| Lillebonne | |||||
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De haut en bas et de gauche à droite : Juliobona, musée gallo-romain de Lillebonne avec le centre-ville en fond, pris depuis le théâtre antique ; théâtre antique ; église Notre-Dame de Lillebonne ; Apollon découvert à Lillebonne ; château médiéval de Lillebonne. |
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Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Arrondissement | Le Havre | ||||
| Intercommunalité | CA Caux Seine Agglo (siège) |
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| Maire Mandat |
Patrick Cibois 2026-2033. |
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| Code postal | 76170 | ||||
| Code commune | 76384 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Lillebonnais | ||||
| Population municipale |
8 541 hab. (2023 |
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| Densité | 583 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
22 183 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 31′ 08″ nord, 0° 32′ 03″ est | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 133 m |
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| Superficie | 14,66 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Lillebonne (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Lillebonne (commune-centre) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Bolbec | ||||
| Législatives | 5e circonscription de la Seine-Maritime | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.lillebonne.fr | ||||
| modifier |
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Lillebonne [lil(ə)bɔn(ə)] est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie.
Lillebonne, de son nom latin Juliobona, est le chef-lieu (la capitale administrative) de la cité des Calètes à l'époque romaine, un territoire dont les limites reprennent celles du peuple gaulois des Calètes et qui correspond approximativement à l'actuel pays de Caux. L'essentiel de la ville antique se trouve aujourd'hui sous le centre-ville de Lillebonne, mais des vestiges remarquables sont toujours visibles, dont un théâtre antique.
Lillebonne est située à 35 km en amont du Havre, sur la rive droite de la Seine, en retrait d'environ 4 kilomètres du fleuve.
Le sentier de grande randonnée GR 2 y passe.
La commune est la ville-centre de l'aire d'attraction de Lillebonne ainsi que de son unité urbaine, et se trouve dans la zone d'emploi d'Yvetot-Vallée du Commerce et dans le bassin de vie de Port-Jérôme-sur-Seine.
Les communes limitrophes sont La Frénaye, Gruchet-le-Valasse, Lintot, Port-Jérôme-sur-Seine, Quillebeuf-sur-Seine, Saint-Antoine-la-Forêt, Saint-Jean-de-Folleville et La Trinité-du-Mont.
La superficie de la commune est de 14,66 km2 ; son altitude varie de 0 à 133 mètres.

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par la Seine, la rivière du Commerce, le canal de Saint-Aubin, le canal 01 de la commune de Lillebonne, le canal 02 de la commune de Lillebonne, le cours d'eau 01 de la commune de Lillebonne, le cours d'eau 02 de la commune de Lillebonne, les Cabots, la rivière des Aulnes et un bras du Commerce,,.
La Seine, qui prend sa source à Source-Seine, en Côte-d'Or, sur le plateau de Langres, traverse le département avec de larges méandres sur son flanc sud et se jette dans la Manche entre Le Havre et Honfleur.
Le Commerce, d'une longueur de 15,5 km, prend sa source dans la commune de Bolbec et se jette dans la Seine à Lillebonne, après avoir traversé quatre communes. Les caractéristiques hydrologiques de le Commerce sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,877 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 2,9 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 3,09 m3/s, atteint le même jour.
Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le plan d'eau du Becquet (0,45 ha),.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 824 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Boulleville à 20 km à vol d'oiseau, est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 851,2 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le .
Au , Lillebonne est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle appartient à l'unité urbaine de Lillebonne, une agglomération intra-départementale regroupant quatre communes, dont elle est ville-centre,,.
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lillebonne, dont elle est la commune-centre,. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (35,8 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (31,8 %), forêts (18,6 %), zones urbanisées (18 %), prairies (11,5 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %), terres arables (6,8 %), eaux continentales (6 %).
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 4 477, alors qu'il était de 4 467 en 2016 et de 4 213 en 2011.
Parmi ces logements, 92,4 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 6,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 50,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 48,3 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Lillebonne en 2021 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,9 %) par rapport au département (4,1 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Lillebonne | Seine-Maritime | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 92,4 | 88 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,9 | 4,1 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,7 | 7,9 | 8,1 |
L'ancienne route nationale 182 (actuelle RD 982) dessert la ville et donne un accès aisé à Caudebec-en-Caux, au pont de Tancarville, à Harfleur et au Havre.
La gare de Lillebonne, située sur la ligne de Bréauté - Beuzeville à Gravenchon-Port-Jérôme, n'a plus de service voyageur depuis 1965, mais conserve une importe fonction pour le fret.
Le bac de Port-Jérôme relie Lillebonne à la rive gauche de la Seine à hauteur de Quillebeuf-sur-Seine.
La plus ancienne mention du toponyme remonte au milieu du IIe siècle dans la Géographie de Ptolémée (en grec ancien Ἰουλιοβόνα, var. Ἰουλιβάνα et Ἰουλιόβωνα). Il est également cité à la fin du IIIe siècle dans l'Itinéraire Antonin (en latin Iuliobona) et dans la table de Peutinger (Iuliobona), à l'origine du nom actuel.

Même si le toponyme est situé sur la rive gauche de la Seine sur la table de Peutinger au lieu de la rive droite, l'identification de Iuliobona à l'emplacement de l’actuelle ville de Lillebonne remonte au XVIIIe siècle et fait toujours consensus.
Lillebonne, comme la plupart des villes nouvelles, ne disposant pas d'une antériorité d'occupation protohistorique, fut dotée d'un nom formé à partir d'un toponyme local associé au nom de la famille impériale. Ce choix qui implique une fondation urbaine de la part des communautés locales sous le contrôle des autorités romaines.
Le toponyme Juliobona est composé de deux éléments :
Iuliobona n'est donc pas « la ville fondée sous Jules César », ce qui ne résisterait pas à la chronologie, mais plutôt « la fondation en l'honneur de Jules César » ou « la fondation (en l'honneur) de Iulius ».
Le secteur où se trouve aujourd'hui Lillebonne faisait partie du territoire des Calètes, un peuple celte de la Gaule belgique qui a donné son nom au pays de Caux. En l'état actuel des connaissances, aucune occupation protohistorique n'a précédé la ville romaine.
Juliobona est créée ex nihilo à la fin du Ier siècle av. J.-C., lors de l'organisation administrative des territoires conquis lors de la guerre des Gaules, ce qui confirme le toponyme. La ville est choisie par le pouvoir romain comme chef-lieu de la cité des Calètes, un territoire dont les limites reprennent approximativement celles du peuple gaulois qui y vivait avant la conquête romaine. Les indices archéologiques les plus anciens découverts à Lillebonne ne sont pas antérieurs à l'époque de Tibère.
Entre le Ier et la première moitié du IIIe siècle, Juliobona connut une grande prospérité. Si la présence d'un port sur la Seine fut longtemps invoqué pour expliquer le développement de la ville pendant l'Antiquité, les sources historiques et archéologiques disponibles ne permettent pas, en l'état actuel des connaissances, de déterminer que de telles infrastructures existaient à Lillebonne.
Le tissu urbain de la ville était constitué de riche domus ainsi que de quartiers d'habitations plus modestes. Dans les campagnes alentours, de riches villae, parfois péri urbains, ont été identifiées.
Les connaissances sur Juliobona augmentent sensiblement grâce à aux interventions archéologiques récentes, en particulier les fouilles préventives et les fouilles programmées.
Dans la seconde moitié du IIIe siècle, Juliobona connaît d'importants bouleversements liés à l'instabilité chronique qui caractérise cette période (invasions, guerres civiles, crise économique). Au Bas-Empire, les pierres des édifices gallo-romains furent réemployées pour la construction de murailles de protection (et beaucoup plus tard, pour la construction de l'abbaye de Jumièges). L'enceinte aménagée sur un promontoire rocheux qui domine le reste de la ville délimitait alors une aire urbaine d'environ 4 hectares.
Depuis le début du XIXe siècle, d'importantes découvertes sont faites sur le territoire de la commune à l'occasion de travaux d’aménagement.
Entre 2007 et 2010, des fouilles conduites par le département de la Seine-Maritime ont eu lieu dans le théâtre-amphithéâtre, l'édifice de spectacle antique le mieux conservé du nord de la France.
La ville de Lillebonne possède l'un des plus importants patrimoines romains au nord de la Loire. Pour mieux valoriser cet atout exceptionnel, Caux Seine agglo déploie depuis 2018 le projet "Juliobona, la cité antique sur la Seine". Pour redécouvrir le passé antique de la ville, une importante dynamique de recherche. L’agglomération sollicite également les habitantes et habitants du territoire, afin que le grand public s’approprie au mieux ce projet.
Depuis 2021, Caux Seine agglo organise une fouille archéologique programmée par an afin de contribuer au renouvellement des connaissances sur la ville romaine. Après deux années de recherche (2021 et 2023) sur la place Félix-Faure, les investigations sont menées depuis 2024 dans les jardins de l'hôtel de ville de la commune, sur le site de la domus "Saint-Denis".

Au Moyen Âge, un concile se réunit dans la bourgade en 1080. Rassemblant le clergé de la région, il rappelle un ensemble de règles sur la morale, le dogme et la liturgie.
Avec la reprise des hostilités entre le royaume de France et d'Angleterre lors de la seconde phase de la guerre de Cent Ans, la ville qui luttait encore contre les troupes d'Henri V capitule après la chute de Rouen le .
Pour Lillebonne, les guerres de Religion se finissent en , quand le capitaine de Bois-Rosé rallie la ville à Henri IV après sa conversion au catholicisme.
Les et , de violents incidents, faisant suite à la Révolution française de 1848, entre ouvriers et gardes nationaux font dix morts.
D'après Jean Mesqui, Lillebonne a joué un rôle important dans l'histoire normande :
La commune se trouve dans l'arrondissement du Havre du département de la Seine-Maritime.
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Lillebonne. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Bolbec
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Seine-Maritime.
Lillebonne était le siège de la communauté de communes de Port-Jérôme, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Caux vallée de Seine, transformée en 2016 en communauté d'agglomération. Celle-ci prend en 2017 le nom de Caux Seine agglo, dont est membre la commune.
Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Maritime, la liste DVD menée par Philippe Leroux obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 854 voix (51,25 %, 23 conseillers municipaux élus dont 7 communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par :
- Frédéric Noel (PS-PCF-EELV, 1 343 voix, 37,13 %, 5 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
- Mourad Bettahar (DVG, 420 voix, 11,61 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin, 43,23 % des électeurs se sont abstenus.
Au premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste DVG menée par Christine Deschamps obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 242 voix (52,83 %, 22 conseillers municipaux élus dont 6 communautaires), devançant de 133 voix celle DVD menée par le maire sortant Philippe Leroux, qui a recueilli 1 109 voix (1 109 voix (47,17 %, 7 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 59,76 % des électeurs se sont abstenus.
La commune relève de l'académie de Normandie. Lycée Guillaume-le-Conquérant.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 8 541 habitants, en évolution de −3,97 % par rapport à 2017 (Seine-Maritime : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 48,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (47,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 20,8 % la même année, alors qu'il est de 21,2 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 4 086 hommes pour 4 455 femmes, soit un taux de 52,16 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,99 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
L' industrie pétrolière est présente dans le paysage de la commune, du fait de la raffinerie de Port-Jérôme-Gravenchon, appartenant à une filiale d'ExxonMobil, l'une des plus importantes de France.

Lillebonne est citée dans le poème d'Aragon, Le Conscrit des cent villages.
Plusieurs peintres ont été inspirés par Lillebonne :
| Blason | De gueules à deux fasces d'or. |
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