey au Mexique. Réalisée de 2002 à 2006, l'œuvre installée dans le parc de la Villette s'apparente, par son côté rhizomatique à un vaste storyboard.

Le Cri, l'Écrit

« Le cri c'est la marque de l'abolition de l'esclavage mais aussi la mise en garde contre l'esclavage moderne. Le cri est de peur, de larmes mais aussi de joie. Le cri est une métaphore de cet asservissement qui a été aboli par les textes. Le cri c'est un dessin dans l'espace ; pour le jardin devant le Sénat, il fallait un écrit ! L'abolition de l'esclavage, c'est l'anneau de chaîne ouvert, l'anneau fermé c'est que tout peut recommencer, et le piétement c'est le retour aux racines, mais c'est aussi la Terre qui est un boulet… »

Annoncée en 2006 par le président Chirac, la commande d'une œuvre publique dédiée à l'abolition de l'esclavage est confiée à Fabrice Hyber. Inaugurée en 2007, la sculpture en bronze polychrome de 3,7 m de hauteur représente trois anneaux d'une chaîne tenus à la verticale par des cales dorées représentant les institutions françaises et la fragilité d'une situation qui peut basculer. Sombre, l'une des faces de la sculpture présente les mots « Ailleurs », « Décimé », « Exterminé », « Déporté », « Mort », « Inhumain », « Esclave ». L'autre face dévoile un système sanguin se rattachant au vivant.

C'Hybert Rallye

Désireux de voir l'art sortir des musées et centres dédiés, Fabrice Hyber développe son premier C'Hyber(t) Rallye à Tokyo en 2001 – cette même année il expose également au Watari Hum. Développé depuis à Vassivière, Paris, La Réunion, Toulon, etc., le dispositif invite les spectateurs à prendre part à une vaste chasse au trésor destinée à retrouver des POF dissimulés dans des espaces du quotidien. Adaptés à leur territoire d'exécution, les C'Hyber(t) Rallyes ont également un objectif de révélation des paysages ou des constructions humaines. La recherche d'une œuvre d'art hors de son emplacement traditionnel sert de médium entre le lieu et les personnes qui s'y trouvent.

Œuvres principales

Collections

Collections publiques (sélection)

Collections privées (sélection)

Expositions

Expositions personnelles (sélection)

L'exposition Pasteur Spirit en 2010.
1986
1987
1988
1989
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
2016
2017
2019
2020
2021
2022
2023
2024

Expositions collectives (sélection)

1986
1987
1990
1991
1992
1993
1994
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
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2015
2016
2019
2020
2021
2022
2023
2024

Distinctions personnelles

Notes et références

  1. 1 2 Pierre de Gasquet, « Fabrice Hyber, l'artiste qui plantait des arbres », Les Échos,‎ (lire en ligne).
  2. ↑ Bernard Marcadé, Bart de Baere, Pierre Giquel, Hyber, Flammarion, , 287 p., p. 280.
  3. ↑ Elisabeth Lebovici, Ce que le sida m'a fait, Art et activisme à la fin du XXe siècle, Génève, JRP éditions, seconde édition, février 2021, 360 p. (ISBN 978-3-03764-499-7), p. 15
  4. 1 2 Caroline Cros, Laurent Le Bon (dir.), L'art à ciel ouvert, Flammarion, .
  5. ↑ Claire Haubry, « Fabrice Hyber, l'académicien qui sème des arbres », sur Ouest-France, .
  6. ↑ « Fabrice Hyber, pour Emerige, Paris 7ème (Beaupassage) » [archive du ], sur culture.gouv.fr via Wikiwix (consulté le ).
  7. ↑ « Le fonds « ONF-Agir pour la forêt » accueille son premier ambassadeur, l'artiste-semeur Fabrice Hyber », sur ONF - Agir pour la forêt, (consulté le ).
  8. ↑ « Journal officiel de la République Française, Arrêté du 7 mars 2022 portant nomination au conseil d'administration du Centre national des arts plastiques », sur Legifrance, .
  9. ↑ Pascal Rousseau, Fabrice Hybert, Paris, Hazan, .
  10. ↑ « Fabrice Hybert: «généreux générique».Le savant désordre du pavillon français a obtenu le lion d'or. Pavillon français «Eau d'or, eau dort, odor». », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. ↑ « Fabrice Hyber, ce drôle d'artiste entrepreneur », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  12. ↑ « Organoïde » [archive du ], sur organoide-pasteur.fr via Wikiwix (consulté le ).
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  14. 1 2 Françoise Ninghetto, « Hybert Fabrice (1961- ) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 26 août 2020. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/fabrice-hybert/
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  16. ↑ B. DE R., « Le couple explosif Robert Langer-Fabrice Hyber », sur Le Figaro, .
  17. ↑ « Fabrice Hyber rencontre Pierre-Marie Lledo et Olivier Schwartz », sur organoide-pasteur.fr (consulté le ).
  18. ↑ « ENTRETIEN. Fabrice Bousteau : « On a besoin d'art et d'air ! » », sur Ouest-France, .
  19. ↑ « Monde invisible du vivant », sur odilejacob.fr (consulté le ).
  20. ↑ Myriam Lefraire (dir.), Alexandrine Dhainaut, Vendée, regards sur la création contemporaine, lelivredart, , p. 6-9.
  21. 1 2 3 « Fabrice Hyber - « Sous la forêt, des vies » » [archive du ], sur domaine-chaumont.fr via Internet Archive.
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  23. ↑ « Fabrice Hyber »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Stratégies, (consulté le ).
  24. 1 2 Catherine Millet, L'Art contemporain en France, Flammarion, , p. 319-320.
  25. ↑ Bernard Marcadé, Bart de Baere, Pierre Giquel, Hyber, Flammarion, , 287 p., p. 41-43.
  26. ↑ Bernard Marcadé, Bart de Baere, Pierre Giquel, Hyber, Flammarion, , 287 p., p. 57-62.
  27. ↑ « Un gin aux frontières de l'œuvre », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. ↑ « Fabrice Hyber fait le printemps pour la maison Camille Fournet », Connaissancedesarts.com,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. ↑ La Maison des POF de Fabrice Hyber (dossier de presse), Beaux-Arts Nantes Saint-Nazaire, (lire en ligne).
  30. ↑ « L’Homme de Bessines à la conquête de Niort après avoir colonisé le monde entier », sur lanouvellerepublique.fr, (consulté le )
  31. ↑ Jean-Max Colard, « Fabrice Hybert - Biénale de Venise », sur Les Inrockuptibles, (consulté le ).
  32. ↑ Bernard Marcadé, Bart de Baere, Pierre Giquel, Hyber, Flammarion, , 287 p., p. 71-74.
  33. ↑ Franco Fanelli, « À Venise, une 47e Biennale sans audace… - 4 juillet 1997 - Le Journal des Arts - n° 41 » Accès payant, sur Le Journal Des Arts, (consulté le ).
  34. ↑ (en) « E. T. • ARC DE TRIOMPHE PARIS, Changement de temps un... », sur E. T. (consulté le ).
  35. ↑ Bernard Marcadé, Bart de Baere, Pierre Giquel, Hyber, Flammarion, , 287 p., p. 75-76.
  36. 1 2 « L'Artère Le jardin des dessins Une œuvre de Fabrice Hyber Paris, Parc de la Villette », .
  37. ↑ « 107 - Sénat » [archive du ], sur senat.fr via Internet Archive (consulté le ).
  38. ↑ (id) Comité national pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage, « Paris, jardin du Luxembourg. Inauguration : Le cri, l'écrit de Fabrice Hyber », sur cnmhe.fr, .
  39. ↑ Eriko Arita, « Watari-um, where the world of art is accessible to 'ordinary people' », .
  40. ↑ « Hybert en pôle position ».
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  50. ↑ « archives.hyber.tv/app/photopro… »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?).
  51. ↑ archives.hyber.tv
  52. ↑ Pour les expositions personnelles jusqu'en 2008 : Bernard Marcadé, Bart de Baere, Pierre Giquel, Hyber, Flammarion, 2009, 287 p., p. 282-283
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  55. ↑ https://toutelaculture.com/arts/inventions-fabrice-hyber-expose-chez-jerome-de-noirmont-du-9-septembre-au-27-octobre/ (consulté le 11 août 2021)
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  57. ↑ https://baltic.art/whats-on/exhibitions/fabrice-hyber (consulté le 11 août 2021)
  58. ↑ « Galerie Nathalie Obadia: Current Show », sur nathalieobadia.com (consulté le ).
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  60. ↑ https://www.nathalieobadia.com/show.php?show_id=2850&showpress=1&language=2&p=1&g=3 (consulté le 11 août 2021)
  61. ↑ https://galeriequatre.wordpress.com/2016/08/30/lentier-par-fabrice-hyber/ (consulté le 11 août 2021)
  62. ↑ « Galerie Nathalie Obadia: Current Show »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur nathalieobadia.com (consulté le ).
  63. ↑ https://www.gillesdrouault.com/en/expositions/presentation/231/frisson-d-hyber
  64. ↑ https://www.artnewspaper.fr/news/fabrice-hyber-fait-son-retour-a-new-york-a-la-galerie-rx
  65. ↑ https://lavillette.com/programmation/fabrice-hyber_e1093
  66. ↑ https://www.connaissancedesarts.com/arts-expositions/art-contemporain/fabrice-hyber-fait-le-printemps-pour-la-maison-camille-fournet-11171800/
  67. ↑ https://www.lefigaro.fr/arts-expositions/au-palais-royal-a-la-decouverte-de-la-joyeuse-troupe-des-petits-hommes-verts-de-fabrice-hyber-20220416
  68. ↑ https://www.lille.fr/La-culture-en-continu/content/view/full/252167
  69. ↑ « Fabrice Hyber La Vallée » Accès libre, sur Fondation Cartier pour l'art contemporain (consulté le ).
  70. ↑ https://www.lejournaldesarts.fr/creation/de-la-verdure-dans-le-metro-175811
  71. ↑ https://www.villa-cavrois.fr/agenda/humeurs
  72. ↑ « Blod de renaud Donnedieu de Vabres », sur rddv.fr, (consulté le ).
  73. ↑ « « Coup de Foudre » de Fabrice Hyber et Nathalie Talec », mars à octobre 2019.
  74. ↑ « Exposition Nous les arbres », sur Fondation Cartier.
  75. ↑ « Galerie Nathalie Obadia: Current Show »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur nathalieobadia.com (consulté le ).
  76. ↑ https://www.musee-armee.fr/au-programme/expositions/detail/napoleon-encore-de-marina-abramovic-a-yan-pei-ming.html
  77. ↑ https://www.fondation.cartier.cn/exhibitions/international/trees
  78. ↑ https://www.indeauville.fr/exposition-vous-etes-un-arbre
  79. ↑ https://francefineart.com/2022/06/18/3277_graines_centquatre/
  80. ↑ https://www.sidaction.org/transversal/au-temps-du-sida-oeuvres-recits-et-entrelacs-2/
  81. ↑ https://www.levoyageanantes.fr/oeuvres/lhomme-de-bois/
  82. ↑ Décret du 29 décembre 2023 portant promotion et nomination dans l'ordre national de la Légion d'honneur

Annexes

Bibliographie

Monographies

  • Frederic Bougle, 1-1 = 2 Entretiens avec Fabrice Hybert, Nantes, Éditions Joca Seria, 1992-1994
  • Pascal Rousseau, Fabrice Hybert, Paris, Hazan, 1999
  • Guy Tortosa, POF HYBERT, Paris, UR éditions, 1999
  • Thierry Laurent, Il est interdit de mourir, Paris, Au même titre éditions, 2003
  • Fabrice Hyber, Richesses, Paris, Éditions Jannink, 2004
  • Bernard Marcadé, Baert de Baere, Pierre Giquel, Hyber, Paris, Flammarion, 2009.
  • Philippe Forest, Bernard Marcadé, Olivier Schwartz, Yves Jammet, L'Artère - Le Jardin des dessins, Nantes, Éditions Cécile Defaut, 2009.
  • Gilles Coudert, Alice Dautry, Pascal Rousseau, Olivier Schwartz, Fabrice Hyber Sans gêne livre DVD, Paris, Après éditions, 2012.
  • Donatien Grau, Hans Ulrich Obrist, Hyber… Hyber, Paris, Bernard Chauveau éditeur, 2014.

Catalogues d'expositions personnelles

  • Pierre Giquel, Fabrice Hybert Mutation, Nantes, La Maison de l'avocat, 1986.
  • Guy Tortosa, Pierre Giquel, Fabrice Hybert, Direction régionale des affaires culturelles du Limousin, 1987.
  • Jean-Louis Froment, Pierre Giquel, Catherine Strasser, Fabrice Hybert, œuvres de 1981 à 1993, CapcMusée d'Art contemporain de Bordeaux, 1993.
  • Bernard Ceysson, Friedemann Malsch, Plus lourd à l'intérieur, Éditions du musée d'Art moderne de Saint-Étienne, 1995.
  • Jean-Pierre Changeur, Alice Dautry, Annick Perrot, Olivier Schwartz, Fabrice Hyber à l'Institut Pasteur, Paris, Institut Pasteur, 2010.
  • Jacqueline Frydman, Pascal Rousseau, Fabrice Hyber, Moscou, Maison de la photographie de Moscou, 2010.
  • Nicolas Setari, POF Prototypes d'objets en fonctionnement 1991-2012, Vitry-sur-Seine, MAC VAL, 2012.
  • Olivier Kaeppelin, Bernard Marcade, Pascal Rousseau, Essentiel peintures homéopathiques, Saint-Paul de Vence, Fondatien Maeght, 2012.

Articles

Documentaires

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