| Vitteaux | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Côte-d'Or | ||||
| Arrondissement | Montbard | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Terres d'Auxois | ||||
| Maire Mandat |
Noëlle Beno 2026-2032 |
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| Code postal | 21350 | ||||
| Code commune | 21710 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Vittelien | ||||
| Population municipale |
1 054 hab. (2023 |
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| Densité | 51 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 23′ 55″ nord, 4° 32′ 33″ est | ||||
| Altitude | Min. 304 m Max. 513 m |
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| Superficie | 20,7 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Semur-en-Auxois | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | www.vitteaux.fr | ||||
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Vitteaux est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont les Vitteliens et Vitteliennes. Sa population est de 1 054 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté de communes des Terres d'Auxois.
Vitteaux, traversée par la Brenne, est une commune du canton de Semur-en-Auxois, peuplé par 1 054 habitants. Situé à une altitude de 335 mètres et sur une surface de 2 070 hectares, Vitteaux est sous la bonne garde du plateau de Myard. Sur un territoire vallonné, agriculture et prairies d'élevage occupent la majorité des sols, les hauteurs sont généralement boisées.
La commune est dans la partie centrale du département de la Côte-d'Or, dans l'est de l'Auxois. Elle est à vol d'oiseau 39 km à l'ouest-nord-ouest de Dijon et à 19 km au sud-ouest de Semur-en-Auxois.
Les communes limitrophes sont Beurizot, Boussey, Dampierre-en-Montagne, Marcilly-et-Dracy, Massingy-lès-Vitteaux, Posanges, Saffres, Saint-Thibault, Vesvres et Villeberny.
En rejoignant l'A 38 ; l'A6 / E15 passe au sud-ouest de la commune. Un itinéraire cycliste, reprenant en partie le tracé d'une ancienne ligne de chemin de fer, rejoint Posanges au nord, et des circuits pédestres ont été aménagés autour des centres d'intérêt (éperon barré de Miard, roches de Saffres).
Le territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie.
La Brenne a formé une plaine (310–320 m d'altitude) dans laquelle se sont installées les agglomérations de Vitteaux et de Cessey-lès-Vitteaux. De chaque côté le relief remonte vers des plateaux largement boisés (à plus de 500 m d'altitude), au sud-ouest la montagne de Miard, au nord-est le plateau de Dampierre-en-Montagne (montagnes de Chardon, de Come-Chaloir). Plusieurs sources apparaissent dans les versants et alimentent des ruisseaux (ruisseaux de Miard, du Pontot, de la Fiolle, de Roche-d'Hys, de la Batarde…) qui participent toutes au débit de la Brenne. La source du Pas est captée pour la distribution d'eau. La Brenne fait partie du bassin versant de la Seine par l'Armançon et l'Yonne, elle entraînait autrefois plusieurs moulins (Moulin Blanc, moulin du Foulon, Moulin-Brûlé, Moulin du seigneur (Moulin mousseron)…).

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 809 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Pouilly-en-Auxois à 15 km à vol d'oiseau, est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 859,1 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,2 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Vitteaux est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,8 %), terres arables (32,7 %), forêts (13,4 %), zones urbanisées (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,9 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Altare sancti Germani, de Vutello, lisez Viitello (992) ; Tetbaldus de Vittellio (1030-1038) ; Vitellum (XIe siècle) ; Vutes, lisez Viités (1178) ; Vietel, Vietellum (1179) ; Victel, pour Vietel ? (1192) ; Vietal (1219) ; Vihitel (1237) ; Viteal (1272) ; Vieteal (1282) ; Vieteaul (1294) ; Vytellum (1300) ; Viteaul (1300) ; Vitellum (XIVe siècle, av. 1312) ; Vyetaux (1315) ; Vietaux (1315) ; Vyeteaul, Vietiaus (1317) ; Vitel (1357) ; Viteau (1376) ; Viteaulx (1442) ; Vittau, Viteaux en l’Auxois (1481) ; Vitteaux (1636) et Vitteaux depuis 1801.
« Vitteaux », ce nom est d'origine gallo-romaine.
Les habitants de Vitteaux sont aujourd'hui appelés « les Vittelliens et Vittelliennes ».

Le site du Camp Myard atteste d'une occupation humaine au Néolithique moyen. À cette époque, l'avancée naturelle de la partie nord de la montagne de Myard a été aménagée en éperon barré par la construction au sud du site d'un rempart de 180 m de long délimitant ainsi une enceinte de 4 ha. Le rempart ne comporte aucune porte. Compte tenu des éboulements de pierres retrouvés, sa hauteur initiale est estimée à environ 4 m pour une largeur de 2,30 m à 2,80 m. La pierre utilisée a été en partie extraite sur place. Chaque face est constituée d'un parement de blocs ajustés, l'intérieur du mur étant constitué de pierraille. Certaines habitations (4 m à 6 m de large) ont été adossées directement contre le rempart. Les murs sont en pierre, parfois enduits d'argile, et les charpentes en bois. Certaines habitations pourraient avoir disposé d'un plancher surélevé.
Le matériel archéologique retrouvé a été daté du Bronze final : des datations au carbone 14 indiquent une période comprise entre -3225 (plus ou moins 135 ans) et -2400 (plus ou moins 130 ans) av. J.C.
Le site fut détruit par un incendie vers le milieu du IIIe millénaire. Il est classé Monument Historique depuis le .
De même, de nombreux objets retrouvés aux environs attestent de la présence de l'homme durant la période gallo-romaine.
La seigneurie de Vitteaux relevaient des ducs de Bourgogne. Marguerite de Bourgogne, fille du duc Hugues IV, l'apporte à Jean Ier de Chalon-Arlay lors de leur mariage vers 1280. Parmi leurs descendants, Jean de Chalon, fils cadet du prince d'Orange Jean III de Chalon-Arlay, est baron de Vitteaux, de Lormes et de L'Isle, et il épouse en 1424 Jeanne de La Trémoille, héritière d'Uchon, Bourbon-Lancy, et de Joigny.
Leur fils Charles de Chalon, comte de Joigny, eut pour fille héritière Charlotte de Chalon-Joigny, mariée 1° à Adrien de Sainte-Maure-Montgauger (vers 1465-1507), comte de Nesle (d'où la suite des comtes de Nesle et de Joigny), et 2° à François de Tourzel d'Alègre, vicomte d'Arques et de Beaumont-le-Roger, Grand-maître des Eaux et Forêts de France, † 1512 à Ravenne : d'où Anne de Tourzel d'Alègre, dame de Précy et de Vitteaux, femme en 1527 d'Antoine III (ou IV) Du Prat (1503-† vers 1553/1557), seigneur de Nantouillet, baron de Thiers et de Thoury-sur-Allier (à Neuvy), fils aîné du chancelier Duprat.
La succession de Vitteaux continua chez les Duprat jusqu'à la Révolution, d'abord par leur fils cadet Guillaume du Prat (infatigable bretteur et ennemi juré de ses cousins d'Alègre, tué en duel le derrière les Chartreux de Paris ; sans alliance ni postérité légitime), puis dans la postérité de leurs autres fils François du Prat (baron de Thiers, tué en duel en : Postérité) et Antoine IV du Prat († 1589 ; sire de Nantouillet, Précy et Toury-sur-Allier, prévôt de Paris, chambellan de Charles IX, mari en 1527 d'Anne de Barbençon-Canny : Postérité).
En 1861, Vitteaux a absorbé la commune de Cessey-lès-Vitteaux.
Une gare ferroviaire a fonctionné pour les voyageurs sur la commune de 1891 à 1953 située sur la ligne d'Épinac-les-Mines à Pouillenay. La ligne est entièrement déclassée le .
La commune de Vitteaux est membre de la communauté de communes des Terres d'Auxois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Semur-en-Auxois. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux.
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'Arrondissement de Montbard, au département de la Côte-d'Or, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Bourgogne-Franche-Comté.
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Semur-en-Auxois pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015, et de la quatrième circonscription de la Côte-d'Or pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986.
Le conseil municipal de Vitteaux est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire. Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15 et 5 au conseil communautaire.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Noëlle Beno (58,19 %) et Bernard Paut (41,81 %). 12 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Noëlle Beno et trois à celle de Bernard Paut. Quatre sièges au conseil communautaire sont alloués à la liste gagnante et un à celle de Bernard Paut. Noëlle Beno est élue maire le ,.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.
En 2023, la commune comptait 1 054 habitants, en évolution de −1,86 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Au cœur de l’Auxois, traversée par les eaux de la Brenne, la petite ville de Vitteaux conserve des vestiges de fortifications, témoins d’un passé belliqueux, et de belles maisons médiévales et Renaissance, groupées autour des halles du XIIIe siècle. La maison Bellime, visible depuis la place, offre un très bel exemple d’architecture médiévale avec ses fenêtres géminées et sa cheminée massive. Tout aussi charmante, la maison à pans de bois sur la place accueille l’office de tourisme. Il faut quitter la grande rue et ne pas hésiter à s’engager dans les ruelles ou à flâner le long de la Brenne pour s’imprégner du charme de ce bourg. Son caractère doit aussi beaucoup au paysage vallonné qui l’entoure de toutes parts.
En 2015, la commune compte 9 monuments inscrits à l'inventaire des monuments historiques, 1 monument ou édifice répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel, 32 éléments répertoriés à l'inventaire des objets historiques et 60 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel.
En se baladant au fil des ruelles de Vitteaux, il est possible de découvrir les monuments et curiosités suivantes :

Les armes de Vitteaux se blasonnent ainsi : D'azur à la hache consulaire contournée d'argent, le faisceau formé de flèches renversées du même, leurs pointes émoussées de sable, et lié de gueules. |