Nekhebou

Nekhebou
Nom en hiéroglyphe
N35
Aa1
D58Q7G43
Transcription Nḫbw
Période Ancien Empire
Dynastie VIe dynastie
Fonction principale architecte
Dates de fonction règne de Pépi Ier
Famille
Grand-père paternel Senedjemib Inti
Père Khnoumenti ou Senedjemib Mehi
Conjoint Hatkaou
Enfant(s) ♂ Ptahchepsès Impy
♂ Sabou-Ptah Ibébi
♂ Tjemat
♀ Anonyme
Fratrie ♂ Méryptahânkh-Pépy
Sépulture
Nom G 2381
Type Mastaba
Emplacement Nécropole de Gizeh, cimetière ouest
Date de découverte 1912
Découvreur George Andrew Reisner
Fouilles 1912 - 1915

Nekhebou, qui portait également le nom complet de Méryptahânkh-Méryrê Nekhebou, tout comme son frère Méryptahânkh-Pépy et son fils Méryptahânkh-Méryrê Ptahchepsès Impy, était d'abord architecte en chef (« chef de tous les travaux »). Il était donc l'un des maîtres d'œuvre de Pépi Ier et, à ce titre, il travaillait sous les ordres du vizir et du grand prêtre de Ptah contemporains, qui tous deux dirigeaient les travaux principaux du règne. Contrairement à d'autres membres de sa famille, dont ses deux fils, il ne devint jamais vizir.

Attestation et titres

Nekhebou est attesté par deux éléments :

Nekhebou portait les titres suivants :

Généalogie

Nekhebou est généralement considéré comme étant lié à la famille des vizirs Senedjemib Inti et ses fils Senedjemib Mehi et Khnoumenti. George Andrew Reisner considère qu'il s'agit d'un fils de Khnoumenti, tandis que Nigel C. Strudwick considère qu'il peut s'agir d'un fils de Senedjemib Mehi ou de Khnoumenti.

Nekhebou a eu pour épouse une certaine Hatkaou, avec qui il a eu plusieurs enfants : les vizirs Ptahchepsès Impy et Sabou-Ptah Ibébi, un certain Tjemat et une fille anonyme.

Nekhebou est connu pour avoir un frère nommé Méryptahânkh-Pépy et qui était prêtre-lecteur.

Sépulture

La tombe de Nekhebou fait partie d'un complexe funéraire dans lequel ont été enterrés plusieurs membres de sa famille et a été fouillée par George Andrew Reisner dans les années 1910.

Notes et références

  1. 1 2 3 Strudwick 1985, p. 113.
  2. 1 2 Strudwick 1985, p. 96.
  3. 1 2 Strudwick 1985, p. 136.
  4. ↑ Reisner 1913, p. 59-62.
  5. ↑ Reisner 1913, p. 62.
  6. ↑ Strudwick 1985, p. 130.
  7. 1 2 3 (en) « Mastaba G 2381 », sur The Giza Project at Harvard University
  8. ↑ Reisner 1913, p. 53-66.

Bibliographie