| Fontenay-sous-Bois | |||||
L'église Saint-Germain-l'Auxerrois. | |||||
Blason |
Logo |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Val-de-Marne | ||||
| Arrondissement | Nogent-sur-Marne | ||||
| Intercommunalité | Métropole du Grand Paris EPT Paris-Est-Marne et Bois |
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| Maire Mandat |
Jean-Philippe Gautrais (PCF) 2026-2032 |
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| Code postal | 94120 | ||||
| Code commune | 94033 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Fontenaysiens | ||||
| Population municipale |
53 757 hab. (2023 |
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| Densité | 9 634 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 51′ 06″ nord, 2° 28′ 38″ est | ||||
| Altitude | Min. 44 m Max. 111 m |
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| Superficie | 5,58 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fontenay-sous-Bois (bureau centralisateur) |
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| Législatives | 6e circonscription du Val-de-Marne | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.fontenay.fr | ||||
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Fontenay-sous-Bois est une commune française située dans le département du Val-de-Marne, à sa limite avec la Seine-Saint-Denis, en région Île-de-France.
Située à 3 km à l'est de Paris, la ville est bâtie entre 44 et 111 mètres d'altitude, à cheval sur la terminaison du long plateau de Belleville, ligne de crête qui sépare les bassins versants de la Seine et de la Marne. La nature des sols a donné naissance à de nombreuses sources qui valurent à la cité son nom de Fontenay. Sa proximité avec le bois de Vincennes lui permit de se démarquer d'autres communes homonymes.
L'arrivée du chemin de fer au XIXe siècle marque le début de l'essor de la ville. Celle-ci se développe rapidement avec l'arrivée de Parisiens à la recherche de lieux de villégiature puis s'industrialise au début du XXe siècle avec l'arrivée d'usines et de nouveaux habitants. Dans les années 1970, la ville perd ses dernières terres agricoles où est née la Belle de Fontenay. Elles sont remplacées par une ville de plus en plus verticale liée à la pression démographique dans la région.
Fontenay est desservie par les lignes A et E du RER et par l'autoroute A86. Elle dispose de nombreux équipements éducatifs, sportifs, culturels et sanitaires et accueille sur son territoire le premier pôle tertiaire de l'Est parisien. Ce pôle économique, pendant à l'est de Paris du quartier de la Défense, s'étend sur 160 ha et compte de plusieurs centaines milliers de m2 de bureaux et un centre commercial régional. Elle accueille plusieurs milliers d'employés et de nombreuses entreprises de premier plan parmi lesquelles la Société générale, Axa ou encore BNP Paribas.

Fontenay-sous-Bois est une ville de la proche banlieue Est parisienne, située à 3 km de Paris.
C'est la 10e ville du Val-de-Marne par sa superficie (5,58 km2), la 8e par son nombre d'habitants (d'après le dernier recensement de 2023), et la ville la plus au nord du département.
Elle se trouve dans l'aire d'attraction de Paris, ainsi que dans son aire urbaine, sa zone d'emploi et son bassin de vie.
Les communes limitrophes sont Montreuil, Neuilly-Plaisance, Nogent-sur-Marne, Paris, Le Perreux-sur-Marne, Rosny-sous-Bois et Vincennes.
De nos jours, le territoire communal s'étend sur 5,58 km2.
Le territoire de Fontenay était auparavant plus étendu mais sa superficie n'a fait que diminuer au fil des siècles notamment avec des remembrements successifs de son territoire en faveur de :

La ville est partagée par une ligne de crête orientée nord-ouest / sud-est, terminaison du long plateau de Belleville. Cette ligne de crête départage les bassins versants de la Seine (dépression sud-ouest vers le bois) et de la Marne (dépression nord vers Rosny et Neuilly). De part et d'autre de cette ligne, de fortes pentes descendent jusqu'au bois de Vincennes et à l'autoroute A86.
Les altitudes varient de 111 mètres au nord et au nord-est à 44 mètres dans les parties est et sud-ouest.
10 % du territoire communal est occupé en sous-sol par d'anciennes carrières de gypse, utilisé pour la fabrication de plâtre, et de calcaire, exploitées jusqu'en 1928.
Les couches d'argile imperméable qui affleurent à flanc de coteau sont à l'origine des nombreuses sources qui ont donné son nom à la ville.

La ville tient son nom des nombreuses sources qui existaient sur son territoire. C'est la raison pour laquelle le conseil municipal adopta la devise Querno Sub Tegmine Fontes, qui signifie « sous la ramure d'un chêne, les fontaines ». Ces sources alimentaient de petits rus dont certains furent captés pour alimenter les abreuvoirs du château de Beauté ou pour alimenter les douves du château de Vincennes. D'autres alimentaient plusieurs fontaines. Les sources ont toutes disparu au cours du XXe siècle avec l'urbanisation et l'assainissement.
À cheval sur la terminaison de la butte de Belleville qui sépare les bassins versants de la Seine et de la Marne, le territoire de la commune ne comprend pas de cours d'eau. Néanmoins des toponymes rappellent l'existence d'éléments géographiques ayant existé dans le passé à l'instar de ruisseaux (rue du Ruisseau, rue de la Fontaine du Vaisseau, rue des Rieux), de mares (mare à Guillaume, mare aux Marchais) ou encore de marais (rue des Marais).
Au début du XIXe siècle, la commune ne comptait plus que deux mares qui ont disparu de nos jours. Au nord de la commune, la mare à Guillaume, dont le souvenir est évoqué par la rue éponyme était sans doute alimentée par des eaux de source et de ruissellement provenant du ru de la Fontaine du Vaisseau. La mare aux Marchais sur le plateau est devenue la place Michelet à la suite de travaux d'assainissement entrepris au début du XXe siècle.
Le nord-est de la commune situé à la limite avec la commune de Neuilly-Plaisance (quartier des Alouettes) était occupé au XIXe siècle par une prairie humide où se trouvaient des prés, des pâtures et des oseraies. Ces marais sont encore évoqués de nos jours dans le nom de rues telles que la rue des Marais, le chemin de la Prairie, rue des Joncs-Marins et dans la toponymie des anciens lieux-dits « les marais sous le bois de l'Aulnaye », « les sablons des marais » et « les marais près le Bois-Cadet ». Cette zone continuait sur le territoire de la commune de Neuilly-Plaisance et prenait le nom de Grand Marais. Elle fut achetée par Charles, Henri, Désiré Poulet-Langlet en vue d'y construire des lotissements.

Le grand nombre de sources sur le territoire communal a également permis la création de plusieurs fontaines :
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C).
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 641 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée par la station météorologique la plus proche, située à Joinville-le-Pont à 3 km à vol d'oiseau, est de 12,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 654,0 mm,. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en .
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
17,3 27.1.2003 |
22,5 27.2.2019 |
27,5 31.3.2021 |
31 20.4.2018 |
33,4 27.5.2005 |
38,9 21.6.2017 |
42,5 25.7.2019 |
41 12.8.2003 |
35,9 8.9.2023 |
31 3.10.2011 |
22,5 8.11.2015 |
17,2 17.12.2015 |
42,5 2019 |
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| Maximale moyenne | 7,9 | 9,5 | 13,7 | 17,6 | 21 | 24,3 | 26,8 | 26,5 | 22,5 | 17,4 | 11,7 | 8,1 | 17,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 5,2 | 6 | 9,2 | 12,4 | 15,8 | 19,1 | 21,3 | 21,1 | 17,4 | 13,3 | 8,7 | 5,6 | 12,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 2,5 | 2,5 | 4,7 | 7,1 | 10,6 | 13,9 | 15,8 | 15,6 | 12,4 | 9,3 | 5,6 | 3,1 | 8,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−15,6 17.1.1985 |
−12,1 7.2.1991 |
−6,6 1.3.2005 |
−2,5 12.4.1986 |
1 8.5.1997 |
4,8 4.6.1991 |
7,5 14.7.2008 |
6,8 29.8.1986 |
4 18.9.2010 |
−1 28.10.2003 |
−6,8 24.11.1998 |
−9,5 29.12.1996 |
−15,6 1985 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 52 | 47,1 | 46,3 | 45,4 | 62,9 | 54,2 | 59,1 | 55,9 | 49,9 | 56,2 | 59,2 | 65,8 | 654 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 11,7 | 10,7 | 10,2 | 9,2 | 9,2 | 9 | 7,7 | 8,2 | 7,9 | 10,2 | 11,3 | 12,5 | 118 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 3,7 | 3,4 | 3,2 | 3,2 | 4 | 4,1 | 3,6 | 3,8 | 3,3 | 3,8 | 4,2 | 4,7 | 44,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1 | 0,9 | 1 | 1 | 2 | 1,5 | 1,9 | 1,9 | 1,7 | 1,7 | 1,5 | 1,8 | 18 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
33 21.1.1995 |
35,3 9.2.1941 |
32,8 18.3.2002 |
30 30.4.2015 |
45 10.5.2019 |
51 9.6.1922 |
77,3 6.7.2001 |
78 24.8.1987 |
42 13.9.2017 |
46,1 30.10.1942 |
36,5 7.11.1944 |
36,4 5.12.1988 |
78 1987 |
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Au , Fontenay-sous-Bois est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,.
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal,. Cette aire regroupe 1 929 communes,.

La ville est structurée par une colline qui la compose en grande partie et crée une juxtaposition de quartiers dont l'unité est difficile à réaliser (Fontenay-bois, le Plateau, Fontenay-village, les Rigollots, le Val...).
Cet urbanisme conduit à de grands contrastes de populations selon les quartiers : depuis les maisons très bourgeoises qui jouxtent le bois de Vincennes jusqu'au grand ensemble du quartier des Larris qui forme une ville verticale.
Le quartier du Val de Fontenay est un peu comme une ville nouvelle au cœur de Fontenay-sous-Bois, cachée par les bureaux, excentrée à l'Est, limitrophe des communes de Rosny-sous-Bois, Neuilly-Plaisance, Montreuil, Nogent-sur-Marne et Le Perreux-sur-Marne. Il est caractérisé par une concentration urbaine beaucoup plus dense que dans les quartiers anciens de la ville.
Né de l'expansion urbaine de la banlieue parisienne dans les années 1970-1980, le Val de Fontenay est implanté sur la partie la plus basse de la ville, jusque là espace agricole dans lequel on cultivait la célèbre pomme de terre « Belle de Fontenay ».
Depuis, l'espace agricole s'est transformé en un espace d'habitations à haute densité, et des zones commerciales, artisanales et industrielles. S'y trouvent, entre autres, le ministère des anciens combattants, l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), sous tutelle du ministère de l'immigration, des bâtiments de la Société générale, d'Axa ou de la RATP, les laboratoires pharmaceutiques Roche, Humanis Retraite et prévoyance, et de nombreuses autres entreprises de technologie de pointe.
Le quartier est également une zone de transit pour les touristes à mi-chemin entre Paris et Marne-la-Vallée (Disneyland Paris), identifiable par un nombre élevé d'hôtels pour tous budgets.
Le quartier possède une grande variété architecturale, autour d'un habitat collectif organisé par petites unités.

En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 24 162, alors qu'il était de 23 600 en 2016 et de 23 409 en 2011.
Parmi ces logements, 91 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 7,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 23,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 75,7 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Fontenay-sous-Bois en 2021 en comparaison avec celle du Val-de-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,4 %) par rapport au département (2 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Fontenay-sous-Bois | Val-de-Marne | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 91 | 92,1 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,4 | 2 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 7,6 | 5,8 | 8,1 |
La commune respecte les obligations qui lui sont faites par l'article 55 de la loi SRU de disposer d'au moins 25 % de son parc de résidences principales constituées de logements sociaux.

La ville dispose d'un maillage routier de près de 86 km répartis sur 309 voies dont 80 % en zone 30 parmi lesquelles on peut citer :
L'autoroute A86 dessert également l'est de la ville et sa zone de bureaux.
Elle permet une intersection au nord avec l'A3 en direction de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et l'autoroute A1 vers le nord, Lille et la Belgique et au sud à Nogent-sur-Marne avec l'A4 en direction de l'Est de la France et Strasbourg.
En 2021, 63,7% des ménages possédaient au moins une voiture, dont 12,6% deux voitures ou plus. Ils étaient 67% en 2015, et 66,9% en 2011. 50,3% des ménages disposent d'au moins un emplacement réservé au stationnement.

En 2009, la ville disposait sur son territoire de trois stations Vélib'. En 2022, ce nombre était élevé à onze avec les stations suivantes :
Selon les données d'Openstreetmap, la ville dispose de 8km de pistes cyclables, 7km de bandes cyclables et 20km de double-sens-cyclable.

Fontenay est traversée par trois lignes de chemin de fer. La ligne A du RER d'Île-de-France branche A2 (ancienne ligne de Vincennes) dessert l'ouest de Fontenay, la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville dessert l'est de la ville et la ligne de Fontenay-sous-Bois à Marne-la-Vallée - Chessy (RER A, branche A4) traverse Fontenay d'ouest en est en passant sous le plateau de Belleville par le tunnel de Fontenay-sous-Bois.
La ville est desservie par deux gares :
Les lignes de bus suivantes desservent Fontenay-sous-Bois :
La Ligne 1 du métro a son atelier de maintenance dans la commune de Fontenay-sous-Bois, dans le quartier des Rigollots, rue Jean-Jacques Rousseau. C'est également dans ces ateliers que sont effectuées toutes les opérations de maintenance sur les systèmes de freins de tout le parc de métros sur pneus de la RATP. Le prolongement de la ligne 1 jusqu'aux Rigollots et à Val de Fontenay est inscrit dans le SDRIF adopté au Conseil Régional le . Les études préalables de ce prolongement réalisées par la RATP pour le IdFM ont conduit à trois tracés possibles. La concertation préalable sur ces tracés a lieu du au .
Le prolongement de Noisy-le-Sec à Val de Fontenay de la ligne 1 du tramway est validé par IdFM depuis .

L'origine du nom de Fontenay se situe dans les nombreuses fontaines qui existaient jadis sur son territoire. Fontenay portait le nom de Fontanedus en 848 et évolua en aput Fontenete en 1194.
Pour différencier les 28 Fontenay de France, un complément distinctif a été donné à la plupart d'entre eux. Le bois de Vincennes a été retenu pour caractériser Fontenay-sous-bois. Mais la forme actuelle ne s'est stabilisée que tardivement. En effet, au XVIIIe siècle la forme « Fontenay-sur-le-bois-de-Vincennes » est courante et au XIXe siècle la forme « Fontenay-sur-le-bois » prévaut.
L’abbé Lebeuf, dans son Histoire du diocèse de Paris, indique que la première mention de Fontenay remonte à 847. En 982, un acte indique que l'église de Fontenay est dépendante de la cathédrale de Paris.
Le roi Charles V fait capter les eaux des sources de Fontenay pour alimenter les abreuvoirs du château de Beauté. Les conduits passent à travers le village, et le roi exempte les habitants du droit de prise et des impôts qui se lèvent pour la chasse aux loups, à condition qu'ils entretiennent et nettoient les conduits.
En 1219, il existe une maladrerie située à la lisière du bois de Vincennes.
L'église date de François Ier ou d'Henri II.
Sous l'Ancien Régime, la seigneurie de Fontenay appartient à l'abbaye Saint-Victor. La culture de la vigne est la principale activité agricole.
En 1767, Jacques Maquer achète les terres de l'abbaye et devient seigneur de Fontenay. Il habite alors un château, maintenant disparu, situé dans l'actuel parc de la mairie.
En 1779, le Clos dit d'Orléans fut déboisé sur le Bois de Vincennes pour élever des chevaux anglais et organiser des courses où figurèrent le duc de Chartres père du roi Louis Philippe et le comte d'Artois qui devint Charles X. Ces courses cessèrent en 1788 au grand regret des habitants à qui elles procuraient une source de revenus intéressante en écoulant leurs productions agricoles. Le clos fut rendu à l'agriculture par la vente qui en fut faite comme domaine national. En 1803 il fut divisé en une cinquantaine de lots.
Aux confins des territoires de Montreuil et de Vincennes, il existe une léproserie accueillant les malades de Bagnolet, de Montreuil, de Neuilly-sur-Marne et de Fontenay.
Avant la Révolution, Fontenay-sous-Bois fait partie de la généralité et de l'élection de Paris et est une paroisse du doyenné de Chelles.
En 1789, les habitants rédigent un cahier de doléances inspiré par des valeurs fortes comme la Liberté et l'Égalité. Ils demandent la suppression des privilèges, l'accession des membres du tiers état aux charges publiques, le droit de chasse pour tout le monde, etc.
Le , en vertu de la loi du , le maire, monsieur Lameau, clôture les registres des baptêmes, mariages et sépultures et transfère l'état civil à la commune.
Le , le conseil municipal, à l'unanimité, déclare son adhésion à la République et au gouvernement né de la révolution de février.
Le 28 décembre 1851, le Conseil municipal soutient les actes du 2 décembre, et fait voter « une adresse de félicitations à Monsieur le Président de la République pour les bienfaits que ses actes de vigueur et de fermeté ont déjà procurés à la France ».[réf. souhaitée]
Au cours de l'histoire, la municipalité a souvent à se préoccuper de la question du bois du Parc de Vincennes, comme on le nommait alors. Ainsi, le , le Conseil émet ainsi le vœu de voir l'étroite entrée du Parc élargie au-delà du logement du portier. C'est seulement en novembre 1961 que le maire a l'autorisation d'acquérir le terrain situé devant la gare ferroviaire pour élargir la voie routière, et ainsi désengorger la circulation.
En 1856, le chemin de fer de Mulhouse traverse le Val de Fontenay. Il faudra plus d'un siècle pour qu'il s'y arrête.
En 1859, on peut aller à Paris par le train par la ligne de la Bastille, puis, vers 1890, par le tramway des Chemins de fer nogentais.
En 1872, l'usine de fabrication de sinapismes dirigée par Paul Jean Rigollot qui a inventé le produit en 1866, est ouverte à la limite de Vincennes à l'emplacement de l'actuel carrefour des Rigollots.
D'autres industries s'installent à Fontenay parmi lesquelles la fabrique de pianos Gaveau et une usine de parapluies près de l'actuel carrefour qui en a pris le nom.
En 1887, est créé l’Hospice Intercommunal par les communes de Fontenay, Montreuil et Vincennes.
Au cours du XIXe siècle les résidences se multiplient. Des artistes (Nicolas Dalayrac, Pixérécourt), des écrivains (Béranger, Hector Malot), des inventeurs (Beau de Rochas) trouvent le calme à Fontenay.
Le fort de Nogent est construit de 1841 à 1848.

Fontenay a peu souffert de la guerre de 1870-1871. En , les canons prussiens bombardent le fort de Nogent. Il ne tombe pas mais est livré aux Prussiens lors de la reddition du .
Pendant l'occupation prussienne, la municipalité n'émigre pas, elle suspend juste ses réunions entre et . Les écoles subissent un bombardement éphémère. Mais les habitants de Fontenay subissent l'occupation étrangère pendant plusieurs mois.
En , Sioul, artilleur cantonné à l'école Jules Ferry, rue Roublot, qui avait assisté à la création par Bach (Charles-Joseph Pasquier) de Quand Madelon... (paroles de Louis Bousquet et musique de Camille Robert) à l'Eldorado, chante Quand Madelon... à ses camarades. La chanson obtient un véritable succès. Les canonniers la diffusent. En 1921, une plaque est apposée sur la façade de l'école. Elle rappelle que « la Madelon est partie d'ici en pour faire le tour du monde ».
Dans la nuit du 30 au , au cours de la première attaque massive de l'aviation allemande, Fontenay-sous-Bois est bombardée. Une bombe détruit des pavillons de la rue du Châtelet (aujourd'hui rue Charles-Bassée), faisant plusieurs victimes.
La Première Guerre mondiale fait plus de 623 victimes.
De nombreux Fontenaysiens et Fontenaysiennes s'engagerent dans la guerre d'Espagne aux côtés de la République. Trois y moururent en 1937.
La Seconde Guerre mondiale fait 390 victimes, soldats tués au combat, prisonniers, fusillés et déportés engagés dans la Résistance. Le nom de nombreuses victimes a été gravé sur le monument de la place des Martyrs-de-la-Résistance, dont les cinq membres de la famille Sztajnzalc, déportés parce que juifs.
Le 23, 24 et , de violents combats opposent les soldats de la Feldgendarmerie installés dans le fort de Nogent, aux membres des organisations de Résistance. Une certaine chanson, nommée « La Madelon » a été chanté par des résistants qui nommera une fête municipale (du 11 au ). Les occupants sont chassés, mais 30 Fontenaysiens paient de leur vie leur héroïsme face à l'ennemi dont le dernier et inutile geste est de bombarder la gare de marchandises.
La « Belle de Fontenay », variété traditionnelle de pomme de terre et doyenne des variétés françaises à chair ferme, apparaît à Fontenay-sous-Bois vers 1885 et est inscrite en 1935 au catalogue officiel des variétés (à la création de ce dernier),
En 1960, la plaine orientale sur laquelle se trouvent les cultures fruitières, est déclarée ZUP (zone à urbaniser en priorité). L'usine de sinapismes des Rigollots ferme ses portes.
La première pierre de l'hôtel de ville est posée le par le maire Louis Bayeurte. L'édifice est inauguré le par Charles Hernu et Georges Marchais.
La partie de la rocade A86 reliant les autoroutes A3 et A4, passe par Fontenay. Elle a été mise en service en deux étapes : d’abord la portion nord, de A3 à la sortie Fontenay ; ensuite la portion sud (de Fontenay à A4) est mise en service en 1989, avec le tunnel de Nogent.
La présence à la fois de desserte par autoroute et gares RER favorise un essor économique important qui fait de Fontenay-sous-Bois la première zone de bureaux de l'Est Parisien avec des dizaines de milliers d'emplois en particulier dans le secteur bancaire[Quand ?][évasif].

Après avoir appartenu au département de la Seine jusqu'au , la commune fait désormais partie du département du Val-de-Marne, en application de la loi du et conformément au décret d'application du .
La commune constituait le canton de Fontenay-sous-Bois du Val-de-Marne, de 1967 à 1976. Ce canton est scindé en 1976 entre les cantons de Fontenay-sous-Bois-Est et de Fontenay-sous-Bois-Ouest.Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale
Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Fontenay-sous-Bois qui comprend également la partie Est de Vincennes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription du Val-de-Marne.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée.
La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées
La commune fait donc également partie depuis le de l'établissement public territorial Paris-Est-Marne et Bois créé par un décret du .
Résultats des deuxièmes tours :
Résultats des deuxièmes tours :
Résultats des deux meilleurs scores :
Résultats des deuxièmes tours :
Au second tour des élections municipales de 2014 dans le Val-de-Marne, la liste FG-EELV-PRG menée par le maire sortant Jean-François Voguet obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 9 756 voix (59,25 %, 36 conseillers municipaux élus), devançant largement celle UDI-UMP menée par Gildas Lecoq, qui a recueilli 6 708 voix (40,74 %, 9 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 48,08 % des électeurs se sont abstenus.
Au premier tour des élections municipales de 2020 dans le Val-de-Marne, la liste d'union de la gauche (DVG-PCF-PS-EELV-LFI-G.s-Ensemble !) menée par le maire sortant Jean-Philippe Gautrais — qui avait succédé en 2016 à Jean-François Voguet après sa démission — obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 7 089 voix, 57,15 %, 36 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant très largement celles menées respectivement par :
- Gildas Lecoq (UDI-MoDem-LR-Agir, 3 719 voix, 29,98 %, 7 conseillers municipaux élus) ;
- Chantal Cazals (LREM, 1 392 voix, 11,22 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 61,50 % des électeurs se sont abstenus.
De par sa population, la commune a un conseil municipal composé de quarante-cinq conseillers municipaux dont le maire et ses adjoints.
Depuis la Libération, sept maires se sont succédé à la tête de la commune.

Le territoire communal est divisé en quartiers qui sont pourvus d'un conseil de quartier qui organise une réunion une à deux fois par an. Le rôle du bureau du conseil est d'alerter les élus municipaux sur les problèmes pouvant exister mais aussi travailler avec les services de la commune. Ce bureau possède un élu référent, d'un correspondant qui n'est pas un élu municipal ainsi que d'autres citoyens du quartier.
Avant 2015, le nombre de ces quartiers était au nombre de 13. Les quartiers ont été remaniés lors des assemblées des Bureaux des Conseils de quartiers les et et adoptés par le conseil municipal le de la même année. Depuis lors, les treize quartiers sont les suivants :

| Ville | Pays | Période | ||
|---|---|---|---|---|
| Borgonovo Val Tidone | Italie | depuis le | ||
| Brovary | Ukraine | depuis le | ||
| Etterbeek | Belgique | depuis le | ||
| Koungheul | Sénégal | depuis | ||
| Marinha Grande | Portugal | depuis le | ||
| Trucy | France | depuis | ||
| Wittenheim | France | depuis | ||

Fontenay-sous-Bois est jumelée avec quatre villes européennes. Le plus ancien jumelage date du et a été signé avec la ville belge d'Etterbeek. Une place dans le Val de Fontenay porte son nom. La deuxième avec laquelle a été jumelée Fontenay est Marinha Grande. Ville située au Portugal, elle signe le pacte le .
Les années 1980 sont aussi marquées par le jumelage de la commune avec deux autres villes en 1986. Le est marqué par la signature d'un pacte avec la ville ukrainienne de Brovary. Il existe une allée de Brovary dans le Val de Fontenay. Le de la même année, un jumelage est acté avec cinq communes du Val Tidone situées en Italie : Borgonovo, Pecorara, Rottofreno, Sarmato, Ziano. Ce partenariat est étendu aux communes de Nibbiano et de Pianello le .
Depuis 1998, la ville possède un partenariat avec la ville de Koungheul localisée au Sénégal. Ce partenariat est officiellement acté en par la signature d'un protocole de coopération décentralisée.

En 1919 après la Première Guerre mondiale, la ville aide la commune de Trucy dans l'Aisne pour qu'elle puisse se reconstruire à la suite des combats de la guerre dont elle fut victime. Il existe une rue de Trucy dans la partie sud-ouest du territoire de la commune et une place de Fontenay-sous-Bois dans la commune axonaise. Fontenay n'est pas uniquement ville marraine de Trucy mais elle l'est aussi de Wittenheim située dans le Haut-Rhin. Après la Seconde Guerre mondiale, la commune parraine cette dernière en faisant deux dons de 100 000 francs en 1947 et 1951.

Fontenay-sous-Bois est situé dans l'académie de Créteil en zone C et les établissements présents sur son territoire sont placés sous l'autorité des services de la DSDEN du Val-de-Marne. Ces administrations représentent au niveau local le Ministère de l'Éducation nationale qui pilote sur le plan national le Système éducatif français. C'est la carte scolaire qui régit l'enseignement dans la commune.
La ville dispose de plusieurs établissements d'enseignements publics qui offrent un enseignement gratuit et laïque. En 2019, il n'existe plus qu'un d'établissement d'enseignement privé dans la commune. D'autres établissements privés à l'instar de l'école primaire protestante Jeanne-d'Albret fermée autour de 2008 et le pensionnat Barbe n'existent plus.
Certaines écoles sont regroupées en groupes scolaires que sont :

Les établissements d'enseignement primaire de la commune appartiennent à la circonscription du premier degré de Fontenay-sous-Bois des services de la DSDEN du Val-de-Marne. Ces établissements scolaires se répartissent entre écoles maternelles et écoles élémentaires. En 2019, la commune comportait treize écoles maternelles et autant d'écoles élémentaires. Dans chacun des cas, il n'existe qu'une école privée.
Écoles élémentaires
La commune accueille aussi des établissements de l'enseignement secondaire sur son territoire. En 2019, ils sont au nombre de cinq avec trois collèges et deux lycées.


Pour l'orientation des élèves, Fontenay dépend du centre d'information et d'orientation de Vincennes, l'un des douze CIO que compte le département du Val-de-Marne en 2018.
La commune accueille l'un des Greta du Val-de-Marne. Un Greta est un groupement d'établissements publics locaux d'enseignement (EPLE) qui fédère leurs ressources humaines et matérielles pour organiser des actions de formation continue pour adultes.
D'après les résultats du recensement de 2022 mené par l'Insee portant sur le diplôme le plus élevé des 36 848 Fontenaysiens de plus de quinze ans, 15,9 % ne dispose d'aucun diplôme ou d'un certificat d'études primaires, 4,7 % d'un BEPC ou brevet des collèges, 13,7 % d'un CAP ou BEP, 15,5 % d'un baccalauréat ou Brevet professionnel, 11,0% d'un diplôme de l'enseignement supérieur de niveau bac +2, 13,8% d'un diplôme de niveau bac +3 ou bac + 4, et 25,4 % d'un diplôme de l'enseignement supérieur de niveau bac +5 ou plus.

La commune accueille de nombreux professionnels de santé répartis dans de nombreuses spécialités médicales englobant la médecine générale et spécialisée, la pédiatrie, les chirurgiens-dentistes et orthodontistes, les infirmiers, etc. Elle dispose également de plusieurs laboratoires d'analyses médicales, pharmacies, entreprises de matériel médical et paramédical ainsi que des sociétés d'ambulances.
Fontenay-sous-Bois a choisi de développer un service public de médecine de proximité accessible à tous. Jusque 2025, deux Centres Municipaux de Santé, les centres Émile-Roux et Roger-Salengro situés de part et d'autre de la commune, étaient gérés par la commune. En 2025, ils ont été remplacés par un unique centre municipal de santé nommé Madeleine Brès. Il dispose d'équipes multidisciplinaires aptes à la prise en charge globale du patient dans un même lieu et à leurs actions de santé publique pour tous les publics. Ces équipes interviennent dans les domaines de la médecine générale, l'allergologie, la gynécologie, l'ORL, la médecine du sport, la pédiatrie, la phlébologie, les soins dentaires, la kinésithérapie, les soins infirmiers, le planning familial, le conseil conjugal ou encore les vaccinations. Se trouvent également dans la commune plusieurs centres médico-psychologiques qui accueillent les personnes désireuses de consulter un psychiatre ou un psychologue.
Fontenay dispose de structures dans les domaines de la vieillesse et de la gérontologie afin de répondre au vieillissement de la population. La ville dispose notamment d'un CLIC (Centre Local d’Information et de Coordination Gérontologique) dont le rôle est l'information et la Coordination Gérontologique. Le centre informe et conseille gratuitement les personnes âgées de 60 ans et plus et leur entourage tout en coordonnant et en animant le réseau des organismes et acteurs de la gérontologie.
Le territoire de la commune accueille également une maison de retraite intercommunale présente sur quatre sites dont deux à Fontenay : Hector Malot et la Dame Blanche. L'établissement intercommunal trouve son origine en 1897 quand les communes de Fontenay-sous-Bois, Montreuil et Vincennes décidèrent d'unir leurs moyens pour le créer. Elles furent rejointes par la commune de Saint-Mandé en 1937. L'établissement public autonome intercommunal devient EHPAD à la suite de la signature de la convention tripartite le avec le conseil général et le préfet du Val-de-Marne. Les deux sites ont été entièrement reconstruits pour augmenter leur qualité et capacité d'accueil.

En 2019, la commune dispose des équipements sportifs suivants :
Les instances judiciaires compétentes pour la commune sont le tribunal d'Instance de Nogent-sur-Marne, les tribunaux de grande instance, de commerce, pour enfants et le conseil de prud'hommes de Créteil, la cour d'appel de Paris, le tribunal administratif de Melun et la cour Administrative d'Appel de Paris.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.
En 2023, la commune comptait 53 757 habitants, en évolution de +1,55 % par rapport à 2017 (Val-de-Marne : +2,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de Fontenay reste relativement jeune malgré un léger recul enregistré sur les chiffres de 2006. En effet, d'après l'Insee, les moins de 30 ans n'y représentent plus que 38,6 % en 2011 contre 39,3 % en 2006. La part des 30-59 ans s'érode également dans la même période, passant de 43,3 % en 2006 à 42,6 % en 2011. Dans le même temps, la part des plus de 60 ans dans la population est en augmentation passant de 17,4 % en 2006 à 18,8 % en 2011. Ces changements locaux correspondent au vieillissement de la population observé au niveau national.
D'après l'Insee, sur les 52 723 habitants que comptait la commune en 2011, 48 % étaient des hommes et 52 % des femmes. Dans le détail, les hommes sont plus nombreux dans les classes d'âge correspondant au moins de 30 ans avec 41,1 % de la population de cette classe contre 36,2 % pour les femmes. La situation des classes d'âge allant de 30 à 59 ans est à peu près équilibré entre les deux sexes avec respectivement 42,0 % d'hommes et 43,3 % de femmes. Néanmoins, le déséquilibre est nettement marqué chez les plus de 60 ans avec une forte proportion de femmes (20,6 %) dans ces classes d'âge alors que les hommes n'en représentent plus que 16,9 %.
Selon l'Insee, la ville comptait 22.257 ménages représentants 52 010 habitants en 2011 contre 21.792 ménages rassemblant une population de 51 226 habitants en 2006. Bien qu'en légère diminution sur 2006, les ménages avec famille sont les plus représentés avec 61,7 % de l'ensemble des ménages de 2011 contre 62,2 % en 2006. Ces ménages correspondent à 81,6 % de la population communale totale. Parmi celle-ci, les couples avec enfants sont les plus nombreux suivis des couples sans enfant et des familles monoparentales. Les personnes vivant seules représentent 34,7 % des ménages fontenaysiens en 2011 et une part de 14,8 % de l'ensemble de la population communale. Parmi les ménages d'une personne, ceux constitués d'une femme seule sont les plus nombreux (20,3 % des ménages contre 14,4 % pour les hommes seuls). Parmi les 13 898 familles recensées de Fontenay, 37,9 % ne comptaient pas d'enfant et 62,1 % en comptaient au moins un. Dans le détail, 27,8 % des familles comprenaient un enfant, 22,5 % deux enfants et 11,8 % trois enfants et plus.
D'après une étude sociologique menée par l'Insee, les catégories socioprofessionnelles (PCS) de la ville sont équilibrés bien que disparates. Parmi les ménages, les artisans, commerçants, chefs d'entreprises y représentent 4 %, les cadres et professions intellectuelles supérieure, 20,7 %, les professions intermédiaires 18,2 %, les employés 16,5 %, les ouvriers, 11,0 % et les retraités, 25,6 %.
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 50,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (53,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 15,9 % la même année, alors qu'il est de 15,4 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 26 215 hommes pour 27 542 femmes, soit un taux de 51,23 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,85 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
En 2022, la population âgée de 15 à 64 ans est de 34 132 pesonnes dont 26 852 actifs.
La répartition des actifs au sein de cette population et leurs catégories socio-professionnelles s'établissent comme suit:
En 2022, le revenu median par unité de consommation s'établit à 25 750 € sur la commune contre 24 270 € au niveau départemental. Le taux de pauvreté est de 15 % contre 17,2 % sur l'ensemble du département,.
La commune accueille les clubs suivants :[Quand ?]
La commune a accueilli plusieurs fois le tour de France. De 1980 à 1982, elle fut le départ des dernières étapes,,. En 1981 et 1982, Fontenay fut aussi le lieu d'arrivée de l'avant-dernière étape de la Grande Boucle avec à chaque fois un départ à Auxerre,. En 1983, Fontenay a été le grand départ de la 70e édition. Un prologue de 5,5 km dans la ville fut marqué par la victoire du belge Eric Vanderaerden.
Des informations concernant l'actualité de Fontenay peuvent se trouver régulièrement dans le quotidien régional Le Parisien, dans l'un des journaux gratuits distribués sur Paris, dans le Journal du Grand Paris ou encore dans la presse nationale.
Il n'existe aucune publication d'information propre à la commune hormis le magazine municipal A Fontenay édité par le service information de la commune. Ce magazine de 24 pages imprimé en couleur sur du papier recyclé est tiré à 26 000 exemplaires et est distribué dans l'ensemble des foyers de la commune. Il est également disponible au format Pdf sur le site Internet de la commune. D'autres publications, plus modestes, existent comme Le Journal du Plateau de l'association du plateau ou La Ruche réalisé par le club de loisir G. Paquot.
Dans le passé, de nombreux périodiques locaux ou régionaux étaient distribués à Fontenay et traitaient de son actualité comme l'atteste le Fonds Naudet ou l'état provisoire des périodiques locaux disponibles aux Archives départementales du Val-de-Marne :
La commune ne possède aucune station de radio ou chaine de télévision installées sur son territoire. Son actualité peut néanmoins être traité sur la chaîne régionale France 3 Ile-de-France.
Il existe néanmoins une webtélé locale, baptisée « A Fontenay TV » réalisée par le service information de la commune qui propose notamment une émission vidéo intitulée 6 min à Fontenay traitant de l'actualité de la municipalité et une Webradio réalisée par la SMJ.
Fontenay dispose d'un portail institutionnel, site sur lequel il est possible de s'informer sur l'actualité de la ville, sur ses infrastructures et son histoire ainsi que réaliser des démarches administratives en ligne. La ville dispose également d'une page Facebook et d'une présence sur Dailymotion.
La commune a adhéré au SIPPEREC, syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l'électricité et les réseaux de communication. La société Noos, rachetée par Numéricâble, a également déployé un réseau câblé dans la commune.
Fontenay-sous-Bois est un cœur de plaque ATM.
Les Fontenaysiens disposent de lieux de cultes catholique, israélite, musulman et protestant.

Au sein du diocèse de Créteil, le territoire de la commune dépend du secteur pastoral de Fontenay-sous-Bois qui regroupe quatre lieux de culte catholique :
La commune accueille par ailleurs une communauté de pères franciscains. Il existe aussi des cultes protestants dont le centre évangélique protestant Paris-Est propose un lieu de culte aux membres d'une communauté évangélique.
La communauté israélite dispose de la synagogue Eliahou Hanavi, administrée par l'association cultuelle israélite de Fontenay-sous-Bois (ACIF), de la synagogue Beth Chalom et du Centre Hilel.

La communauté musulmane dispose de plusieurs lieux de culte :
Le mouvement des Témoins de Jéhovah dispose d'un lieu de culte administré par une association créée en .
Culture
Fontenay-sous-Bois entretient un lien fort avec la communauté latino-américaine. La ville a accueilli de nombreux réfugiés latino dans les années 70-80, et aujourd’hui encore, la culture latino y vit à travers des associations, des fêtes et même un carnaval latino,.
Aujourd'hui disparue au profit de l'urbanisme, l'agriculture tenait une place importante dans l'économie locale jusqu'au début du XXe siècle. Les sols du territoire communal sont désignés comme frais. La commune abrite quelques mares et nombre d'endroits ne peuvent être utilisés qu'en oseraies. Les principales productions sont maraichères ou constituées de seigle, de haricots ou de pomme de terre. Comme à Vincennes, Bagnolet ou Romainville, de nombreuses terres sont cultivées par les jardiniers de Montreuil qui emploient notamment en 1840 des ouvriers agricoles du Morvan ou Nivernais poussés sur Paris par la pauvreté dans leurs régions natales.
Lors de la première moitié du XIXe siècle, le territoire communal accueillait une très belle pépinière de 40 000 mûriers blancs dirigée par M Combet, un agriculteur du midi qui a fait à Paris plusieurs expériences pour l'éducation des vers à soie. Les feuilles de murier alimentaient une magnanerie de 200 000 vers à soie dirigée par M. Boucher et située à une demi-lieue. Celle-ci ferma en 1834 du fait de l'abandon de la pépinière de murier par son propriétaire. En 1836, M. Grimaudet transfère 12 000 muriers sauvageons de l'ancienne pépinière de Fontenay au parc de Villemomble qui accueille 167 000 pieds sur 5 hectares.
À la fin du XIXe siècle, la commune a vu l’apparition de la Belle de Fontenay. Cette variété de pomme de terre a été inscrite au catalogue des variétés en 1935. Elle est notamment à l'origine de la variété BF 15 (obtention INRA, 1947).
Dans les années 1920, Fontenay appartient avec Bagnolet et Montreuil à une zone où l'on cultive des fruits et notamment des pêches. Depuis le Moyen Âge et jusqu’au XVIIIe siècle, la commune possédait des vignes. Les Carmes de Charenton et les religieux de Picpus avaient coutume de quêter du vin dans les pressoirs de Fontenay, pendant les marcs. Elles furent remplacées par les cultures maraichères et fruitières.
Aux alentours de 1860, le territoire communal était très morcelé et les agriculteurs de Fontenay ne disposaient que de 1,5 hectare de terre. La famille Houzeau, une famille d'agriculteurs de la commune a recueilli dans un manuscrit appelé Heures sauvées des notes depuis 1694 sur des observations météorologiques et une chronique locale. Cette dernière indique notamment une importante invasion de chenilles en 1776 au point que le curé avait jugé nécessaire une procession en prière d'une quarantaine d'heures par les habitants de la commune.
En 2011, la commune comptait 29 371 foyers fiscaux. Le revenu net déclaré moyen s'établissait à 30 959 € et l'impôt sur le revenu moyen s'élevait à 2 650 €. Dans le détail, 64,9 % des foyers fiscaux étaient imposables avec un revenu déclaré moyen qui s'établissait à 42 440 € et 35,1 % des foyers fiscaux ne l'était pas avec un revenu déclaré moyen de 9 673 €.
En 2015, le budget communal s'élève à 174 millions d'euros dont 59,93 % en fonctionnement et 40,07 % en investissement. La ventilation des dépenses de fonctionnement s'effectuait entre différents postes :
Les recettes fiscales de la commune sont composées à 60 % d'impôts sur les ménages et à 40 % d'impôts sur l'activité économique. En 2014, la taxe d'habitation représentait 39 % des recettes fiscales de la commune, la taxe foncière (acquittée pour 2/3 par les ménages et 1/3 par les entreprises) 32 %, la cotisation foncière des entreprises 19 % et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises 10 %.
Une majorité des actifs fontenaysiens travaillent hors de la commune, principalement en Île-de-France. Dans le même temps, plus de 25 000 employés viennent travailler à Fontenay, notamment dans le secteur tertiaire.
D'après l'Insee, 90,1 % des 23.904 fontenaysiens de 2011 qui possèdent un emploi sont des salariés et 9,9 % des non-salariés. Pour l'Insee, les femmes sont principalement salariés (92,7 % des femmes contre 87,4 % des hommes). Les hommes sont plus facilement non-salariés (12,6 % des hommes contre 7,3 % des femmes). Toujours d'après les résultats de cette étude, les femmes sont plus facilement titulaires de la fonction publique ou en CDI que les hommes avec respectivement 92,7 % et 77,3 %.
Parmi les 21 395 salariés de 15 à 64 ans que comptait la commune en 2011, 52,4 % sont des femmes et 47,6 % des hommes. Les femmes sont particulièrement touchées par le travail à temps partiel avec une moyenne de 20 % contre seulement 8,6 % pour les hommes. L'inégalité face au temps partiel entre homme et femme est moins marquée pour les classes d'âge comprises entre 15 et 24 ans. Le temps partiel y représente 31,9 % chez les hommes contre 44,1 % chez les femmes. Malgré une amélioration pour les deux sexes dans les classes d'âge supérieures à 24 ans, cette inégalité subsiste par la suite. Le travail partiel est ainsi trois fois plus développé chez les femmes dans les classes d'âge comprises entre 25 et 54 ans avec 18,1 % de travail partiel contre 6,3 % pour les hommes. Au-delà de 55 ans, la situation face au temps de travail partiel reste identique pour les femmes tandis qu'elle se détériore pour les hommes avec 7,8 %.
Moins de 20 % des 23 904 actifs fontenaysiens travaillent dans la commune et 80 % ailleurs. Dans 17 % des cas, ces actifs fontenaysiens travaillent dans le Val-de-Marne et 62 % dans un autre département d'Île-de-France. Un peu plus d'1 % travaillent dans une autre région de France métropolitaine ou Outre-mer.
Pour l'Insee, 25 438 emplois existaient en 2011 sur le territoire communal. Ceux-ci se ventilaient dans différentes catégories socioprofessionnelles qui sont par ordre d'importance celles des professions intermédiaires avec 31,4 %, des cadres et professions intellectuelles supérieures avec 26,5 % et des employés avec 25,8 % marquant l'importance du pôle tertiaire de Fontenay. Dans le même temps, les ouvriers ne représentaient que 12,4 %. Les Artisans, commerçants, chefs entreprise ne représentent que 3,8 % de ces emplois.
L'ensemble de ces emplois est ventilé dans différents secteurs d'activités. Le commerce, les transports et les services divers arrive en tête avec 65,1 % des emplois, suivi par l'administration publique, l'enseignement, la santé et l'action sociale avec 22 %. La construction et l'industrie avec respectivement 6,5 % et 6,3 % sont beaucoup moins représentés les femmes ne représentent que 47,9 % de ces emplois. Elles sont néanmoins particulièrement représentées dans les emplois du secteur de l'administration publique, de l'enseignement, de la santé et de l'action sociale. Elles ne représentent que 45,3 % des emplois du secteur du commerce, transports, services divers et 32,6 % des emplois du secteur industriel. Leur représentativité n'est que de 13,5 % dans la construction.

Le tissu économique de Fontenay-sous-Bois comprend les domaines de :
À côté de ces établissements existent plusieurs entreprises qui réalisent chacune plus de trente millions d'euros de chiffre d'affaires et qui possèdent leur siège social dans la ville : Univar, VWR international, Vaillant Group, Diversey, Cenexi, Avestra, Sabrié, Merck Chimie, Sab, Étoile des Nations, SNTPP…
Depuis le début des années 1970, la ville accueille une importante zone économique dans sa partie est qui s'étend sur près de 160 ha et qui est desservie par l'autoroute A86, les lignes de RER A et E qui desservent la Gare du Val de Fontenay ainsi que de nombreuses lignes de bus. La construction de cette zone, non prévue initialement, commence en même temps que celui du Val de Fontenay. L'hypermarché Auchan est ouvert en . S'ensuivent la construction de bureaux à partir de 1978 et l'arrivée de la Société générale durant la fin des années 1980 qui permet la création de 5 500 emplois dans la commune.
La zone regroupe notamment un centre commercial régional doté d'un hypermarché et d'une centaine de boutiques, d'une zone d'activités et de plusieurs dizaines de milliers de m2 de bureaux. Ils font de Val-de-Fontenay le premier pôle économique de l'est parisien, pour qui il est parfois considéré comme le pendant, mais sans avoir la même ampleur, du quartier d'affaires de La Défense de l'ouest parisien,. Des entreprises telles que Société générale, Axa ou BNP Paribas y sont implantées.
Hormis le centre commercial régional de Val-de-Fontenay, réunissant de nombreuses enseignes de franchises la ville possède trois grandes zones commerciales :

Fontenay accueille également deux marchés :
L'ancien marché Roublot n'existe plus.
Le nombre d'entreprises qui possèdent au des activités marchandes hors agriculture et présentent à Fontenay est de 2 971 établissements La ville a vu la création de 532 entreprises en 2012
| Secteurs d'activités | Entreprises au 1/01/2013 | Créations en 2012 |
|---|---|---|
|
131 (4,4 %) |
14 (2,6 %) | |
|
449 (15,1 %) |
105 (19,7 %) | |
|
2006 (67,5 %) |
353 (66,4 %) | |
|
Administration publique, enseignement, santé, action sociale |
385 (13,0 %) |
60 (11,3 %) |

Sur une église du XIIIe siècle, une nouvelle église est bâtie à la fin du XIVe siècle. Les cloches sont baptisées en 1534, mais la nef n'est terminée qu'au milieu du XVIe siècle. Au XIXe siècle, des dégâts importants causées par la foudre entraînent des restaurations sous la conduite de l'architecte Claude Naissant. À noter : les voûtes d'ogive de la nef, les fonts baptismaux, le tabernacle, des dalles funéraires, un retable du XIXe siècle, deux toiles du XVIIIe représentant la Sainte Famille et saint Sébastien, retrouvées lors de travaux de toitures et rénovées pour exposition.

En 1858, il est décidé de construire une nouvelle mairie d'après les plans de l'architecte Naissant. Terminée en 1859, elle est agrandie en 1931. En 1972, la mairie quitte le bâtiment lors de l'édification du nouvel hôtel de ville. Depuis 1987, l'ancienne mairie est le siège de la Maison de l'habitat, de l'équipement et du cadre de vie.

Le bâtiment originel est construit au début du XVIIIe siècle. Il est dévasté par les Alliés en 1815. Le bâtiment actuel est bâti au milieu du XIXe siècle. En 1893, l'institution Sainte-Anne transforme le château en pensionnat de jeunes filles. En 1923, les religieux franciscains achètent le domaine par l'intermédiaire de Victor Dreyer et il devient le petit séminaire des Missions franciscaines. Il va marquer l'histoire de Fontenay au XXe siècle et éduquer des générations de garçons de la commune et d'ailleurs, dont certains entreront dans les ordres ou plus spécifiquement deviendront missionnaires. Pendant l'occupation (1940-1944), c'est un foyer de résistance à l'occupant allemand. En 1967, l'établissement d'enseignement ferme et le séminaire de la Mission de France s'y installe. De 1973 à 1987 elle abrite un foyer d'accueil pour les réfugiés politiques latino-américains. Plus de 770 personnes y séjournent durant cette période.
À la fin du XXe siècle, la commune rachète le bâtiment et en fait la maison du Citoyen et de la Vie Associative.

À la fin du XIXe siècle, la famille Gaveau installe son usine à Fontenay et implante une cité ouvrière. Au rez-de-chaussée du bâtiment principal, dans une galerie de 75 mètres de long, on débite les bois acheminés par un raccordement ferroviaire sur la ligne de Vincennes. Une machine de 300 chevaux-vapeur fournit l'énergie aux divers ateliers. Les tables d'harmonie sont mises à sécher pendant plusieurs mois à une température constante de 30°.
À la grande époque, 2 000 pianos sont produits chaque année. L'usine emploie 350 ouvriers. Surélevée au début du XXe siècle, l'usine est ravagée en 1908 par un incendie. Un an plus tard, elle est remise en fonction.
Le 8 mars 1918, durant la première Guerre mondiale, l'usine de pianos Gaveau est touchée lors d'un raid effectué par des avions allemands.
Les bâtiments sont repris dans le courant du XXe siècle par l'entreprise Roche.
Le fort de Nogent est bâti de 1841 à 1844. Destiné à barrer l'accès est à la capitale, le fort est établi dans la commune de Fontenay, mais est dit de Nogent en raison de la tradition qui veut qu'un fort soit baptisé du nom de la ville qu'il défend. Il connaît son baptême du feu durant la guerre de 1870. En décembre, les canons prussiens bombardent le fort. Il ne tombe pas mais est livré aux Prussiens lors de la reddition du . Aujourd'hui, il abrite le Groupement du recrutement de la Légion étrangère (GRLE).
Elle est construite rue Roublot en 1928 dans le style des halles Baltard pour abriter le marché. Durant la fin des années 2000, elle a été convertie en équipement culturel en regroupant la NEF (un espace consacré aux expositions), d’un théâtre de marionnettes, et du Comptoir lieu consacré à la musique),.
Disparue durant la Seconde Guerre mondiale, la Fontaine des Rosettes fut retrouvée par hasard, des années plus tard, chez un antiquaire d'Antibes. Récupérée par la ville de Fontenay, elle a été réinstallée dans le quartier des Rosettes, où on peut la voir aujourd'hui.
En 1989 pour célébrer le bicentenaire de la Révolution et l’amitié entre les peuples la municipalité commande la réalisation de la plus grande fresque de France (259 m de long) . Dans les années qui suivent plusieurs lieux de la ville servent de terrains d’entrainement à des artistes urbains. Les murs de Fontenay se couvrent alors de nombreuses fresques ou interventions artistiques d'artistes de street art (Jérôme Mesnager, Jef Aérosol, Mosko & associés...)
Depuis 2021 la commune a elle-même commandé des fresques rendant hommage aux femmes :
La ville acquiert, après délibération du conseil municipal en date du , un kiosque à musique construit pour l'Exposition universelle de 1900. L'Orchestre des régiments casernés à Vincennes venait y donner des concerts.

Le , Fontenay-sous-bois reçoit le label « Ville Internet@@@@@ 2010 », distinction des collectivités les plus dynamiques pour le développement de l'internet citoyen, conservée sans interruption jusqu'en 2024. En 2021, Fontenay a été labellisée pour trois années "Territoire d'Excellence Numérique". Cette distinction a été renouvelée en 2024. La ville met à disposition des points d'accès Wi-Fi publics et gratuits dans différents bâtiments communaux et depuis en extérieur dans le bas du parc de l'hôtel de ville. La ville organise chaque année depuis 2010 un colloque intitulé Internet solidaire en partenariat avec l'association Villes Internet et la Délégation aux Usages d'Internet (DUI).
Elle possède depuis un tiers-lieu municipal numérique appelé La Forge.
La ville a servi de cadre à plusieurs films :



| Blason | D'or au chêne de sinople englanté du champ, posé sur une terrasse aussi de sinople chargée d'une fasce ondée d'argent, au chef d'azur chargé d'une escarboucle d'or accostée de deux fleurs de lys du même.
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| Détails | Le chêne rappelle le bois de Vincennes ; la rivière, les sources nombreuses du territoire qui ont donné leur nom à la commune et le chef représente les armes de l'abbaye de Saint-Victor, dont les prieurs furent seigneurs du pays de 1113 à 1789. |