| Renault Primaquatre | ||||||||
Une Primaquatre type KZ10. | ||||||||
| Marque | ||||||||
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| Années de production | 1931 - 1942 | |||||||
| Classe | Moyenne | |||||||
| Moteur et transmission | ||||||||
| Moteur(s) | 4 cylindres | |||||||
| Cylindrée | 2 120 puis 2 383 cm3 |
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| Puissance maximale | 48 ch | |||||||
| Boîte de vitesses | 3 rapports + marche AR | |||||||
| Masse et performances | ||||||||
| Vitesse maximale | 105 km/h | |||||||
| Châssis - Carrosserie | ||||||||
| Carrosserie(s) | berline, cabriolet, coach | |||||||
| Chronologie des modèles | ||||||||
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La Primaquatre est une automobile fabriquée par Renault juste avant la Seconde Guerre mondiale.
En , elle est commercialisée au prix de 24 200 francs en conduite intérieure et 20 900 francs en faux-cabriolet. En 1932, elle est commercialisée au prix de 19 500 francs.
Elle roule pendant 6 h à une moyenne de 122,783 km/h sur l'autodrome de Linas-Montlhéry.
Première génération sur une base de Monasix avec moteur 11 CV 4 cylindres en ligne de 2 120 cm3 :
Seconde génération sur une base de Celtaquatre avec moteur 14 CV de 2 383 cm3, dit « 85 » en référence à son alésage :
Mi-1939, Renault lance l'étude d'une version sportive de la Primaquatre, avec carrosserie spéciale conçue par Marcel Pourtout. Deux prototypes sont produits mais la guerre empêche la fabrication en série.
En 1940, les freins à câbles sont remplacés par des freins hydrauliques Lockheed.
Des dérivées utilitaires de la Primaquatre sont produites, comme la Renault AGS de 1938 à 1940.
En 1936, l'Armée française accepte la Primaquatre comme voiture d'usage général. Environ 584 ACL1 et ACL2 sont commandées cette année-là, suivies de 332 autres en 1937. Des défauts sur la direction des ACL1 amène l'Armée à interdire à ses conducteurs l'usage de ses Primaquatre. Le problème est rapidement résolu par Renault mais l'année suivante l'Armée ne commande qu'une seule BDS1.
Le modèle BDS1 est disqualifié en 1938 lorsque les militaires exigent une distance d'un mètre en les dossiers des sièges avant et arrière mais le modèle BDS2, allongé, répond aux besoins de l'Armée. 901 exemplaires de BDS2 sont livrés à l'Armée jusqu'en septembre 1939.
Après la déclaration de guerre, l'Armée achète 100 BDS2 stockées dans les usines Renault. En mars 1940, Renault reprend la production de quelques centaines de Primaquatre par mois, dont 150 exemplaires à toit ouvrant demandés par les militaires.