| Ipout II | ||||||
| Nom en hiéroglyphe | ||||||
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| Transcription | Jpw.t | |||||
| Période | Ancien Empire | |||||
| Dynastie | VIe dynastie | |||||
| Fonction principale | Reine d'Égypte | |||||
| Famille | ||||||
| Père | Pépi Ier ou Mérenrê Ier ou Pépi II | |||||
| Conjoint | Pépi II | |||||
| Sépulture | ||||||
| Nom | Pyramide d'Ipout II | |||||
| Type | Pyramide à faces lisses | |||||
| Emplacement | Saqqarah | |||||
| Découvreur | Gustave Jéquier | |||||
| Objets | textes des pyramides sarcophage de granit |
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Ipout II est l'une des épouses royales de Pépi II, dernier grand roi de la VIe dynastie.
Ipout II n'est attestée que par son complexe funéraire. Ce dernier a livré les titres suivants :
Les titres d'Ipout II font d'elle la fille d'un roi et l'épouse du roi Pépi II,,. Elle. semble ne pas être la première épouse de Pépi II, selon la chronologie de construction des complexes pyramidaux des reines qui place Neith II avant Ipout II.
Si son nom semble indiquer qu'elle descend de la reine Ipout Ire, le nom de son père reste discuté. En effet, il semble que son titre de « fille du roi » est associé au nom de la pyramide de Pépi II,,. Comme le souligne Michel Baud à propos de la princesse Inti, les titres de la princesse indique qu'elle est à la fois « fille du roi de la pyramide de Téti » et « fille du roi de la pyramide de Pépi Ier », ce qui est par définition impossible, cela signifie que ce type de titres associant filiation et pyramide royale est à prendre avec des pincettes. Ainsi, s'il est possible qu'elle soit la fille de Pépi Ier, de Mérenrê Ier, voire de Pépi II lui-même, il est aussi possible qu'elle soit une petite-fille d'un roi, comme le propose Vivienne Gae Callender.

La sépulture d'Ipout II est une pyramide à faces lisses située à l'ouest de celle de Pépi II est accolée à la pyramide de Neith II. Elle a été découverte par Gustave Jéquier vers le début du XXe siècle.
La pyramide, aujourd'hui presque entièrement détruite, a une longueur de 22 m et une hauteur de 16-17 m. Le caveau de la reine était décoré des Textes des pyramides, qui ont été traduits en français par Claude Carrier. Ipout II serait donc la troisième ou la quatrième épouse royale à recevoir le privilège d'accéder à l'immortalité au moyen de ces textes sacrés autrefois réservés au seul souverain et maître de l'Égypte.
Dans un magasin du complexe funéraire de la reine a été découvert un sarcophage de granit et une stèle fausse porte au nom de la reine d'Ânkhésenpépi IV, faisant de ce lieu une inhumation de fortune pour cette reine de la toute fin de la VIe dynastie.